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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

952 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

952

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GATEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502390

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 21 juillet 2025 par lequel le préfet du Calvados mettait en demeure les requérants de quitter un logement occupé sans droit ni titre. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence, bien que remplie compte tenu de l'atteinte grave à la situation personnelle des occupants, n'était pas suffisante pour justifier la suspension, aucun des moyens soulevés n'étant de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions de la loi n° 2007-290 du 5 mars 2007 (dite loi DALO) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BODERGAT

11 août 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502380

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 21 juillet 2025 par lequel le préfet du Calvados mettait en demeure Mme C de quitter un logement à Giberville. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant contribué à la situation d'urgence en se maintenant dans les lieux pendant huit mois malgré une plainte du propriétaire. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation ou l'erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution s'appuie sur les dispositions de la loi du 5 mars 2007 instituant le droit au logement opposable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BODERGAT

11 août 2025
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502450

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la direction interrégionale des services pénitentiaires Grand Ouest. Celle-ci demandait l'expulsion d'occupants sans titre d'une parcelle à Caen, anciennement affectée à l'accueil des familles de détenus. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'administration n'établissant pas de risque grave et immédiat pour la sécurité ou la santé des occupants. Il a également jugé que l'atteinte grave et manifestement illégale au droit de propriété n'était pas démontrée, le bien n'étant plus affecté à un service public.

Avocat : BODERGAT

5 août 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505879

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de provision de M. B, ressortissant kosovar, qui sollicitait la réparation des préjudices subis suite au refus implicite de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales. Le juge a rappelé que, pour accorder une provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, l'obligation invoquée ne doit pas être sérieusement contestable. En l'espèce, la responsabilité de l'État pour faute n'a pas été établie avec un degré suffisant de certitude, notamment car la demande de renouvellement avait été déposée tardivement et que l'administration avait finalement délivré un titre de séjour après l'injonction du tribunal. Par conséquent, la requête de M. B a été rejetée.

Avocat : MARGAT

4 août 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502301

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 14 juillet 2025 par lequel le préfet du Calvados mettait en demeure les consorts F de quitter les lieux qu'ils occupaient sans droit ni titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants s'étant maintenus irrégulièrement dans les locaux depuis plusieurs mois sans justifier de démarches auprès du service d'hébergement. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de fait ou de l'erreur de droit, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, fondée sur la loi n° 2007-290 du 5 mars 2007.

Avocat : BODERGAT

4 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503037

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A B d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Gard a produit l'attestation sollicitée, conduisant la requérante à se désister de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l'État à verser 500 euros à Mme A B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : GATIN

4 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500725

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

31 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500725.20250731• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494223

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

30 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494223.20250730• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501920

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

29 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501920.20250729• 10ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507004

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 27 juin 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le tribunal a jugé que la simple délivrance d'un rendez-vous par la préfecture ne constitue pas une exécution suffisante des mesures ordonnées. En conséquence, il a rejeté la demande de non-lieu à statuer de la préfète et a admis Mme B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MARGAT

28 juillet 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500511

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 6 janvier 2025 prononçant son expulsion. Le tribunal a jugé que la procédure d'expulsion, régie par les articles L. 632-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exclut l'application de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que les condamnations répétées et aggravées de M. A pour trafic de stupéfiants caractérisaient une menace grave pour l'ordre public justifiant l'expulsion, sans méconnaître l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GRIMAL GATIN BENOIT

24 juillet 2025• 2ème chambre
CEDécision

Conseil d'État — N° 500114

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500114.20250724• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500131

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500131.20250723• 10ème chambre jugeant seule
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2101093

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait l’annulation d’un courrier du ministère de l’éducation nationale refusant l’octroi d’une rente viagère d’invalidité. Le juge a estimé que ce courrier du 25 juin 2021 ne constituait pas une décision faisant grief, car il ne présentait pas un caractère définitif, la situation de retraite pour invalidité n’ayant été concrétisée qu’en 2024 et l’imputabilité au service étant toujours en cours d’examen. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, l’action a été jugée prématurée, faute de décision préalable susceptible de recours.

Avocat : GANGATE ET MARGERIN

23 juillet 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492713

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492713.20250721• 6ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500195

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500195.20250721• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499953

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499953.20250721• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493681

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

18 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493681.20250718• 1ère et 4ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499686

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499686.20250716• 9ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505552

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 14 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire et celle d'interdiction de retour étaient suffisamment motivées au regard des articles L. 613-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : GATEAU-LEBLANC

15 juillet 2025• 1re Section - 2e Chambre