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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

301 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

301

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 505

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GENTILEEffacer tout
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504809

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société SCI 40 AVENUE AUGUSTIN DUMONT d’une demande de réduction de la taxe sur les bureaux, locaux commerciaux et surfaces de stationnement pour les années 2022 à 2024. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement partiel de 8 767 euros, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. La demande de frais de justice présentée par la société a été rejetée.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

19 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404064

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement d’office de la SA ANTARIUS, qui contestait des cotisations de taxe sur les surfaces de bureaux, locaux commerciaux et de stockage pour les années 2021 à 2023. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande du tribunal, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement et rejette implicitement la demande de décharge fiscale et les conclusions accessoires.

SCHIANO-GENTILETTI FIONA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
19 septembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303923

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de la SAS Ida Coque, qui contestait la valeur locative de son hypermarché Carrefour pour les taxes foncières et d'enlèvement des ordures ménagères de 2021 et 2022. La société demandait l'application d'un tarif unitaire de 16,31 €/m² avec un abattement de 10 %, ainsi qu'un coefficient de pondération de 0,2 pour les voies de circulation des parkings. Le tribunal a constaté que l'administration avait déjà accordé des dégrèvements sur la taxe foncière, rendant ces conclusions sans objet. Sur le surplus, la demande relative à la pondération des parkings a été rejetée, le juge estimant que la société n'apportait pas la preuve d'une valeur d'utilisation réduite justifiant l'application de l'article 324 Z de l'annexe III au code général des impôts.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

18 septembre 2025• Juge unique 7
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300660

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur les demandes de la SCI Tayt 3, qui contestait la valeur locative de ses locaux commerciaux pour le calcul de la taxe foncière et de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2019 à 2022. La société soutenait que le local type de comparaison retenu n'était pas pertinent et demandait un abattement de 20 % en application de l'article 324 AA de l'annexe III au code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que le choix du local de référence était justifié et que les différences de caractéristiques ne justifiaient pas l'abattement sollicité. La décision s'appuie sur les articles 1498 du code général des impôts et 324 Z de son annexe III.

Avocat : SELARL SCHIANO GENTILETTI

18 septembre 2025• Juge unique (Chambre 2)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507341

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la SCCV Bermaz M. A... d’une demande de restitution partielle de la taxe d’aménagement relative à un permis de construire à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Montreuil. Par ordonnance du 17 septembre 2025, le dossier a été transmis à cette juridiction.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

17 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430713

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SCI Bienfaisance Agricole de deux requêtes (n° 2430713 et 2430719) contestant son assujettissement à la taxe annuelle sur les bureaux, locaux commerciaux et de stockage, ainsi qu'à la taxe annuelle additionnelle sur les surfaces de stationnement, pour les années 2022 et 2023. La société demandait à titre principal l'exonération des voies de circulation de son parking, les qualifiant de parties communes, et à titre subsidiaire l'application des normes NF P91-120 et NF P91-201 pour réduire la surface taxable. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les plans produits par la société, non actualisés et non établis par un professionnel habilité, ne permettaient pas de démontrer l'erreur de déclaration. La solution retenue est le rejet des demandes de réduction fiscale et des frais de justice, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312102

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la Sa Emmaüs Habitat d’une demande de réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 concernant un immeuble à Charenton-le-Pont. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total de 264 664 euros, rendant sans objet les conclusions principales. Le juge a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de réduction. En revanche, l’État, considéré comme partie perdante, a été condamné à verser 500 euros à la société au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

5 septembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312103

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de la requête de la Sa Emmaüs Habitat, qui demandait la réduction de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 et 2021. L’administration fiscale avait déjà accordé les dégrèvements demandés. Faute pour la société requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par la présidente de la 9ème chambre, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

5 septembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312189

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la Sa Emmaüs Habitat d’une demande de réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement total des sommes réclamées. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, celle-ci ayant perdu son objet. L’État a été condamné à verser 500 euros à la société au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

1 septembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312186

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la Sa Emmaüs Habitat d’une demande de réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2021. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total de la somme contestée. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il condamne l’État, en tant que partie perdante, à verser 500 euros à la société au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

1 septembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312188

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la Sa Emmaüs Habitat d’une demande de réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total de 4 695 euros, rendant sans objet le litige principal. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions fiscales. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État est condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

1 septembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312367

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SA Emmaüs Habitat d’une demande de réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 à hauteur de 254 938 euros. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement total de cette somme. Le tribunal constate donc qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête. Il condamne néanmoins l’État, partie perdante, à verser 500 euros à la société au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

