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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

952 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

952

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GATEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501639

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

12 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:501639.20251112• 8ème et 3ème chambres réunies
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503438

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, était saisi d’une demande de suspension de l’arrêté du préfet du Calvados du 16 octobre 2025 mettant en demeure des occupants de quitter des bâtiments à Fleury-sur-Orne. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté le 6 novembre 2025. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions en suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L’aide juridictionnelle provisoire a été accordée à l’un des requérants.

Avocat : BODERGAT

10 novembre 2025
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CE
Décision
• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491539

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL;SELARL ATMOS AVOCATS;SCP GOUZ-FITOUSSI

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491539.20251107• 6ème et 5ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493158

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493158.20251107• 4ème et 1ère chambres réunies
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00320

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501349

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en plein contentieux. Celle-ci demandait la condamnation solidaire du syndicat mixte des transports en commun de l’agglomération clermontoise et de Clermont Auvergne Métropole à lui verser 50 000 euros pour un préjudice anormal et spécial lié à des travaux publics. Aucune condamnation n’est prononcée, la procédure s’achevant par un simple constat de désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

5 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430767

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 850 euros à M. B... pour carence fautive dans son obligation de relogement. M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 21 juillet 2022, n'avait pas reçu d'offre de logement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice résultant du maintien en logement précaire à 850 euros, incluant les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral. La demande de frais d'avocat a été rejetée.

Avocat : PLEGAT

5 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430714

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 050 euros à Mme B... A... pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en mars 2022, n'avait pas reçu d'offre de logement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué les troubles dans ses conditions d'existence, incluant son préjudice moral, en raison du maintien de son hébergement en hôtel social avec sa fille. Les conclusions relatives aux frais d'avocat ont été rejetées.

Avocat : PLEGAT

5 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506198

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... O... et ses proches d'une demande de provision à valoir sur l'indemnisation des préjudices résultant de fautes commises par le CHU de Montpellier lors de sa prise en charge. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'obligation du CHU n'était pas suffisamment établie en l'absence de communication des pièces médicales nécessaires à l'expertise, ce qui constituait une contestation sérieuse. En conséquence, la demande de provision a été jugée non fondée, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

5 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506857

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 lui refusant l'admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de 30 jours et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de séjour de l'intéressée (2 ans) et de l'absence de liens privés stables en France, sa fille mineure résidant en Guinée. Enfin, le tribunal a relevé que le traitement médical allégué (Tenofovir) était disponible en Guinée, écartant ainsi le moyen tiré de l'état de santé.

Avocat : MARGAT

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508846

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a examiné la requête de Mme A... visant à contester le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer une carte de résident. En cours d'instance, la préfète a finalement accordé à Mme A... un titre de séjour valable dix ans (du 17 octobre 2025 au 16 octobre 2035). Par conséquent, le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête (annulation et injonction) étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du code de justice administrative.

Avocat : MARGAT

4 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505476

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de Mme A... de son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. La requérante, qui avait obtenu l'aide juridictionnelle totale, maintenait sa demande de frais de procès. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat. L'ordonnance a été rendue le 31 octobre 2025.

Avocat : MARGAT

31 octobre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504466

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY;SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

31 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:504466.20251031• 9ème et 10ème chambres réunies
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507288

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde du 19 septembre 2025 ordonnant la fermeture d'un accueil familial non autorisé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que la mesure contestée porterait une atteinte grave et immédiate à leur situation ou à celle des personnes hébergées. La solution retenue écarte ainsi le doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, fondée sur le code de l'action sociale et des familles.

Avocat : GATA

30 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530998

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le juge des référés estime que cette demande, qui ne présente pas un caractère provisoire, excède sa compétence. La solution est fondée sur l'article L. 522-3 du même code, permettant de rejeter une requête manifestement mal fondée sans procédure contradictoire.

Avocat : GATEAU-LEBLANC

29 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506246

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506246.20251024• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499243

Avocat : SELARL JURICIAL;SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

24 octobre 2025ECLI:FR:CEFSP:2025:499243.20251024• Formation spécialisée
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503400

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503400.20251024• 3ème chambre jugeant seule
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00534

Avocat : MARGAT

24 octobre 2025• Juge des référés
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201671

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SNC Invest Hotel Brie Auvergne, qui contestait la cotisation de taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) mise à sa charge pour l'année 2020 sur la commune de Riom. La société requérante soutenait que le produit de la taxe était manifestement disproportionné par rapport aux dépenses du service, rendant le taux irrégulier. Le tribunal a rappelé que la TEOM doit uniquement couvrir les dépenses du service, mais a estimé que la preuve d'une disproportion manifeste n'était pas apportée en l'espèce. La solution s'appuie sur les articles 1520 et 1636 B undecies du code général des impôts, relatifs à l'institution et au taux de la taxe.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

23 octobre 2025• Présidente Bader-Koza