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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

156 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

156

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GEORGESEffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00508

Avocat : SAINT-GEORGES AVOCATS

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502009

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. F..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 14 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet avait pu légalement refuser le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se basant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. F....

Avocat : GEORGES

6 novembre 2025• 4ème chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507133

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision du préfet de la Gironde lui refusant la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a finalement remis à l'intéressée un récépissé l'autorisant à travailler, valable jusqu'en avril 2026. Le juge a constaté que la requérante avait ainsi obtenu satisfaction, privant le litige d'objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a en outre condamné l'État à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : GEORGES

5 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210256

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. et Mme A... contestant les rehaussements d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017. L'administration avait remis en cause la déduction de la moitié des salaires versés à Mme A..., associée majoritaire de la SARL STP de Construction du Littoral, considérant cette rémunération excessive et non justifiée par un travail effectif. Le tribunal a jugé que la procédure de rectification était régulière et que les requérants n'avaient pas apporté de justificatifs suffisants pour démontrer la réalité et l'ampleur du travail de Mme A... Les textes appliqués sont le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET GEORGES PATRICK & ASSOCIES

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508276

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 26 février 2025. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une insertion professionnelle et sociale suffisante ni d'une vie privée et familiale stable en France, et qu'il n'était pas dépourvu d'attaches dans son pays d'origine. En conséquence, la décision ne méconnaît ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET SAINT-GEORGES AVOCATS

16 octobre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210257

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. et Mme A... qui contestaient des rehaussements d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017. L'administration avait remis en cause la déduction de la moitié des salaires versés à Mme A..., associée majoritaire, considérant cette rémunération excessive et non justifiée, et l'avait requalifiée en revenus distribués. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, les requérants n'ayant pas démontré avoir été empêchés de présenter des pièces justificatives, et que la proposition de rectification était suffisamment motivée. La solution retenue est fondée sur les articles L. 57 du livre des procédures fiscales et les règles de déduction des charges du code général des impôts.

Avocat : CABINET GEORGES PATRICK & ASSOCIES

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502088

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé, en droit comme en fait, conformément à l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, qui conditionne le renouvellement du titre à la justification de la poursuite effective des études.

Avocat : SAINT-GEORGES AVOCATS

10 octobre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211090

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... C... contestant le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. La décision ministérielle était fondée sur deux motifs : la dissimulation par le requérant de l'existence d'un enfant résidant à l'étranger dans son dossier, et un séjour irrégulier en France de près de cinq ans. Le tribunal a jugé que ces motifs ne constituaient pas une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu du large pouvoir discrétionnaire du ministre pour accorder la nationalité. La solution s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SAINT GEORGES CONSEIL

9 octobre 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506066

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 4 septembre 2025 retirant sa carte de séjour pluriannuelle et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que la menace pour l'ordre public justifiait le retrait du titre de séjour et les mesures d'éloignement, en application des articles L. 432-4 et L. 432-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : GEORGES

23 septembre 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505015

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par une ressortissante ivoirienne contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a constaté que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour. Toutefois, la solution retenue est un non-lieu à statuer, le préfet ayant informé la requérante qu’elle était convoquée pour se voir remettre un récépissé de demande de titre de séjour, rendant ainsi la demande de suspension sans objet.

Avocat : GEORGES

18 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303507

Le Tribunal administratif de Bordeaux annule la décision du préfet de la Gironde du 12 janvier 2023 classant sans suite la demande de naturalisation de M. C B, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. Le tribunal retient que le préfet, n’ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits du requérant, qui soutenait avoir fourni l’acte de naissance demandé. La décision est donc entachée d’inexactitude matérielle, en méconnaissance de l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal enjoint au préfet de reprendre l’instruction de la demande dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GEORGES

11 juillet 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507705

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la durée de présence en France et l'emploi allégué par le requérant ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des attaches familiales conservées à l'étranger. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET SAINT-GEORGES AVOCATS

10 juillet 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305069

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite du préfet de police rejetant la demande d'admission au séjour de M. B, ressortissant malien. Le tribunal estime que la présence continue en France depuis 2014 et l'emploi stable de manutentionnaire depuis 2017 constituent un motif exceptionnel justifiant la délivrance d'un titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai de deux mois, avec une autorisation provisoire de travail dans l'attente.

Avocat : CABINET SAINT-GEORGES AVOCATS

20 juin 2025• 11ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301980

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C A, qui demandait la condamnation du centre hospitalier Ariège Couserans (CHAC) pour le décès de son père par suicide survenu le 26 août 2018. Le tribunal a estimé qu'aucune faute dans la surveillance du patient n'était établie, en l'absence de caractère prévisible du passage à l'acte suicidaire au regard de l'évolution de son état de santé. Par conséquent, la responsabilité du CHAC n'a pas été engagée sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCP GEORGES DAUMAS

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502632

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. C, ressortissant camerounais, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, jugeant que la menace pour l'ordre public est sans incidence sur la légalité de la mesure fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime également que l'arrêté ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales ou professionnelles solides en France et de la situation irrégulière du requérant.

Avocat : SAINT-GEORGES AVOCATS

16 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408841

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du 26 juillet 2024 de la préfète de l'Essonne refusant son titre de séjour pour soins et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure fondé sur l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, au motif que le refus n'était pas lié à un dossier incomplet. S'agissant du moyen tiré de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut entraînerait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, ni qu'elle ne pourrait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SAINT-GEORGES AVOCATS

28 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504329

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant brésilien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas avoir tenté, de manière suffisamment régulière et répétée sur une durée significative, d'obtenir un rendez-vous en ligne, condition nécessaire pour caractériser un dysfonctionnement administratif justifiant une mesure d'urgence. La solution retenue est fondée sur l'appréciation concrète de la condition d'urgence et de l'utilité de la mesure au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SAINT-GEORGES AVOCATS

17 avril 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412012

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait un vice de procédure fondé sur l'article L. 114-5 du code des relations du public avec l'administration, mais le tribunal a écarté ce moyen car la décision ne reposait pas sur une demande incomplète. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a également été rejeté, car M. B détenait un titre "étudiant" et non "salarié". En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SAINT-GEORGES AVOCATS

11 avril 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495839

Avocat : SAINT-GEORGES AVOCATS

27 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495839.20250327• 2ème chambre jugeant seule
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410237

Avocat : SAINT-GEORGES AVOCATS

27 mars 2025• 7éme chambre