1 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402764

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par la SCI Propexpo contre une délibération de la commission des valeurs locatives maintenant un coefficient de localisation de 1 sur la section AC de Paris, n’a pas statué dans le délai de trois mois prévu à l’article L. 201 D du livre des procédures fiscales. En application de ce texte, il transmet l’affaire à la cour administrative d’appel de Paris, territorialement compétente. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence, sans examen au fond.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

1 septembre 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501838

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par la SCI Bd Guynemer d’une demande de réduction de taxe foncière et de taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour les années 2022 et 2023, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige, au motif que les impositions contestées ont été établies par le service des impôts des particuliers de Suresnes, situé dans le ressort de ce dernier tribunal. Cette solution est fondée sur les articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article R. 190-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

19 août 2025
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2100690

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de la SAS Immobilière Carrefour visant à obtenir la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 et 2020, concernant un hypermarché situé à Charleville-Mézières. La société contestait la méthode d'évaluation de la valeur locative, notamment le choix du local-type de référence n° 21 de la commune, arguant qu'il n'existait pas au 1er janvier 1970. Le tribunal a rejeté la requête en s'appuyant sur les dispositions du code général des impôts, notamment les articles 1518 A quinquies et 1518 E issus de la réforme de 2010, qui fixent les modalités de révision des valeurs locatives des locaux professionnels. La solution retenue confirme la légalité de l'évaluation contestée.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

18 juillet 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305217

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SCI Compans Développement, qui demandait la réduction de ses cotisations de taxe foncière et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2021. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car la société avait été radiée du registre du commerce et des sociétés avant l'introduction de son recours, perdant ainsi sa capacité à agir en justice. En application des articles 1844-7 et 1844-8 du code civil, la dissolution de la société entraîne sa liquidation et la perte de sa personnalité morale, sauf pour les besoins de la liquidation, ce qui n'était pas le cas en l'espèce.

Avocat : SELARL SCHIANO GENTILETTI

16 juillet 2025• Juge unique chambre 1
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302183

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de la SASU TRE Acquisition III visant à obtenir la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2021 et 2022. La société contestait la méthode d'évaluation de la valeur locative de son bien situé à Muret, arguant que le local-type de comparaison initialement retenu n'était plus valable. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le nouveau local-type proposé par la société n'était pas pertinent et que l'administration était fondée à proposer un autre terme de comparaison ou une évaluation directe. La solution retenue est le rejet de la demande de réduction fiscale, sur le fondement des articles 1415 et 1498 du code général des impôts.

Avocat : SELARL SCHIANO GENTILETTI

15 juillet 2025• Juge unique chambre 1
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328119

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Hôtel d'Albe, qui contestait son assujettissement à la taxe annuelle sur les bureaux, locaux commerciaux et de stockage pour les années 2022 et 2023. La société demandait à titre principal la décharge, et à titre subsidiaire une réduction de la taxe, en soutenant que les travaux non achevés dans son immeuble parisien empêchaient de le qualifier de bureau, ou qu'il devait être classé en "stockage". Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait à la requérante, qui n'a pas démontré le caractère exagéré des impositions établies conformément à ses déclarations. La décision s'appuie sur l'article 231 ter du code général des impôts et l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

15 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300651

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SNC ALTA QWARTZ, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022 concernant son centre commercial "QWARTZ" à Villeneuve-la-Garenne. La société invoquait l'exonération prévue à l'article 1383 C ter du code général des impôts pour les immeubles situés dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville, en soutenant que cette exonération s'appliquait à l'ensemble des immeubles bordant une voie publique constituant la limite d'un tel quartier. Le tribunal a jugé que cette disposition ne bénéficie qu'aux immeubles situés sur la bordure opposée de la voie publique qui jouxte effectivement le quartier prioritaire, et non à tous les immeubles de la voie. La requête a donc été rejetée, ainsi que les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

10 juillet 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309267

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Geciter d’une demande de réduction de la taxe sur les bureaux, locaux commerciaux et surfaces de stationnement pour les années 2020 et 2021, concernant un immeuble situé à Paris. La société soutenait qu’une surface de 636 m², correspondant à un restaurant inter-entreprise, devait être exonérée en tant que local commercial de moins de 2 500 m², conformément à l’article 231 ter du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n’apportait pas la preuve du caractère exagéré de l’imposition, la charge de la preuve lui incombant en vertu de l’article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

9 juillet 2025• 1re Section - 3e Chambre