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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

896 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

896

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GASEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509683

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande des parents de F... B..., majeur protégé, afin d'évaluer ses préjudices actuels. Cette décision fait suite à un jugement de 2015 ayant reconnu la responsabilité du centre hospitalier de Vienne pour des séquelles liées à sa naissance en 2007, ses préjudices n'ayant pas été réévalués depuis 2010. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expert désigné devra notamment actualiser l'état de santé de l'intéressé et évaluer ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

12 janvier 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507703

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise initialement ordonnée le 4 juillet 2025 à trois nouvelles parties : la SAS Amco Les Escamotables, la SA SMA et la société Axa XL Insurance Company. Cette demande, formulée par la commune de Cazouls-lès-Béziers, visait à inclure ces sociétés intervenues dans l'installation de bornes escamotables et d'un totem sur la Place des 140. Le juge a fait droit à la requête en application de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, estimant que leur présence était utile à la bonne exécution de la mission d'expertise.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP GDG GASQ DELSOL GUIZARD

9 janvier 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03121

Avocat : MATHURIN - GASMI & ASSOCIES

9 janvier 2026• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03113

Avocat : MATHURIN - GASMI & ASSOCIES

9 janvier 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506947

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 30 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 612-2 et L. 612-6.

Avocat : GASNER

8 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206877

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi en excès de pouvoir par Mme C..., professeure des écoles, conteste le refus implicite de l'administration de reconnaître l'imputabilité au service d'une rechute survenue le 25 décembre 2020 et de réviser son taux d'incapacité permanente partielle (IPP) pour le poignet. Le tribunal rejette l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le recteur, estimant que la décision implicite de rejet née du silence gardé sur la demande de l'intéressée n'a pas été retirée. Il ordonne une expertise médicale avant dire droit pour déterminer le taux d'IPP global de Mme C..., incluant les séquelles du poignet et de la cheville, et sursoit à statuer sur les autres conclusions de la requête. Cette décision est fondée sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et les textes relatifs à la fonction publique.

Avocat : GASPARRI LOMBARD ASSOCIEES

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510798

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 18 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que l'intéressé, ressortissant albanais, ne justifiait pas d'une vie familiale en France au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en vigueur après l'abrogation de l'article L. 511-4.

Avocat : GASIMOV

6 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505943

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a jugé que la mesure d'éloignement, fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'était pas disproportionnée compte tenu de sa situation personnelle et de la brièveté de son séjour. Concernant le refus de délai de départ volontaire, le tribunal a estimé que le préfet avait légalement appliqué les articles L. 612-2 et L. 612-3 du CESEDA, le requérant ne présentant pas de garanties de représentation suffisantes. Enfin, la décision d'interdiction de retour n'a pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'est pas entachée d'erreur d'appréciation.

Avocat : GASIMOV

6 janvier 2026• 5e chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510689

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

2 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:510689.20260102• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497564

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497564.20251231• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503618

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503618.20251231• 10ème chambre jugeant seule
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300611

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A... Bachare, agent territorial, contestant le refus de la région des Hauts-de-France de le réintégrer après une disponibilité pour convenances personnelles. Le tribunal a rappelé que, selon l'article L. 514-6 du code général de la fonction publique et l'article 26 du décret du 13 janvier 1986, un fonctionnaire en disponibilité a droit à sa réintégration sous réserve de la vacance d'un emploi correspondant à son grade, et que l'administration doit procéder à cette réintégration dans un délai raisonnable ou saisir le centre de gestion compétent. La décision de refus, motivée par l'intérêt du service en raison de l'appartenance de l'agent à une association, a été jugée illégale, car elle ne reposait pas sur une absence d'emploi vacant. En conséquence, le tribunal a annulé la décision du 7 novembre 2022 et a enjoint à la région de réintégrer M. Bachare, tout en rejetant ses demandes indemnitaires faute de lien direct entre l'illégalité et les préjudices allégués.

Avocat : VIEGAS

30 décembre 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499964

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499964.20251230• 1ère et 4ème chambres réunies
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508548

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. E... contestant les arrêtés du préfet de la Gironde du 5 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment un vice de forme lié à l’illisibilité de la signature du signataire, une insuffisance de motivation, une erreur de fait, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal, statuant en formation d’éloignement sous 72 heures, a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et a confirmé la légalité des arrêtés préfectoraux fondés sur les articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GAST

29 décembre 2025• Eloignement 72 heures
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501465

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

26 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501465.20251226• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504183

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

26 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504183.20251226• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504952

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504952.20251223• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505698

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505698.20251223• 1ère chambre jugeant seule
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302785

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme D... et M. A... d’une demande d’indemnisation pour des infiltrations et troubles de jouissance causés par des travaux de démolition et de création d’un parking réalisés par la commune de Crévic. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commune avait réalisé les travaux de reprise prescrits par l’expert et que les requérants avaient déjà été indemnisés par l’assurance de la commune pour leur préjudice matériel. Il a également rejeté l’appel en garantie de la commune contre la société Thiriet TP SAS, faute de lien de causalité direct entre les malfaçons alléguées et les dommages subis. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage et les dispositions des articles L. 761-1 et R. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GASSE - CARNEL - GASSE - TAESCH

23 décembre 2025• Chambre 1
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505074

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505074.20251223• 1ère chambre jugeant seule