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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 796 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 796

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 568

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GAUEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600038

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision du garde des sceaux du 2 décembre 2025 prolongeant son placement à l'isolement jusqu'au 2 mars 2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du profil pénal du requérant, des violences commises en détention et des risques pour la sécurité, qui justifiaient le maintien de la mesure. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'irrégularité de la procédure ou de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : GAUDIN MÉLISSANDRE

26 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307404

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration de lui octroyer les conditions matérielles d’accueil. Le requérant, un ressortissant togolais, avait sollicité l’asile plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France, sans justifier d’un motif légitime de retard. La décision a été jugée légalement fondée sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et le moyen tiré de l’incompétence du signataire a été écarté. Aucune erreur manifeste d’appréciation n’a été retenue, faute de preuve de vulnérabilité particulière.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GAUDRON

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503502

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la communauté de communes de Mimizan d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler des titres de recette émis par l’agence de l’eau Adour-Garonne. Par un mémoire du 6 janvier 2026, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 janvier 2026.

Avocat : GAULLIER-CAMUS

23 janvier 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401532

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A... contestant la rectification fiscale de ses revenus 2021 et 2022, relative à une plus-value immobilière. Le requérant soutenait que la vente de sa maison d'habitation, située à Magny-sur-Tille, ne devait pas être imposée car il s'agissait de sa résidence principale, et contestait le montant de la plus-value retenue. Le tribunal a constaté un dégrèvement partiel de 275 euros prononcé par l'administration, entraînant un non-lieu à statuer à due concurrence. Sur le fond, il a rejeté la demande de décharge, considérant que le bien n'était pas la résidence principale au moment de la vente, faute d'occupation effective par le couple, et a validé le calcul de la plus-value et des pénalités. La décision s'appuie sur le code général des impôts, notamment l'article 150 U relatif à l'exonération des plus-values immobilières pour résidence principale.

Avocat : SCP PROFUMO GAUDILLIERE DUBAELE

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600418

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme et M. B... qui demandaient la suspension d’un rapport de contrôle de leur installation d’assainissement non collectif établi par le SPANC de la communauté de communes du pays d’Iroise. Le juge a estimé que ce litige, portant sur un contrôle périodique effectué dans le cadre d’un service public industriel et commercial (SPIC), relève de la compétence des juridictions judiciaires et non de l’ordre administratif. En application des articles L. 2224-8 et L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales, le contrôle n’ayant pas mis en œuvre de prérogatives de puissance publique, la demande a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : KERJEAN-GAUDUCHEAU

21 janvier 2026
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501115

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a condamné le syndicat mixte Les Eaux de Mayotte à verser une provision de 4.850,79 euros à la SAS Bureau Veritas Construction. Cette somme correspond à quatre factures impayées relatives à des missions de coordination en sécurité et protection de la santé, exécutées dans le cadre de deux contrats de commande publique. Le juge a estimé que la créance n'était pas sérieusement contestable, les prestations n'ayant fait l'objet d'aucune réserve et les factures demeurant impayées. La provision a été assortie des intérêts moratoires et d'une indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement, conformément aux articles L.2192-13, R.2192-31 et D.2192-35 du code de la commande publique.

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

21 janvier 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510290

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre la décision de la présidente de l'université de Strasbourg du 24 novembre 2025 lui refusant une exonération des droits d'inscription différenciés. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de cette décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou la recevabilité de la requête. Les conclusions accessoires à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : GAUDRON

21 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504658

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par la SAS Free Mobile. Celle-ci contestait la décision du maire de Tournus du 16 mai 2025 s’opposant à l’implantation d’une station relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d’urgence, pourtant présumée dans ce type de projet, n’était pas établie en l’espèce, la société ne démontrant pas que l’absence de cette installation compromettait ses obligations de couverture ou l’intérêt public. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : BERTRAND GAUTIER

20 janvier 2026
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX03209

Avocat : JEAN-FRANCOIS GAUSSEN

19 janvier 2026• Juge des référés
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508440

Le tribunal administratif de Toulouse, statuant en urgence, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de loger ou reloger Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante, qui n’avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal de trois mois, a obtenu l’aide juridictionnelle provisoire. La décision se fonde sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui impose à l’État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.

