LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

532 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

532

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 072

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GENTILEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600667

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par les sociétés Totem France et Orange contre la décision du maire de Castelnau d’Estrétefonds du 15 octobre 2025, qui s’opposait à leur déclaration préalable pour la construction d’un pylône de téléphonie mobile en zone agricole. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie en application de l’article L. 600-3-1 du code de l’urbanisme. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, les motifs tirés de la méconnaissance des articles A1, A10 et A11 du règlement du PLU étant infondés. En conséquence, le tribunal a suspendu l’exécution de l’opposition et enjoint au maire de délivrer un certificat de non-opposition sous quinze jours, sous astreinte.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

24 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600665

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné une demande de suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, de la décision du maire de Labarthe-sur-Lèze s'opposant à la déclaration préalable pour la construction d'une antenne relais de téléphonie mobile. Les sociétés requérantes contestaient les motifs de refus, notamment l'absence de justification du choix du terrain et un risque pour la sécurité, et invoquaient l'urgence liée à la couverture réseau. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, dont les articles L. 424-3, R. 111-2 et R. 111-27.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

23 février 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02932

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

23 février 2026• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601235

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du maire de Berre-l’Étang du 4 juillet 2025 qui s’opposait au remplacement d’un pylône de téléphonie mobile. La condition d’urgence a été présumée satisfaite en application de l’article L. 600-3-1 du code de l’urbanisme, issu de la loi du 26 novembre 2025, la commune n’ayant pas renversé cette présomption. Le juge a estimé que le moyen unique, tiré de l’erreur de droit commise par l’application de la règle de hauteur de l’article UD 10 du PLU à un pylône, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de réexaminer la demande.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

23 février 2026
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407552

Le Tribunal administratif de Lille constate le désistement d'office de la société Totem France dans son recours contre l'opposition du maire à un projet de pylône de radiotéléphonie. Ce désistement est prononcé car la société, invitée à confirmer le maintien de sa requête après qu'une décision de non-opposition a été délivrée par la commune, n'a pas répondu dans le délai imparti. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

19 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307514

**Sujet principal** : Contestation par la société Viparis de l'assiette de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2018 et 2019, concernant des locaux donnés en location pour de courts événements. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Paris (2e Section - 1re Chambre) a rejeté la requête de la société. **Solution retenue** : Le tribunal a jugé que les immobilisations litigieuses, bien que louées à court terme, restaient placées sous le contrôle de Viparis. La société en assurait la gestion, l'entretien et conservait des prérogatives essentielles (sécurité, accès, prestations exclusives), ce qui constitue une utilisation matérielle pour ses besoins d'activité. **Textes appliqués** : Les articles 1447 et 1467 du code général des impôts, définissant l'assiette de la CFE comme incluant les biens sous le contrôle du redevable et utilisés matériellement pour son activité.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

17 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209646

La décision du Tribunal Administratif de Melun concerne la contestation par une société de sa cotisation à la taxe annuelle sur les surfaces de stationnement en Île-de-France pour les années 2020 et 2021. La juridiction a rejeté la demande de l'entreprise, qui sollicitait le bénéfice d'un abattement dégressif prévu pour les parkings exploités commercialement. Le tribunal a jugé, en application des articles 1599 quater C et 231 ter du code général des impôts, que le parking en cause, bien qu'exploité commercialement, était une surface annexe à un centre commercial et que son utilisation contribuait directement à l'activité de ce dernier, l'excluant ainsi du champ de l'abattement.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

13 février 2026• 10ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2217346

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de l'Association syndicale libre du centre commercial de Villeneuve-la-Garenne, qui contestait son assujettissement à deux taxes sur les surfaces de stationnement pour les années 2019 à 2021. Le tribunal a jugé que les places de stationnement du centre commercial « Qwartz » n'étaient pas exclues du champ d'application de ces impositions. La décision s'appuie sur les articles 231 ter et 1599 quater C du code général des impôts, relatifs respectivement à la taxe sur les locaux en Île-de-France et à la taxe additionnelle sur les surfaces de stationnement.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

