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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

532 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

532

Décisions totales

383 581

Ordonnances

233 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GENTILEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505812

Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de la société Totem France et de la société Orange visant à suspendre l'opposition du maire de Mirandol-Bourgnounac à l'installation d'un pylône de relais de téléphonie mobile de 24 mètres. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'intérêt public attaché à la couverture du territoire en réseau mobile 4G et de l'inscription du site dans un programme de couverture ciblée. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en ce qui concerne l'application de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, l'impact visuel du projet étant limité par la végétation environnante. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision du maire du 3 juin 2025.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

27 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509872

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par les sociétés Totem France et Orange d’une demande de suspension de l’arrêté du maire d’Aix-en-Provence du 30 avril 2025 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’antennes de radiotéléphonie 5G. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérantes ne démontrant pas que les antennes existantes à proximité ne permettraient pas une couverture satisfaisante. Aucun des moyens soulevés (incompétence de l’auteur de l’acte, méconnaissance du PLUi) n’a été examiné au fond, la condition d’urgence faisant défaut. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

27 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505810

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de suspension de l'opposition du maire d'Aussonne à l'installation d'un pylône de téléphonie mobile de 30 mètres. La requête, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été rejetée. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et de la compatibilité du projet avec le caractère agricole de la zone. Les conclusions des sociétés requérantes ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

27 août 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501838

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par la SCI Bd Guynemer d’une demande de réduction de taxe foncière et de taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour les années 2022 et 2023, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige, au motif que les impositions contestées ont été établies par le service des impôts des particuliers de Suresnes, situé dans le ressort de ce dernier tribunal. Cette solution est fondée sur les articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article R. 190-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

19 août 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509875

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de la société Orange, qui contestait la décision implicite du maire de Mison de lui refuser l’accès à une parcelle communale pour y installer des équipements de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la demande était irrecevable car elle portait sur une mesure d’exécution d’un contrat, relevant du contentieux contractuel et non d’une suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. À titre subsidiaire, il a jugé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société Orange n’établissant pas d’atteinte grave et immédiate à un intérêt public ou à ses propres intérêts, la couverture mobile du territoire étant déjà assurée par d’autres antennes.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

19 août 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502066

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B et de l'association Sites et Monuments. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire d'Ydes autorisant l'implantation d'un pylône de radiotéléphonie de 30 mètres. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en l'absence de circonstances particulières justifiant une atteinte grave et immédiate aux intérêts des requérants, et que le projet répondait à un intérêt public d'amélioration de la couverture réseau. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

7 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200617

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société Orange d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Billy Montigny de lui délivrer une permission de voirie pour des travaux de raccordement à la fibre. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 7 août 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

7 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200615

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société Orange d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite par le maire de Billy Montigny d’une demande de permission de voirie pour des travaux de raccordement à la fibre. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

7 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505034

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par les sociétés Orange et Totem France, a pris acte de leur désistement pur et simple de l'instance. Ce désistement, intervenu après l'engagement de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 522-1, a conduit le juge des référés à constater qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision du maire de Lohéac refusant une permission de voirie. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GENTILHOMME

7 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503325

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par les sociétés Totem France et Orange d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du maire de Pinsac du 4 avril 2025 s’opposant à une déclaration préalable pour l’implantation d’un pylône de téléphonie mobile. En cours d’instance, les sociétés requérantes se sont désistées purement et simplement de leur action. Par une ordonnance du 24 juillet 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

24 juillet 2025
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2100690

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de la SAS Immobilière Carrefour visant à obtenir la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 et 2020, concernant un hypermarché situé à Charleville-Mézières. La société contestait la méthode d'évaluation de la valeur locative, notamment le choix du local-type de référence n° 21 de la commune, arguant qu'il n'existait pas au 1er janvier 1970. Le tribunal a rejeté la requête en s'appuyant sur les dispositions du code général des impôts, notamment les articles 1518 A quinquies et 1518 E issus de la réforme de 2010, qui fixent les modalités de révision des valeurs locatives des locaux professionnels. La solution retenue confirme la légalité de l'évaluation contestée.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

18 juillet 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305217

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SCI Compans Développement, qui demandait la réduction de ses cotisations de taxe foncière et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2021. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car la société avait été radiée du registre du commerce et des sociétés avant l'introduction de son recours, perdant ainsi sa capacité à agir en justice. En application des articles 1844-7 et 1844-8 du code civil, la dissolution de la société entraîne sa liquidation et la perte de sa personnalité morale, sauf pour les besoins de la liquidation, ce qui n'était pas le cas en l'espèce.

