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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

952 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

952

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GATEffacer tout
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404310

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'expert judiciaire d'étendre les opérations d'expertise au contradictoire du département du Var. Cette extension vise à déterminer les causes d'inondations répétées affectant la propriété de la SCI du Rivet, l'expert suspectant un sous-dimensionnement d'un ouvrage hydraulique sous une route départementale. La décision, fondée sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, a été prise sans préjudice des responsabilités qui pourraient être ultérieurement engagées. Les protestations et réserves formulées par le département ont été rejetées comme dépourvues d'objet.

Avocat : GATT ANDRE

1 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514313

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme D visant à suspendre la décision du 26 juin 2025 de la commune d'Herblay d'inscrire un enfant hors secteur scolaire. La juge des référés a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment celui tiré d'une méconnaissance du principe de séparation des pouvoirs, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée et Mme D a été condamnée à verser 200 euros à la commune et 200 euros à M. C au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MIGAT-PAROT P

28 août 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493685

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

27 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493685.20250827• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493671

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

27 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493671.20250827• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493672

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

27 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493672.20250827• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493683

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

27 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493683.20250827• 1ère chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493682

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

27 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493682.20250827• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493676

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

27 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493676.20250827• 1ère chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493674

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

27 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493674.20250827• 1ère chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493687

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

27 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493687.20250827• 1ère chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493678

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

27 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493678.20250827• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493673

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

27 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493673.20250827• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493679

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

27 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493679.20250827• 1ère chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400251

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B, assistante familiale, pour contester le rejet de son recours gracieux contre les décisions du 1er août 2023 portant retrait de son agrément et licenciement. Le tribunal a joint les deux requêtes et rappelé que le recours contentieux doit être regardé comme dirigé contre les décisions initiales, et non contre le seul rejet du recours gracieux. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la recevabilité des requêtes, notamment au regard du délai de recours contentieux, en application du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

26 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508279

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant à M. B, ressortissant ivoirien, la délivrance d'un titre de séjour en tant que parent d'une enfant réfugiée. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant étant privé de la possibilité de travailler et de subvenir aux besoins de sa famille. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la délivrance de plein droit d'un titre de séjour au parent d'un réfugié mineur.

Avocat : MARGAT

25 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508330

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions tendant à la suspension du refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour, après que celle-ci a obtenu une attestation de prolongation d'instruction. La requérante avait invoqué l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment la méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a admis Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais d'instance, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MARGAT

20 août 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300852

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'indemnisation de M. A..., qui contestait la confiscation de sa carte nationale d'identité et de son passeport par la police aux frontières le 7 janvier 2023. Le tribunal a jugé que les agents étaient en situation de compétence liée, car le décret du 3 janvier 2022 avait rapporté la naturalisation de l'intéressé et ses documents avaient été invalidés après sa non-restitution. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'a été retenue, et les préjudices allégués n'ont pas été établis. La décision s'appuie sur les décrets n°55-1397 du 22 octobre 1955 et n°2005-1726 du 30 décembre 2005.

Avocat : GATEAU LEBLANC

18 août 2025• 8ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502378

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. E et Mme D, occupants sans titre d’un logement, afin de suspendre l’arrêté du préfet du Calvados du 21 juillet 2025 les mettant en demeure de quitter les lieux. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants s’étant maintenus dans les lieux pendant près de huit mois en connaissance de cause et en situation irrégulière, créant ainsi eux-mêmes la situation d’urgence invoquée. Aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit ou d’appréciation) n’a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s’appuie notamment sur la loi n° 2007-290 du 5 mars 2007 relative au droit au logement opposable.

Avocat : BODERGAT

11 août 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502380

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 21 juillet 2025 par lequel le préfet du Calvados mettait en demeure Mme C de quitter un logement à Giberville. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant contribué à la situation d'urgence en se maintenant dans les lieux pendant huit mois malgré une plainte du propriétaire. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation ou l'erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution s'appuie sur les dispositions de la loi du 5 mars 2007 instituant le droit au logement opposable.

Avocat : BODERGAT

11 août 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502390

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 21 juillet 2025 par lequel le préfet du Calvados mettait en demeure les requérants de quitter un logement occupé sans droit ni titre. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence, bien que remplie compte tenu de l'atteinte grave à la situation personnelle des occupants, n'était pas suffisante pour justifier la suspension, aucun des moyens soulevés n'étant de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions de la loi n° 2007-290 du 5 mars 2007 (dite loi DALO) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BODERGAT

11 août 2025