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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

306 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

306

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 641

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GERARDEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502971

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C contestant le refus de la société Elogie-Siemp de lui attribuer un logement social. La commission d'attribution avait motivé son refus par le fait que le conjoint de la requérante était propriétaire d'un appartement. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le bailleur avait procédé à un examen personnalisé de la situation, en application des articles L. 441-2-2 du code de la construction et de l'habitation et R. 1331-37 du code de la santé publique. Il a estimé que le logement détenu par le conjoint était adapté aux besoins du foyer et que son revenu locatif permettait un accès au parc privé, écartant ainsi l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : GERARD

26 septembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516140

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur une demande de suspension de l’octroi du concours de la force publique pour l’expulsion d’un local commercial, a pris acte du désistement de la société requérante. La société Au Temps Gourmands avait contesté la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 8 juillet 2025, invoquant l’urgence et plusieurs moyens de légalité, mais s’est désistée en cours d’instance. L’ordonnance constate ce désistement et clôt la procédure, sans examiner le fond du litige.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELAS GERARD & ASSOCIES

23 septembre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00236

Avocat : GEHIN - GERARDIN

23 septembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502668

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines refusant son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la sous-préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la procédure suivie par le collège de médecins de l'OFII était régulière, conformément aux articles R. 425-11 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : GERARD

23 septembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434161

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 3 600 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en février 2021, en raison de la carence fautive de l'administration à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. Cette décision, rendue sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, indemnise les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par le requérant, qui vivait avec son épouse dans une chambre de 20 m² depuis 2017. Le tribunal a rejeté la demande de frais d'instance.

Avocat : GERARD

19 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425614

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 6 500 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation en décembre 2022, en raison de la carence fautive de l’administration à lui proposer un logement dans le délai de six mois. Cette responsabilité est engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, pour troubles dans les conditions d’existence subis depuis juin 2023. Le tribunal a également accordé 750 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GERARD

15 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425668

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 500 euros à M. B pour troubles dans ses conditions d'existence, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter une décision de relogement urgent prise par la commission de médiation en 2020. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour la période postérieure au 19 septembre 2023, une précédente indemnisation ayant déjà couvert la période antérieure. Le tribunal a également accordé 750 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GERARD

15 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427894

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. B pour la carence fautive à le reloger, après qu'il a été reconnu prioritaire par la commission de médiation le 21 février 2019. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour la période allant du 21 août 2019 au 18 mars 2025, date de son relogement effectif. Le tribunal a jugé que le maintien dans un logement inadapté pendant cette période ouvrait droit à réparation pour les troubles dans les conditions d'existence. Le montant de l'indemnisation a été fixé en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement subies.

Avocat : GERARD

12 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425609

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 346 euros à Mme A pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 15 décembre 2022, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis du fait du maintien de la situation d'hébergement chez des tiers. La demande d'indemnisation complémentaire et les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : GERARD

11 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508082

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du 11 juillet 2025 du préfet des Yvelines l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a relevé d'office la tardiveté de la requête, celle-ci ayant été enregistrée le 14 juillet 2025, soit au-delà du délai de quarante-huit heures prévu à l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour les étrangers placés en rétention administrative. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : GERARD

11 août 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508482

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 21 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GERARD

8 août 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507483

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. G, contestant un arrêté préfectoral du 3 juin 2025 retirant sa carte de séjour pluriannuelle, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de dix ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment un défaut de signature des actes, une erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et a confirmé la légalité des arrêtés pris sur le fondement des articles L. 432-4 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GERARD

6 août 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309380

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser M. C..., reconnu prioritaire et devant être relogé d’urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 24 mai 2019, en raison de l’absence de relogement. La carence fautive de l’État, à compter du 24 novembre 2019, a causé des troubles dans les conditions d’existence du requérant et de sa famille, hébergés par le SAMU social. Le tribunal a fixé l’indemnisation à 4 250 euros, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : GERARD

25 juillet 2025• 1ère Chambre (J.U)
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00707

Avocat : GEHIN - GERARDIN

22 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416564

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser Mme A pour la carence fautive à la reloger, après qu'elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 11 août 2022. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, faute d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a jugé que le préjudice de Mme A, lié à un taux d'effort excessif (loyer de 750 euros pour des ressources de 1 220 euros), ouvre droit à réparation. La solution retient que la carence de l'État constitue une faute, et l'indemnisation est calculée en fonction des troubles dans les conditions d'existence.

Avocat : GERARD

16 juillet 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01832

Avocat : SELARL CABINET LAURENCE-MARIE GERARD

10 juillet 2025• Juge des référés
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01833

Avocat : SELARL CABINET LAURENCE-MARIE GERARD

10 juillet 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105646

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande d'indemnisation de M. A, qui contestait la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement économique en 2011. Le tribunal estime que la responsabilité de l'État pour faute n'est pas engagée, car l'illégalité de la décision administrative n'est pas établie. Il s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement des salariés protégés et sur le principe de la responsabilité pour faute de la puissance publique. La requête est donc rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELAS GERARD & ASSOCIES

7 juillet 2025• 9ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00226

Avocat : GEHIN - GERARDIN

30 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413073

Le Tribunal administratif de Melun rejette la demande de M. A visant à obtenir l’exécution forcée du jugement n° 2204538 du 9 juin 2023, qui condamnait l’État à lui verser 1 200 euros au titre des frais irrépétibles. La solution retenue est fondée sur les articles L. 911-4 et L. 911-9 du code de justice administrative. Le tribunal estime que M. A peut obtenir le paiement en saisissant directement le comptable public assignataire, sans avoir démontré avoir effectué cette démarche préalable. La requête est donc rejetée comme irrecevable.

Avocat : TCHOLAKIAN GERARD

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)