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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

557 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

557

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 073

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GAYEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505565

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et que la procédure d'information avait été respectée. Il a jugé que Mme C n'avait pas de motif légitime pour avoir présenté sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée en France, conformément aux articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAY

17 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308689

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Action logement services d'une demande d'indemnisation pour le refus de la préfète de l'Essonne de lui accorder le concours de la force publique afin d'exécuter un jugement d'expulsion. Le tribunal a jugé que ce refus engageait la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 153-1 et R. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution. Il a condamné l'État à verser à la société requérante une indemnité de 8 228,74 euros, correspondant aux pertes de loyers et charges subies entre novembre 2022 et octobre 2023, période durant laquelle le concours de la force publique a été refusé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LEMONNIER- DELION- GAYMARD - RISPAL

13 juin 2025• Magistrat Geismar
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206058

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme C et M. E, a examiné la légalité du refus implicite du maire de Montmeyran d’inscrire à l’ordre du jour du conseil municipal l’abrogation du classement de leurs parcelles en zone naturelle et forestière (N) par le plan local d’urbanisme (PLU). Les requérants soutenaient que ce classement était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation et incohérent avec le projet d’aménagement et de développement durables (PADD). Le tribunal a jugé que, pour apprécier la légalité du refus d’abroger un acte réglementaire, il doit se placer à la date de sa décision et vérifier la cohérence du règlement avec le PADD. Il a relevé que les parcelles des requérants étaient incluses dans l’enveloppe constructible définie par le PADD pour assurer le renouvellement de la population, et non identifiées comme espaces boisés à protéger, ce qui rendait leur classement en zone N incohérent. En application des articles L. 151-8 du code de l’urbanisme et L. 911

Avocat : GAY

13 juin 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504994

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 octobre 2024 par laquelle la commission de médiation de l'Isère a refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande de logement de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, la requérante ayant attendu six mois après la notification de la décision pour saisir le tribunal. Les éléments d'insalubrité invoqués (moisissures, déchets) n'ont pas suffi à caractériser une situation d'urgence justifiant une suspension.

Avocat : GAYET

11 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308933

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, agent territorial, contestant les arrêtés du maire de Cruas prolongeant son congé de maladie ordinaire, estimant que son état relevait toujours d’un accident de service. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant le recours recevable. Sur le fond, il a considéré que la consolidation de l’état de santé de l’agent au 4 septembre 2022, constatée par expertise, faisait perdre le lien direct avec l’accident de service, justifiant le placement en maladie ordinaire. La requête a été rejetée, appliquant les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : GAY

6 juin 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409110

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 9 octobre 2024 par lequel le préfet de la Drôme avait refusé un titre de séjour à Mme B, ressortissante congolaise, et l'avait obligée à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En effet, Mme B résidait en France depuis près de dix ans, y avait établi des liens familiaux stables avec sa fille et ses petits-enfants, et justifiait d'une insertion professionnelle en tant qu'ouvrière agricole. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral pour atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale.

Avocat : GAY

5 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302430

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. D, reconnu prioritaire pour un logement d'urgence, qui demandait réparation de la carence fautive de l'État pour ne pas lui avoir proposé un logement adapté dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 29 avril 2021. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que l'administration avait effectué une proposition de logement en octobre 2021, laquelle n'avait pas abouti en raison d'un refus d'attribution par la commission d'attribution, et non d'une carence de l'État. La solution retenue est fondée sur les articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GAYET

2 juin 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502513

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. et Mme B, un couple de ressortissants étrangers, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 11 février 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence du signataire, une irrégularité de procédure liée à l’avis du collège de l’OFII, une erreur de droit, une méconnaissance du droit au maintien sur le territoire (article L. 542-1 du CESEDA) et une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales et rejetant l’ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : GAY

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301897

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 11 août 2023 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 1er octobre 2025. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions en annulation et injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, rejetant le surplus des demandes.

Avocat : GAY JÉROME

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302122

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B, ressortissant haïtien, contre un arrêté préfectoral du 16 octobre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait implicitement abrogé cet arrêté en délivrant à l’intéressé un récépissé de demande de titre de séjour. En conséquence, les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. L’État a été condamné à verser 900 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GAY JÉROME

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301559

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. E, ressortissant haïtien, contestant le refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Guyane le 12 juin 2023. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance ultérieure d'un récépissé ne privait pas d'objet le recours contre le refus initial. Il a ensuite écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté énonçait les considérations de droit et de fait requises. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal n'ayant pas statué sur les autres moyens (violation de l'article 8 de la CEDH et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA) dans l'extrait fourni.

Avocat : GAY JÉROME

22 mai 2025• 1ère Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00374

Avocat : GAY

22 mai 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504842

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B F D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du 5 mai 2025 de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités danoises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de méconnaissance du droit à l'information prévu par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a jugé que la décision de remise était légale, le visa délivré par le Danemark étant valide au moment de la demande d'asile et les autorités danoises ayant accepté la réadmission. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la mesure de remise et l'assignation à résidence qui en découle.

Avocat : GAY

21 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410041

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme du 6 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, estimant que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux en France et de la récence de son arrivée. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la même Convention et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que la requérante n'établissait pas être exposée à des risques personnels et actuels de violences en cas de retour au Sénégal.

Avocat : GAY

20 mai 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410174

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Drôme du 5 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de l'absence de preuve d'une vie commune stable avec son épouse française. Enfin, le tribunal a estimé que la motivation de l'interdiction de retour était suffisante au regard des critères légaux, rejetant ainsi l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : GAY

15 mai 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204470

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 9 juin 2022 par laquelle le maire de Saint-Sorlin-en-Valloire avait exercé son droit de préemption sur des parcelles appartenant à la SAS Batimmo. La juridiction a jugé que la préemption était illégale en ce qu'elle portait sur des terrains classés en zone agricole (zone A), où le droit de préemption urbain ne peut s'appliquer. Cette solution est fondée sur les articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme, qui limitent l'exercice de ce droit aux actions ou opérations d'aménagement définies par la loi.

Avocat : GAY

13 mai 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408403

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant ghanéen, contestant l'arrêté du préfet de la Drôme du 29 août 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que le préfet ne s'était pas estimé en situation de compétence liée en suivant l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il a également considéré que le refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et que les décisions subséquentes étaient légales.

Avocat : GAY

5 mai 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408812

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme A, de nationalité turque, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Drôme du 27 septembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a jugé que le signataire des arrêtés disposait d'une délégation de signature régulière, écartant le moyen d'incompétence. Elle a également estimé que les décisions ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation familiale et de la durée de séjour des requérants. Les demandes d'annulation et d'injonction ont donc été rejetées.

Avocat : GAY

2 mai 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408813

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme A, de nationalité turque, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Drôme refusant leur admission au séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment une incompétence du signataire et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière, écartant le moyen d'incompétence. Il a également estimé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale au regard des stipulations de l'article 8 de la CESDH.

Avocat : GAY

2 mai 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504109

Avocat : GAY

30 avril 2025• Reconduite à la frontière