1 796 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 796
Décisions totales
383 581
Ordonnances
264 919
Avec résumé IA
Avocat : POUGAULT
Avocat : GAUDRON
Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT
Avocat : SEGAUD JULIE
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, un ressortissant russe, contestant le refus de l'OFII de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que l'OFII avait correctement évalué la vulnérabilité du requérant et que ce dernier s'était intentionnellement soustrait à ses obligations de présentation dans le cadre de la procédure Dublin. La décision a été fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 9 août 2024 du directeur de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a retiré cette décision le 20 août 2024, rendant la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’OFII à verser 1 000 euros à l’avocate de la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de l'OFII du 22 août 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La décision était fondée sur le non-respect de l'obligation de rejoindre son lieu d'hébergement, en application des articles L. 551-9, L. 552-8 et L. 552-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation du contradictoire et l'absence d'entretien de vulnérabilité. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a relevé d'office l'irrecevabilité de la requête, car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et n'avait pas été régularisée avant l'expiration du délai de recours. Le tribunal a également refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. La solution retenue est fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative.
Avocat : GAUTHIER
Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait le refus du centre hospitalier Aunay-Bayeux de lui accorder la rétroactivité de la nouvelle bonification indiciaire. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Avocat : SELARL DI VIZIO-ARPAGAUS
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme A pour contester le refus du centre hospitalier Aunay-Bayeux de lui accorder la rétroactivité de la nouvelle bonification indiciaire depuis 2018 et obtenir le versement de 3 170,44 euros. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal l'a invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu'elle n'a pas fait dans le délai d'un mois. Par ordonnance du 26 août 2024, la présidente de la 3ème chambre a constaté le désistement d'office de Mme A, réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions, et a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le refus du centre hospitalier Aunay-Bayeux de lui accorder une rétroactivité de la nouvelle bonification indiciaire. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus du centre hospitalier Aunay-Bayeux de lui accorder la rétroactivité de la nouvelle bonification indiciaire et à obtenir le versement de 3 170,44 euros. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme A n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, le tribunal a constaté son désistement et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 26 août 2024, a donné acte du désistement de Mme A, qui contestait le refus du centre hospitalier Aunay-Bayeux de lui accorder la rétroactivité de la nouvelle bonification indiciaire. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur les règles de procédure administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 29 juillet 2024 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la procédure d'évaluation de la vulnérabilité avait été régulièrement effectuée via un entretien personnel et que la décision de refus, fondée sur la présentation tardive de la demande d'asile (au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours), n'était entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 522-1, L. 522-3 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A pour contester le retrait de la prime "MaPrimeRénov" par l'ANAH. En cours d'instance, l'ANAH a réexaminé la demande et versé la prime en février 2024, conduisant Mme A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par Mme A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Avocat : SCP PROFUMO GAUDILLIERE DUBAELE