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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

557 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

557

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 973

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GAYEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504445

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a reconnu la responsabilité de l'État pour carence fautive. Cette faute résulte du non-respect du délai de six mois imparti à la préfète de l'Isère pour proposer un logement à Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 14 décembre 2023, la proposition n'étant intervenue qu'en octobre 2024. Le tribunal a estimé que cette carence, durant la période du 14 juin au 4 novembre 2024, engage la responsabilité de l'État au titre des troubles dans les conditions d'existence, sans que la requérante n'établisse de préjudice moral ou de dégradation de sa santé mentale. En conséquence, il a condamné l'État à verser à Mme A une provision de 1 500 euros, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, et a mis à sa charge une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GAYET

4 août 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504418

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'Etat à verser une provision de 5 000 euros à M. A. Cette décision fait suite à la carence fautive de l'Etat, qui n'a pas proposé de logement adapté au handicap de M. A dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation, en application du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a reconnu que cette carence a causé des troubles dans les conditions d'existence de l'intéressé, justifiant l'indemnisation provisionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GAYET

31 juillet 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505014

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser à M. A une provision de 3 000 euros. Cette somme répare le préjudice subi du fait de la carence fautive de l'État à lui proposer un relogement dans le délai légal de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 23 février 2023, prise en application du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable pour la période allant de l'expiration de ce délai jusqu'au 7 mai 2024, date à laquelle un refus de logement est intervenu en raison de l'absence de justificatif de séjour pour l'épouse de M. A.

Avocat : GAYET

31 juillet 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504420

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B. Celle-ci sollicitait une provision de 12 000 euros en réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement dans les délais légaux, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le juge a estimé que la créance n'était pas sérieusement contestable, car Mme B avait refusé deux offres de logement, dont une conforme à la décision de la commission, sans justifier de circonstances particulières rendant ces refus légitimes. En conséquence, la carence fautive de l'État n'a pas été retenue, et la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : GAYET

31 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111240

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation de la 5ème Chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. E... contre plusieurs décisions du préfet de la région Pays de la Loire refusant l’autorisation d’exploiter des parcelles agricoles (requêtes n°2111240, 2111241, 2204872 et 2205986). Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment l’erreur de droit, la violation de la loi et l’erreur d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux et de la mise en demeure contestés, en application des dispositions du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : SPE GAYA

25 juillet 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503052

Le Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme du 20 février 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de vice de procédure, estimant que le préfet n'était pas en situation de compétence liée. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et a rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GAY

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202600

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme B contre la décision implicite de non-opposition du maire de Marseille à la déclaration préalable de la société Totem France pour l'installation d'un pylône de télécommunications. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que la décision tacite est réputée prise par le maire, et que la délivrance d'un certificat par les services est sans incidence sur sa légalité. Il a également examiné et rejeté les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) et du code des postes et communications électroniques. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 422-1, R. 423-23, R. 424-1 et R. 424-13 du code de l'urbanisme.

Avocat : GIRAUD-GAY ET ASSOCIES

22 juillet 2025• 10eme Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03731

Avocat : GAY

10 juillet 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205743

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné trois requêtes connexes de l'EARL du Marsolleau, devenue GFA du Marsolleau, contestant des décisions liées à la campagne PAC 2020. La première requête visait une réduction de surface déclarée et une sanction pour sur-déclaration, la deuxième des ordres de recouvrement d'aides, et la troisième la mise en réserve de droits à paiement de base. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut de procédure contradictoire et le caractère disproportionné des sanctions, n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été confirmées, et les conclusions accessoires (injonctions et frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : SPE GAYA

10 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01205

Avocat : GAYA

4 juillet 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409630

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. A et Mme B, ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Drôme leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et leur interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que le signataire des arrêtés disposait d'une délégation de signature régulière, écartant le moyen d'incompétence. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des injonctions, sans que les autres moyens (méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article L. 542-1 du CESEDA) ne soient examinés dans l'extrait fourni.

Avocat : GAY

4 juillet 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409968

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Drôme du 28 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant que le requérant justifiait d'un intérêt à agir. Sur le fond, il a estimé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que le moyen tiré de l'absence de certification de la signature électronique n'était pas fondé.

Avocat : GAY

2 juillet 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501970

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. G et de Mme I, un couple de ressortissants marocains, qui contestaient les arrêtés du préfet du Gard leur faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, le non-respect de la procédure contradictoire et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Elle a également jugé que la convocation des requérants devant le tribunal correctionnel ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement. Les décisions ont été rendues sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANEGAY

1 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301556

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme E, ressortissante haïtienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 12 juin 2023 lui refusant un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : GAY JÉROME

30 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300314

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, agent de la commune de Valence, qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie professionnelle. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de compétence liée. Sur le fond, il a jugé que la commune n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant la reconnaissance, dès lors que l'avis du conseil médical, bien que favorable, n'était pas conforme aux exigences de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 et du décret du 30 juillet 1987. La demande d'expertise et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : GAY

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303908

Le Tribunal Administratif de Lyon était saisi par un détenu contestant une sanction disciplinaire de déclassement de formation, prononcée pour violences, et la décision implicite de rejet de son recours hiérarchique. Le tribunal a rappelé que le recours administratif préalable obligatoire auprès du directeur interrégional des services pénitentiaires se substitue à la décision initiale, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le juge a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la composition de la commission de discipline, et l'erreur de droit liée à l'application de textes abrogés. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code pénitentiaire, notamment les articles R. 234-43 et R. 233-4.

Avocat : GAYET MARION

24 juin 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301634

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant albanais, qui contestait le refus de la préfète de la Drôme de lui délivrer un titre de séjour en qualité d’accompagnant d’étranger malade. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire de l’arrêté, la secrétaire générale disposant d’une délégation régulière. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute pour le requérant de justifier d’une intégration suffisante en France et de liens familiaux exclusifs sur le territoire. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : GAY

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409034

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants albanais, contestant les arrêtés du préfet de la Drôme leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : GAY

20 juin 2025• 7ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00745

Avocat : GAY

20 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205726

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 25 juillet 2022 par lequel la préfète de la Drôme refusait à M. B un permis de construire une maison à Arpavon. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme était illégal, le projet se situant en continuité du village existant. Il a également écarté le second motif tiré des articles L. 122-9 et L. 122-10 du même code, sans le retenir dans son raisonnement final. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur d'appréciation sur le principe de continuité de l'urbanisation.

Avocat : GAY

19 juin 2025• 4ème Chambre