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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GAUTHIEREffacer tout
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504492

Litige individuel d'un agent des chambres de commerce et d'industrie (CCI) portant sur le refus de régularisation de son indice d'expérience et une demande indemnitaire. Le Tribunal administratif de Dijon se déclare incompétent territorialement au profit du Tribunal administratif de Besançon. Il applique l'article R. 312-12 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu d'affectation de l'agent. La requête est transmise à la juridiction compétente par ordonnance.

Avocat : JAMAIS GAUTHIER

11 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503652

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 30 juin 2025. La requérante, ressortissante togolaise, contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de la convention franco-togolaise et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : GAUTHIER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
8 décembre 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506196

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet d’Indre-et-Loire visant à ordonner l’expulsion sans délai de M. B... et Mme E... et de leurs trois enfants d’un hébergement d’urgence pour demandeurs d’asile. Le juge a estimé que, malgré le rejet définitif de leur demande d’asile et leur maintien irrégulier dans les lieux, la mesure d’expulsion sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse. Il a considéré que l’expulsion d’une famille avec de jeunes enfants en période hivernale, sans solution de relogement, exposerait les intéressés à un péril grave, méconnaissant ainsi les stipulations de l’article 3 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales et du paragraphe 1 de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GAUTHIER

4 décembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04541

Avocat : GAUTHIER

3 décembre 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02423

Avocat : SCP CANALE GAUTHIER ANTELME

26 novembre 2025• Juge des référés
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02694

Avocat : GAUTHIER

6 novembre 2025• 3ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505590

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 6 juin 2025 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant bangladais. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'étant pas non plus établie, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GAUTHIER

24 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505404

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 8 octobre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen individuel de la situation, écartant les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. Il a également jugé que l'assignation à résidence ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à une vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de ressources et de la perspective raisonnable d'éloignement. La décision se fonde sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAUTHIER

23 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400048

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sierraléonais, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet d'Indre-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses, stables et anciens en France pour bénéficier d'une carte de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du même code, faute pour M. A... de démontrer une intégration professionnelle stable ou des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour.

Avocat : GAUTHIER

9 octobre 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201500

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SARL Institut de formation de La Réunion (IFR) d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de La Réunion du 27 septembre 2022. Cette décision confirmait une obligation de remboursement de 50 364 euros aux cocontractants et imposait le paiement de 36 812,23 euros au Trésor public en application de l’article L. 6362-7 du code du travail. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme ainsi la légalité de la décision préfectorale, fondée sur le code du travail.

Avocat : CANALE-GAUTHIER

2 octobre 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300390

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en excès de pouvoir, rejette la requête de la SARL Institut de formation de La Réunion (IFR) qui contestait la décision du directeur régional des finances publiques rejetant son opposition à poursuites. Le tribunal rappelle que, sur le fondement de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, les contestations relatives au recouvrement ne peuvent pas remettre en cause le bien-fondé de la créance. En conséquence, les moyens de la société portant sur le bien-fondé des dépenses rejetées par la DEETS sont irrecevables, et la décision attaquée est confirmée.

Avocat : CANALE-GAUTHIER

2 octobre 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502634

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 21 mars 2025 par lequel le préfet du Bas-Rhin refusait de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant nigérian, et l'obligeait à quitter le territoire français. La solution retenue repose sur la méconnaissance du principe du contradictoire, le préfet n'ayant pas communiqué à l'intéressé les motifs de son refus avant la réunion de la commission du titre de séjour, privant ainsi M. A d'une garantie. Le tribunal a appliqué les articles L. 432-13 et R. 432-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAUTHIER

29 septembre 2025• 4ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03190

Avocat : SCP CANALE GAUTHIER ANTELME

25 septembre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402713

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 28 mai 2024 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire refusait de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme B, ressortissante togolaise, et l'obligeait à quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur de fait en considérant que le caractère réel et sérieux des études n'était pas démontré, alors que la requérante justifiait d'un parcours cohérent et avait finalement validé sa formation. La solution s'appuie sur les stipulations de la convention franco-togolaise du 13 juin 1996, notamment ses articles 9 et 13, qui régissent le séjour des étudiants.

Avocat : GAUTHIER

22 septembre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401951

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B D, technicien supérieur du ministère de l'agriculture, qui contestait son exclusion temporaire de fonctions de quinze jours pour un comportement déplacé envers une collègue. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la secrétaire générale du ministère disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la procédure disciplinaire était régulière, l'agent ayant été informé de son droit à consulter son dossier sans avoir formulé de demande en ce sens. Enfin, le tribunal a estimé que les faits reprochés étaient matériellement établis et constituaient une faute de nature à justifier la sanction prononcée. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et les décrets n°84-961 du 25 octobre 1984 et n°2005-850 du 27 juillet 2005.

Avocat : GAUTHIER CORINNE

9 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505755

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 11 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens communs tirés de l'incompétence du signataire et du vice de procédure, jugeant que la délégation de signature était régulière et que le droit d'être entendu n'impliquait pas une obligation pour l'administration d'organiser un entretien préalable. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : GAUTHIER

30 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307539

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 18 octobre 2023 ordonnant son expulsion vers l'Albanie. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence d'examen particulier de la situation. Elle a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait bien procédé à un examen individuel, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : GAUTHIER

29 juillet 2025• 4ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503657

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 30 juin 2025 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C, ressortissante togolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière, le refus de renouvellement ne pouvant être présumé urgent en l'absence de poursuite d'études et de précarité immédiate démontrée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit concernant l'application de la convention franco-togolaise du 13 juin 1996 et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAUTHIER

25 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504968

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de M. C, qui contestait son expulsion du territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence d'audition par la commission d'expulsion, la qualification de menace grave à l'ordre public, l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et l'intérêt supérieur des enfants, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés préfectoraux. La demande de suspension a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : GAUTHIER

8 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408541

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule l'arrêté du 17 octobre 2024 par lequel le préfet du Bas-Rhin a refusé de délivrer un certificat de résidence à un ressortissant algérien marié à une Française, l’a obligé à quitter le territoire et a fixé le pays de renvoi. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des stipulations du 2) de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le préfet ayant illégalement opposé une condition de communauté de vie pour une première délivrance de titre. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le certificat de résidence dans un délai de deux mois.

Avocat : GAUTHIER

3 juillet 2025• 2ème Chambre