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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GEDEEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503030

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que le requérant ne remplissait pas les conditions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre au titre de sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur ces dispositions du CESEDA ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GEDE

13 mars 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504119

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 13 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également écarté les moyens relatifs à l'erreur manifeste d'appréciation concernant le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, faute pour le requérant de démontrer l'existence de circonstances humanitaires ou d'une erreur de fait. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GEDE ALVINA

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506843

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 25 février 2025. Le tribunal a jugé que l'arrêté, qui refusait un titre de séjour, obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour de trois ans, était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : GEDE

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504943

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de deux ans pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : GEDE

2 décembre 2025• 9ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513077

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car le tribunal avait déjà statué sur les mêmes conclusions dirigées contre ce même arrêté par un jugement du 21 octobre 2025. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : GEDE

29 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502536

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a considéré que l'arrêté initial du 30 janvier 2025 avait été retiré par un nouvel arrêté du 17 septembre 2025, contre lequel la requête était désormais dirigée. Il a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-marocain. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête de M. B....

Avocat : GEDE

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406758

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante mongole, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn du 27 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Le tribunal a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de démonstration de liens familiaux intenses en France et de la présence d'attaches en Mongolie.

Avocat : GEDE ALVINA

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506810

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait l’arrêté du préfet du Gard du 23 juin 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire et l’interdiction de retour n’étaient entachés d’aucune illégalité. La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement prises par le préfet.

Avocat : GEDE ALVINA

26 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501442

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mongole, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment établis en France.

Avocat : GEDE

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503121

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B contre une décision du préfet du Gard du 23 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de six mois. Le tribunal se déclare territorialement incompétent au profit du tribunal administratif de Marseille, en application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative. Il estime que le litige relève de la compétence du tribunal du lieu de résidence de l'intéressé, lequel déclare être domicilié à Arles. En conséquence, le dossier est transmis au tribunal administratif de Marseille.

Avocat : GEDE

25 juillet 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00454

Avocat : GEDE

7 juillet 2025• Juge des référés
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304319

Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de M. A, née du silence gardé par le préfet de Vaucluse. Le tribunal a retenu que le préfet n’avait pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé dans l’attente. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : GEDE

11 avril 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310628

Avocat : GEDE

1 juillet 2024• 10ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00107

Avocat : GEDE ALVINA

20 juin 2024
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01792

Avocat : GEDE ALVINA

27 décembre 2023