Avocat : POUGAULT

19 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306264

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. G..., ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'entretien personnel, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa situation. Il a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'OFII n'était pas tenu de réaliser un nouvel entretien de vulnérabilité pour instruire une demande de rétablissement. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la délégation de signature régulièrement accordée au sein de l'OFII.

Avocat : GAUDRON

19 janvier 2026• 8e chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02770

Avocat : SEGAUD JULIE

16 janvier 2026• Juge des référés
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-26NC00075

Avocat : GAUDRON

15 janvier 2026• Juge des référés
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500978

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de la SAS Bureau Veritas Exploitation. La juridiction a jugé que la créance relative à la facture n° 24499540 de 810 euros, correspondant à une prestation de vérification des installations électriques pour la commune de Mamoudzou, n'était pas sérieusement contestable. En revanche, la demande de provision pour la facture n° 23082298 a été rejetée en raison de pièces insuffisantes rendant l'obligation contestable. La commune a été condamnée à verser une provision de 810 euros, assortie des intérêts moratoires prévus par le code de la commande publique (articles L.2192-13, R.2192-31 et R.2192-32), ainsi qu'une indemnité forfaitaire de 40 euros pour frais de recouvrement.

Avocat : GAUDIN, JUNQUA-LAMARQUE & ASSOCIES

15 janvier 2026
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02680

Avocat : SEGAUD JULIE

9 janvier 2026• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510711

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. C..., ressortissant afghan, contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités allemandes (responsables de sa demande d’asile) et son assignation à résidence. Le requérant contestait notamment la compétence de l’auteur de l’acte, le défaut d’information prévue par les règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, et l’absence d’entretien individuel. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que la décision de transfert ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les articles 3 et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives à l’aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : GAUDRON

7 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302341

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C... et Mme E..., qui demandaient la condamnation de l'État à réparer le préjudice moral subi suite au suicide de leur fils et frère, M. A... C..., survenu le 28 octobre 2021 au centre pénitentiaire de Bordeaux Gradignan. Les requérantes soutenaient que l'administration pénitentiaire et le personnel de santé avaient commis des fautes en ne prévenant pas le risque de suicide, notamment en plaçant M. C... en cellule disciplinaire malgré ses troubles psychotiques. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'était établie, ni du côté de l'administration pénitentiaire, ni du côté du personnel de santé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de procédure pénale, sans faire droit aux demandes d'indemnisation.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303576

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire de Chatenois refusant une autorisation d’aménagement de trottoir. Par un mémoire du 8 décembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions, désistement accepté par la commune. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 janvier 2026, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : GAUTHIER

6 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400269

Le Tribunal Administratif de Marseille a jugé que la responsabilité de l'Assistance publique – hôpitaux de Marseille (AP-HM) était engagée en raison d'une faute médicale lors de l'ostéosynthèse de Mme B... le 31 mai 2016, ayant entraîné un cal décalé nécessitant une reprise chirurgicale. L'AP-HM ne contestant pas sa responsabilité, le tribunal a procédé à l'évaluation des préjudices subis par la requérante, dont la consolidation a été fixée au 31 décembre 2019. La solution retenue est une condamnation de l'AP-HM à indemniser Mme B... pour ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, incluant notamment l'assistance tierce personne temporaire et le déficit fonctionnel permanent. Cette décision s'appuie sur l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui fonde la responsabilité pour faute des établissements de santé.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER AVOCATS

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500928

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... et M. A... demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant trois permis de construire pour une centrale agrivoltaïque à Curtil-Saint-Seine. Les requérants contestaient notamment le motif de refus fondé sur les articles N1 et N2 du plan local d'urbanisme et l'application de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le tribunal a considéré que la requête était irrecevable faute d'intérêt à agir pour les requérants concernant certains permis, et a rejeté les moyens au fond. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres motifs de refus.

Avocat : RIGAUDIERE

5 janvier 2026• 1ère chambre