5 février 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600285

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné une demande de suspension d’un arrêté municipal du 22 octobre 2025, par lequel le maire de Gignac-La-Nerthe s’est opposé à une déclaration préalable pour la construction d’un pylône de téléphonie mobile. La requête a été jugée recevable, la commune n’ayant pas démontré de tardiveté. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la couverture mobile existante étant déjà très satisfaisante et la société n’ayant pas justifié de l’absence de solution alternative. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

5 février 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304831

La décision concerne une demande de réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties au titre de 2021, formulée par la SNC D’EXPLoITATION DU PARC DES EXPOSITIONS DE LA VILLE DE PARIS. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête. Il a jugé que les halls d'exposition en cause, bien qu'affectés à un service public, ne remplissaient pas les conditions pour bénéficier de l'abattement de 50% prévu par l'article 1498 du code général des impôts, leur valeur locative ayant été correctement déterminée par appréciation directe.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

5 février 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316208

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (5ème Chambre) a statué sur une demande de réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties. La SNC d'Exploitation du Parc des Expositions de la Ville de Paris demandait l'application d'un abattement de 50% sur la valeur locative de ses halls d'exposition, au titre des années 2019 et 2020, au motif qu'ils étaient affectés à un service public ou d'utilité générale. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que l'exploitation commerciale d'un parc des expositions ne constitue pas, en l'espèce, une activité de service public ou d'utilité générale au sens de l'article 1498 du code général des impôts, et que l'affectation partielle à de telles activités n'était pas significative.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

5 février 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600637

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par les sociétés Totem France et Orange. Elles contestaient l'arrêté du maire de Cadaujac du 24 novembre 2025 prononçant un sursis à statuer de deux ans sur leur déclaration préalable pour l'installation d'une antenne de radiotéléphonie mobile. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour les sociétés de démontrer une nécessité technique immédiate ou une couverture défaillante justifiant une implantation urgente sur le site litigieux. Les moyens soulevés, notamment l'illégalité du projet de plan local d'urbanisme invoquée par voie d'exception, n'ont pas été examinés au fond en raison de ce défaut d'urgence.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

5 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513623

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du maire de La Ravoire du 1er septembre 2025, qui s'opposait à la déclaration préalable de la société Totem France pour l'installation d'un relais de téléphonie mobile 5G. Invoquant l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la présomption d'urgence de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, les sociétés requérantes ont soutenu que l'arrêté était entaché d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation. La commune a contesté l'urgence, arguant d'un délai de 13 mois entre le premier contact et le dépôt de la déclaration, ainsi que d'une couverture 4G déjà satisfaisante. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie en raison de ce délai et de l'absence de démonstration d'une carence de couverture 5G justifiant une intervention immédiate.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

3 février 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03231

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503071

Le Tribunal Administratif de Rouen, par une ordonnance du 27 janvier 2026, a constaté le désistement d’office de la SA Logeo Seine de sa demande en réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2017. La société n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et rejeté la demande de la société.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

27 janvier 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503702

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SA Logeo Seine d’une demande de réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2019. En l’absence de confirmation de maintien de la requête par la société, malgré une demande expresse du tribunal fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, celle-ci est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre donne acte de ce désistement d’office.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

26 janvier 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503644

Le Tribunal Administratif de Rouen, par une ordonnance du 26 janvier 2026, a constaté le désistement d’office de la société Logeo Seine, qui contestait sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2019. La société n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et n’a pas statué sur le fond du litige fiscal.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

26 janvier 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503072

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par la SA Logeo Seine d’une demande de réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2019. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de sa requête, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. La société n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement d’office par ordonnance du 26 janvier 2026.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

26 janvier 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503704

Le Tribunal Administratif de Rouen a constaté le désistement d’office de la requête de la SA Logeo Seine, qui demandait la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2020. La société n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

26 janvier 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503070

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen donne acte du désistement d'office de la SA Logeo Seine, qui contestait ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2019 à hauteur de 205 880 euros. La société n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Aucun texte fiscal n'est appliqué au fond, la solution reposant uniquement sur la procédure administrative contentieuse.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

26 janvier 2026