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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

363 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

363

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GERARDEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425614

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 6 500 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation en décembre 2022, en raison de la carence fautive de l’administration à lui proposer un logement dans le délai de six mois. Cette responsabilité est engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, pour troubles dans les conditions d’existence subis depuis juin 2023. Le tribunal a également accordé 750 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GERARD

15 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425668

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 500 euros à M. B pour troubles dans ses conditions d'existence, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter une décision de relogement urgent prise par la commission de médiation en 2020. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour la période postérieure au 19 septembre 2023, une précédente indemnisation ayant déjà couvert la période antérieure. Le tribunal a également accordé 750 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GERARD

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
15 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427894

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. B pour la carence fautive à le reloger, après qu'il a été reconnu prioritaire par la commission de médiation le 21 février 2019. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour la période allant du 21 août 2019 au 18 mars 2025, date de son relogement effectif. Le tribunal a jugé que le maintien dans un logement inadapté pendant cette période ouvrait droit à réparation pour les troubles dans les conditions d'existence. Le montant de l'indemnisation a été fixé en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement subies.

Avocat : GERARD

12 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425609

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 346 euros à Mme A pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 15 décembre 2022, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis du fait du maintien de la situation d'hébergement chez des tiers. La demande d'indemnisation complémentaire et les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : GERARD

11 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508082

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du 11 juillet 2025 du préfet des Yvelines l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a relevé d'office la tardiveté de la requête, celle-ci ayant été enregistrée le 14 juillet 2025, soit au-delà du délai de quarante-huit heures prévu à l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour les étrangers placés en rétention administrative. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : GERARD

11 août 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508482

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 21 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GERARD

8 août 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507483

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. G, contestant un arrêté préfectoral du 3 juin 2025 retirant sa carte de séjour pluriannuelle, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de dix ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment un défaut de signature des actes, une erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et a confirmé la légalité des arrêtés pris sur le fondement des articles L. 432-4 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GERARD

6 août 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309380

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser M. C..., reconnu prioritaire et devant être relogé d’urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 24 mai 2019, en raison de l’absence de relogement. La carence fautive de l’État, à compter du 24 novembre 2019, a causé des troubles dans les conditions d’existence du requérant et de sa famille, hébergés par le SAMU social. Le tribunal a fixé l’indemnisation à 4 250 euros, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : GERARD

25 juillet 2025• 1ère Chambre (J.U)
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00707

Avocat : GEHIN - GERARDIN

22 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416564

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser