LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

482 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

482

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GAYEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302859

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, un salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 15 février 2023 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour faute grave. Le tribunal a jugé que les témoignages de collègues recueillis lors d'une enquête interne n'étaient pas soumis aux formalités de l'article 202 du code de procédure civile et que la prescription des faits n'était pas acquise, l'employeur n'en ayant eu connaissance qu'à partir du 1er septembre 2022. La solution retenue est fondée sur les articles L.1332-4 du code du travail et l'article 202 du code de procédure civile.

Avocat : GIRAUD-GAY ET ASSOCIES

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509135

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 28 août 2025 par laquelle la directrice territoriale de l’OFII a refusé d’accorder à Mme B D le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment l’incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal, statuant en application des articles L. 551-15 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), a examiné les moyens soulevés. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur les dispositions du CESEDA relatives au refus des conditions matérielles d’accueil pour les demandeurs d’asile en cas de demande de réexamen.

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GAY

12 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509136

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C B, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 551-15, L. 522-1 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : GAY

12 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509138

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 2 septembre 2025 par lequel la préfète du Rhône ordonnait la remise de Mme A aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile. La requérante, enceinte de huit mois, contestait cette décision pour excès de pouvoir. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur manifeste d'appréciation en n'utilisant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement UE n°604/2013, compte tenu de la vulnérabilité exceptionnelle de Mme A liée à sa grossesse très avancée. Il a enjoint à la préfète d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale.

Avocat : GAY

11 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503461

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Vaucluse l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE était inopérant, cette disposition ne s'appliquant pas aux États membres. Enfin, le tribunal a estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, l'intéressé ayant pu s'exprimer sur la perspective de son éloignement, et que les autres moyens (motivation, erreur d'appréciation, article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés.

Avocat : GAY

2 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503638

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 12 mois. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence récente en France et de l'absence d'attaches familiales établies. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a estimé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GAY

29 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409389

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur le refus définitif de sa demande d'asile (article L. 611-1 du CESEDA), était signée par une autorité compétente et ne méconnaissait pas son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de la brièveté de son séjour et de ses attaches familiales au Sénégal. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la CEDH concernant la fixation du pays de destination.

Avocat : GAY

28 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501778

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. C D, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme du 13 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que le secrétaire général de la préfecture disposait d'une délégation régulière. Il a jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, faute pour M. D d'avoir sollicité un titre sur ce fondement et en raison de son entrée irrégulière en France. La solution s'appuie sur les articles L. 412-1, L. 412-3 et L. 422-1 du code précité.

Avocat : GAY

25 août 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503258

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. C et Mme A, ressortissants indiens, dirigées contre les arrêtés du préfet de la Drôme du 20 février 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire des arrêtés manquait en fait. Il a également estimé que, compte tenu de la brièveté de leur séjour en France et de l'absence de liens personnels stables et intenses, les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. Par suite, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : GAY

8 août 2025• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507188

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Bollène (Vaucluse) à la date de la décision attaquée, le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 8 août 2025, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Nîmes, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : GAY

8 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503052

Le Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme du 20 février 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de vice de procédure, estimant que le préfet n'était pas en situation de compétence liée. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et a rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GAY

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111240

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation de la 5ème Chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. E... contre plusieurs décisions du préfet de la région Pays de la Loire refusant l’autorisation d’exploiter des parcelles agricoles (requêtes n°2111240, 2111241, 2204872 et 2205986). Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment l’erreur de droit, la violation de la loi et l’erreur d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux et de la mise en demeure contestés, en application des dispositions du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : SPE GAYA

25 juillet 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202600

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme B contre la décision implicite de non-opposition du maire de Marseille à la déclaration préalable de la société Totem France pour l'installation d'un pylône de télécommunications. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que la décision tacite est réputée prise par le maire, et que la délivrance d'un certificat par les services est sans incidence sur sa légalité. Il a également examiné et rejeté les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) et du code des postes et communications électroniques. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 422-1, R. 423-23, R. 424-1 et R. 424-13 du code de l'urbanisme.

Avocat : GIRAUD-GAY ET ASSOCIES

22 juillet 2025• 10eme Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309518

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de naturalisation. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement de la requête par une ordonnance du 4 juillet 2025.

Avocat : GAYET

4 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409630

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. A et Mme B, ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Drôme leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et leur interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que le signataire des arrêtés disposait d'une délégation de signature régulière, écartant le moyen d'incompétence. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des injonctions, sans que les autres moyens (méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article L. 542-1 du CESEDA) ne soient examinés dans l'extrait fourni.

Avocat : GAY

4 juillet 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409968

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Drôme du 28 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant que le requérant justifiait d'un intérêt à agir. Sur le fond, il a estimé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que le moyen tiré de l'absence de certification de la signature électronique n'était pas fondé.

Avocat : GAY

2 juillet 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501970

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. G et de Mme I, un couple de ressortissants marocains, qui contestaient les arrêtés du préfet du Gard leur faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, le non-respect de la procédure contradictoire et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Elle a également jugé que la convocation des requérants devant le tribunal correctionnel ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement. Les décisions ont été rendues sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANEGAY

1 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301556

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme E, ressortissante haïtienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 12 juin 2023 lui refusant un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : GAY JÉROME

30 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303908

Le Tribunal Administratif de Lyon était saisi par un détenu contestant une sanction disciplinaire de déclassement de formation, prononcée pour violences, et la décision implicite de rejet de son recours hiérarchique. Le tribunal a rappelé que le recours administratif préalable obligatoire auprès du directeur interrégional des services pénitentiaires se substitue à la décision initiale, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le juge a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la composition de la commission de discipline, et l'erreur de droit liée à l'application de textes abrogés. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code pénitentiaire, notamment les articles R. 234-43 et R. 233-4.

Avocat : GAYET MARION

24 juin 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301634

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant albanais, qui contestait le refus de la préfète de la Drôme de lui délivrer un titre de séjour en qualité d’accompagnant d’étranger malade. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire de l’arrêté, la secrétaire générale disposant d’une délégation régulière. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute pour le requérant de justifier d’une intégration suffisante en France et de liens familiaux exclusifs sur le territoire. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : GAY

24 juin 2025• 4ème Chambre