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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

234 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

234

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GEORGEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502088

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé, en droit comme en fait, conformément à l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, qui conditionne le renouvellement du titre à la justification de la poursuite effective des études.

Avocat : SAINT-GEORGES AVOCATS

10 octobre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211090

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... C... contestant le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. La décision ministérielle était fondée sur deux motifs : la dissimulation par le requérant de l'existence d'un enfant résidant à l'étranger dans son dossier, et un séjour irrégulier en France de près de cinq ans. Le tribunal a jugé que ces motifs ne constituaient pas une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu du large pouvoir discrétionnaire du ministre pour accorder la nationalité. La solution s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAINT GEORGES CONSEIL

9 octobre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203235

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation du syndicat mixte des eaux et de l'assainissement de la Haute-Garonne à l'indemniser de préjudices liés à une pathologie imputable au service. La juridiction a opposé l'autorité de la chose jugée, considérant que la demande portait sur le même fait générateur que celui déjà tranché par un arrêt de la cour administrative d'appel de Bordeaux du 12 juillet 2021. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : GEORGE

24 septembre 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506066

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 4 septembre 2025 retirant sa carte de séjour pluriannuelle et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que la menace pour l'ordre public justifiait le retrait du titre de séjour et les mesures d'éloignement, en application des articles L. 432-4 et L. 432-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : GEORGES

23 septembre 2025• Eloignement 72 heures
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500920

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... B... contre une décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son admission au séjour. En cours d'instance, le requérant a été placé en rétention administrative au centre du Mesnil-Amelot, situé dans le département de la Seine-et-Marne. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal constate que la compétence territoriale a été transférée au Tribunal Administratif de Melun. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET SAINT-GEORGES AVOCATS

15 septembre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01786

Avocat : BOUTRIN GEORGES LOUIS

10 septembre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03520

Avocat : MAURELET GEORGE

2 septembre 2025• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505015

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par une ressortissante ivoirienne contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a constaté que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour. Toutefois, la solution retenue est un non-lieu à statuer, le préfet ayant informé la requérante qu’elle était convoquée pour se voir remettre un récépissé de demande de titre de séjour, rendant ainsi la demande de suspension sans objet.

Avocat : GEORGES

18 août 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01050

Avocat : SAINT-GEORGES AVOCATS

16 juillet 2025• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303507

Le Tribunal administratif de Bordeaux annule la décision du préfet de la Gironde du 12 janvier 2023 classant sans suite la demande de naturalisation de M. C B, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. Le tribunal retient que le préfet, n’ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits du requérant, qui soutenait avoir fourni l’acte de naissance demandé. La décision est donc entachée d’inexactitude matérielle, en méconnaissance de l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal enjoint au préfet de reprendre l’instruction de la demande dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GEORGES

11 juillet 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507705

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la durée de présence en France et l'emploi allégué par le requérant ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des attaches familiales conservées à l'étranger. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET SAINT-GEORGES AVOCATS

10 juillet 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305069

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite du préfet de police rejetant la demande d'admission au séjour de M. B, ressortissant malien. Le tribunal estime que la présence continue en France depuis 2014 et l'emploi stable de manutentionnaire depuis 2017 constituent un motif exceptionnel justifiant la délivrance d'un titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai de deux mois, avec une autorisation provisoire de travail dans l'attente.

Avocat : CABINET SAINT-GEORGES AVOCATS

20 juin 2025• 11ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301980

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C A, qui demandait la condamnation du centre hospitalier Ariège Couserans (CHAC) pour le décès de son père par suicide survenu le 26 août 2018. Le tribunal a estimé qu'aucune faute dans la surveillance du patient n'était établie, en l'absence de caractère prévisible du passage à l'acte suicidaire au regard de l'évolution de son état de santé. Par conséquent, la responsabilité du CHAC n'a pas été engagée sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCP GEORGES DAUMAS

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502632

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. C, ressortissant camerounais, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, jugeant que la menace pour l'ordre public est sans incidence sur la légalité de la mesure fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime également que l'arrêté ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales ou professionnelles solides en France et de la situation irrégulière du requérant.

Avocat : SAINT-GEORGES AVOCATS

16 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507050

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Maritime l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant n'avait pas joint l'acte attaqué à sa requête, malgré une demande de régularisation notifiée et non suivie d'effet. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 421-2 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SAINT-GEORGES AVOCATS

11 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405059

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’une demande d’exécution du jugement du 11 juillet 2023, qui avait annulé le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service de sa pathologie et enjoint au ministre de la reconnaître à compter du 11 juillet 2016. En réponse, l’administration a pris une décision le 10 juin 2024 plaçant Mme B en congé pour invalidité temporaire imputable au service pour plusieurs périodes et a versé les indemnités prévues par les articles 3 et 4 du jugement. Le tribunal constate que les mesures d’exécution ont été prises, notamment le paiement des sommes dues et la reconnaissance de l’imputabilité, et que Mme B n’établit pas que l’administration n’aurait pas exécuté l’intégralité des obligations découlant du jugement. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, la demande d’exécution est donc rejetée.

Avocat : GEORGE

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408841

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du 26 juillet 2024 de la préfète de l'Essonne refusant son titre de séjour pour soins et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure fondé sur l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, au motif que le refus n'était pas lié à un dossier incomplet. S'agissant du moyen tiré de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut entraînerait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, ni qu'elle ne pourrait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SAINT-GEORGES AVOCATS

28 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504329

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant brésilien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas avoir tenté, de manière suffisamment régulière et répétée sur une durée significative, d'obtenir un rendez-vous en ligne, condition nécessaire pour caractériser un dysfonctionnement administratif justifiant une mesure d'urgence. La solution retenue est fondée sur l'appréciation concrète de la condition d'urgence et de l'utilité de la mesure au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SAINT-GEORGES AVOCATS

17 avril 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412012

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait un vice de procédure fondé sur l'article L. 114-5 du code des relations du public avec l'administration, mais le tribunal a écarté ce moyen car la décision ne reposait pas sur une demande incomplète. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a également été rejeté, car M. B détenait un titre "étudiant" et non "salarié". En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SAINT-GEORGES AVOCATS

11 avril 2025• 6ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201087

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de Mme G, ATSEM, qui sollicitait la condamnation de la commune de Toulouse pour le versement d'une indemnité complémentaire liée à une maladie reconnue imputable au service et la réparation de préjudices résultant d'une faute de son employeur pour défaut d'aménagement de son poste de travail. La commune conteste toute faute et l'imputabilité de la maladie. Le tribunal a rejeté l'intégralité des conclusions de Mme G, considérant qu'elle ne remplissait pas les conditions pour bénéficier de l'indemnité complémentaire et qu'aucune faute de la commune n'était établie dans l'aménagement de son poste. Les frais d'expertise et les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetés.

Avocat : GEORGE

10 avril 2025• 6ème Chambre