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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

952 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

952

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GATEffacer tout
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201671

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SNC Invest Hotel Brie Auvergne, qui contestait la cotisation de taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) mise à sa charge pour l'année 2020 sur la commune de Riom. La société requérante soutenait que le produit de la taxe était manifestement disproportionné par rapport aux dépenses du service, rendant le taux irrégulier. Le tribunal a rappelé que la TEOM doit uniquement couvrir les dépenses du service, mais a estimé que la preuve d'une disproportion manifeste n'était pas apportée en l'espèce. La solution s'appuie sur les articles 1520 et 1636 B undecies du code général des impôts, relatifs à l'institution et au taux de la taxe.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

23 octobre 2025• Présidente Bader-Koza
CEOrdonnance• Autres

Conseil d'État — N° 505612

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

21 octobre 2025• 1ère chambre
« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510249

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, malgré la situation familiale du requérant, au motif qu’une attestation de prolongation d’instruction lui avait été délivrée et qu’il ne justifiait d’aucun projet professionnel. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : MARGAT

15 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510257

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, notamment en raison de la délivrance en cours d'instance d'une attestation de prolongation d'instruction et de l'existence d'aides sociales pour sa famille. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : MARGAT

15 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500494

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500494.20251015• 6ème chambre jugeant seule
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200614

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les requêtes de Mme B..., agent du CHU de Clermont-Ferrand, contestant les refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son état de santé suite à une altercation avec une collègue le 12 octobre 2021. La juridiction a joint les deux requêtes et a jugé que la décision du 4 novembre 2022 s'était substituée à celle du 16 décembre 2021. Le tribunal a annulé la décision du 4 novembre 2022 pour vice de procédure, en raison de l'absence de saisine préalable de la commission de réforme conformément à l'article 35-6 du décret n°88-386 du 19 avril 1988, et a enjoint au CHU de réexaminer la demande de Mme B....

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

14 octobre 2025• Chambre 3
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502875

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., brigadier-chef pénitentiaire, qui demandait la cessation de son autorisation exceptionnelle d’absence et sa réintégration immédiate. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure dans un délai de quarante-huit heures, n’était pas remplie, les difficultés invoquées par le requérant (notamment le risque de radiation des cadres) étant sans lien direct avec la mesure contestée. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

10 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501043

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

10 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501043.20251010• 10ème chambre jugeant seule
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406306

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, mais a maintenu sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 8 octobre 2025, le tribunal a donné acte du désistement et rejeté la demande de frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : MARGAT

8 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216522

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait la décision du préfet de police de Paris d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation, ainsi que la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur sur son recours préalable obligatoire. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle s'était substituée à la décision préfectorale, rendant inopérants les moyens de légalité externe dirigés contre cette dernière. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs dans les délais. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen d'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur les articles 21-15 et 27 du code civil, l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, et l'article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : PLEGAT

8 octobre 2025• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407077

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais d’instance présentée au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : MARGAT

8 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509707

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions principales tendant à la suspension du refus de renouvellement de son titre de séjour. La requérante s'est désistée après avoir obtenu une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais de procédure, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARGAT

7 octobre 2025
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402336

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a refusé de transmettre au Conseil d’État une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée par M. A... concernant l’article L. 556-5 du code général de la fonction publique. Le requérant contestait une différence de traitement dans le calcul des droits à pension entre les agents ayant demandé une prolongation d’activité avant ou après leur limite d’âge, invoquant une rupture d’égalité et une atteinte au principe d’indivisibilité de l’administration. Le tribunal a jugé que ces situations distinctes justifient un traitement différencié et que la question ne présentait pas un caractère sérieux, en application de l’article 23-2 de l’ordonnance du 7 novembre 1958.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

7 octobre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506354

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D... concernant sa prise en charge par le SAMU du CHU de Montpellier le 22 juillet 2023. Le juge a fait droit à cette demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour évaluer la qualité des soins et déterminer l'origine des préjudices allégués. L'intervention de la caisse primaire d'assurance maladie de la Côte-d'Or a été admise. En revanche, la demande de M. D... tendant à ce que le CHU de Montpellier soit condamné à lui verser 2 500 euros au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

3 octobre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502231

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Mâcon afin de déterminer les causes des désordres affectant la voirie surplombant le réseau de chaleur d’une chaufferie biomasse/gaz, construite dans le cadre d’un marché public à partir de 2017. La mesure a été prononcée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en raison de l’utilité de l’expertise pour éclairer les responsabilités. La société Citec a été mise hors de cause pour erreur d’identification, tandis que la SARL Citec engineering France et la SAS Ineo réseaux Nord Est ont été incluses dans les opérations d’expertise. L’expert désigné devra constater les désordres, proposer des solutions réparatoires et évaluer les préjudices.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

2 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502996

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté de réadmission Schengen vers l'Espagne avec interdiction de circulation de trois ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que la mesure de réadmission était fondée sur l'article L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B... représentait une menace pour l'ordre public en raison de sa mise en cause pour mise en danger d'autrui lors d'un accident de la route. Il a également estimé que l'interdiction de circulation de trois ans n'était pas disproportionnée et que l'assignation à résidence était justifiée pour garantir l'exécution de la mesure d'éloignement.

Avocat : PIERROT GATIEN

1 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
CEDécision• Appréciation de la légalité

Conseil d'État — N° 501362

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

1 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:501362.20251001• 1ère et 4ème chambres réunies
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502998

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de l'Aube ordonnant sa réadmission vers l'Espagne avec une interdiction de circulation de trois ans, ainsi qu'une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision de réadmission était fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 621-1 et L. 621-2, et que la menace pour l'ordre public était établie par les faits de l'espèce. Il a également estimé que l'interdiction de circulation n'était pas disproportionnée et que l'assignation à résidence était justifiée pour garantir l'exécution de la mesure d'éloignement.

Avocat : PIERROT GATIEN

1 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505609

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505609.20250930• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506011

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506011.20250930• 9ème chambre jugeant seule