Avocat : SELARL SCHIANO GENTILETTI

16 juillet 2025• Juge unique chambre 1
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328119

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Hôtel d'Albe, qui contestait son assujettissement à la taxe annuelle sur les bureaux, locaux commerciaux et de stockage pour les années 2022 et 2023. La société demandait à titre principal la décharge, et à titre subsidiaire une réduction de la taxe, en soutenant que les travaux non achevés dans son immeuble parisien empêchaient de le qualifier de bureau, ou qu'il devait être classé en "stockage". Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait à la requérante, qui n'a pas démontré le caractère exagéré des impositions établies conformément à ses déclarations. La décision s'appuie sur l'article 231 ter du code général des impôts et l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

15 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302183

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de la SASU TRE Acquisition III visant à obtenir la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2021 et 2022. La société contestait la méthode d'évaluation de la valeur locative de son bien situé à Muret, arguant que le local-type de comparaison initialement retenu n'était plus valable. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le nouveau local-type proposé par la société n'était pas pertinent et que l'administration était fondée à proposer un autre terme de comparaison ou une évaluation directe. La solution retenue est le rejet de la demande de réduction fiscale, sur le fondement des articles 1415 et 1498 du code général des impôts.

Avocat : SELARL SCHIANO GENTILETTI

15 juillet 2025• Juge unique chambre 1
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00960

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

10 juillet 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300651

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SNC ALTA QWARTZ, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022 concernant son centre commercial "QWARTZ" à Villeneuve-la-Garenne. La société invoquait l'exonération prévue à l'article 1383 C ter du code général des impôts pour les immeubles situés dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville, en soutenant que cette exonération s'appliquait à l'ensemble des immeubles bordant une voie publique constituant la limite d'un tel quartier. Le tribunal a jugé que cette disposition ne bénéficie qu'aux immeubles situés sur la bordure opposée de la voie publique qui jouxte effectivement le quartier prioritaire, et non à tous les immeubles de la voie. La requête a donc été rejetée, ainsi que les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

10 juillet 2025• 5ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403560

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société Totem France d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du maire d’Auxerre du 25 avril 2024 s’opposant à sa déclaration préalable pour l’installation d’une antenne relais de téléphonie mobile. Le tribunal a annulé cette décision ainsi que le rejet du recours gracieux, au motif que l’arrêté, notifié après l’expiration du délai d’instruction d’un mois, était intervenu en retrait d’une décision implicite de non-opposition sans respecter la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue se fonde sur les articles L. 424-1, R. 424-1 et R. 423-23 du code de l’urbanisme, ainsi que sur les principes du contradictoire.

Avocat : SELARL GENTILHOMME AVOCATS

10 juillet 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2217211

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SCI Le Manoir de Banthelu et de plusieurs associations environnementales, qui demandaient l'annulation de la décision du préfet du Val-d'Oise du 29 septembre 2022. Cette décision ne s'opposait pas à la déclaration de la SCEA SC Agricole et Avicole de Banthelu pour la réalisation d'un forage d'irrigation et d'une réserve d'eau sur la commune. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 214-6 et R. 181-5 du code de l'environnement, notamment l'absence d'étude d'impact et de dérogation pour espèces protégées, ainsi que les vices de procédure allégués. Il a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit et que les travaux pouvaient être entrepris sous réserve des autorisations d'urbanisme requises.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

10 juillet 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309267

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Geciter d’une demande de réduction de la taxe sur les bureaux, locaux commerciaux et surfaces de stationnement pour les années 2020 et 2021, concernant un immeuble situé à Paris. La société soutenait qu’une surface de 636 m², correspondant à un restaurant inter-entreprise, devait être exonérée en tant que local commercial de moins de 2 500 m², conformément à l’article 231 ter du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n’apportait pas la preuve du caractère exagéré de l’imposition, la charge de la preuve lui incombant en vertu de l’article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

9 juillet 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207640

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SA Divercity d’une demande de réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 et 2021, concernant quatorze immeubles situés dans des quartiers prioritaires de la politique de la ville. La société invoquait l’exonération prévue à l’article 1383 C ter du code général des impôts, qui subordonne le bénéfice de l’exonération à la condition que les immeubles soient rattachés, à une date déterminée, à un établissement remplissant les conditions pour bénéficier de l’exonération de cotisation foncière des entreprises prévue à l’article 1466 A I septies du même code. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société ne justifiait pas que les immeubles en cause étaient rattachés à un établissement remplissant ces conditions aux dates requises (1er janvier 2015 ou 1er janvier 2017 selon l’année d’imposition). La solution retenue est donc le rejet de la demande de réduction fiscale et des conclusions accessoires.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

8 juillet 2025• 8ème Chambre