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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

495 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

495

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GATEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401074

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 4 août 2025. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige, seule la question des frais d’instance étant écartée.

Avocat : GATHELIER

1 septembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493683

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

27 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493683.20250827• 1ère chambre
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CE
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493679

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

27 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493679.20250827• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493676

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

27 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493676.20250827• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493673

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

27 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493673.20250827• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493672

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

27 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493672.20250827• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493671

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

27 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493671.20250827• 1ère chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400251

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B, assistante familiale, pour contester le rejet de son recours gracieux contre les décisions du 1er août 2023 portant retrait de son agrément et licenciement. Le tribunal a joint les deux requêtes et rappelé que le recours contentieux doit être regardé comme dirigé contre les décisions initiales, et non contre le seul rejet du recours gracieux. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la recevabilité des requêtes, notamment au regard du délai de recours contentieux, en application du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

26 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508279

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant à M. B, ressortissant ivoirien, la délivrance d'un titre de séjour en tant que parent d'une enfant réfugiée. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant étant privé de la possibilité de travailler et de subvenir aux besoins de sa famille. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la délivrance de plein droit d'un titre de séjour au parent d'un réfugié mineur.

Avocat : MARGAT

25 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508330

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions tendant à la suspension du refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour, après que celle-ci a obtenu une attestation de prolongation d'instruction. La requérante avait invoqué l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment la méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a admis Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais d'instance, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MARGAT

20 août 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502392

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 21 juillet 2025 par lequel le préfet du Calvados mettait en demeure M. E et Mme D de quitter les lieux qu’ils occupaient sans droit ni titre à Bretteville-sur-Odon. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants s’étant maintenus irrégulièrement dans le logement depuis plusieurs mois malgré une plainte du propriétaire, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions de la loi n° 2007-290 du 5 mars 2007 instituant le droit au logement opposable.

Avocat : BODERGAT

11 août 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502390

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 21 juillet 2025 par lequel le préfet du Calvados mettait en demeure les requérants de quitter un logement occupé sans droit ni titre. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence, bien que remplie compte tenu de l'atteinte grave à la situation personnelle des occupants, n'était pas suffisante pour justifier la suspension, aucun des moyens soulevés n'étant de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions de la loi n° 2007-290 du 5 mars 2007 (dite loi DALO) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BODERGAT

11 août 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502378

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. E et Mme D, occupants sans titre d’un logement, afin de suspendre l’arrêté du préfet du Calvados du 21 juillet 2025 les mettant en demeure de quitter les lieux. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants s’étant maintenus dans les lieux pendant près de huit mois en connaissance de cause et en situation irrégulière, créant ainsi eux-mêmes la situation d’urgence invoquée. Aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit ou d’appréciation) n’a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s’appuie notamment sur la loi n° 2007-290 du 5 mars 2007 relative au droit au logement opposable.

Avocat : BODERGAT

11 août 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502376

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C visant à suspendre l'arrêté du préfet du Calvados du 21 juillet 2025 lui ordonnant de quitter un logement à Giberville. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, estimant que la situation d'urgence invoquée par le requérant, qui résidait dans les lieux sans droit ni titre depuis décembre 2024, résultait de son propre comportement. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BODERGAT

11 août 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502380

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 21 juillet 2025 par lequel le préfet du Calvados mettait en demeure Mme C de quitter un logement à Giberville. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant contribué à la situation d'urgence en se maintenant dans les lieux pendant huit mois malgré une plainte du propriétaire. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation ou l'erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution s'appuie sur les dispositions de la loi du 5 mars 2007 instituant le droit au logement opposable.

Avocat : BODERGAT

11 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503037

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A B d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Gard a produit l'attestation sollicitée, conduisant la requérante à se désister de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l'État à verser 500 euros à Mme A B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : GATIN

4 août 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502301

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 14 juillet 2025 par lequel le préfet du Calvados mettait en demeure les consorts F de quitter les lieux qu'ils occupaient sans droit ni titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants s'étant maintenus irrégulièrement dans les locaux depuis plusieurs mois sans justifier de démarches auprès du service d'hébergement. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de fait ou de l'erreur de droit, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, fondée sur la loi n° 2007-290 du 5 mars 2007.

Avocat : BODERGAT

4 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500725

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

31 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500725.20250731• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494223

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

30 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494223.20250730• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501920

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

29 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501920.20250729• 10ème chambre jugeant seule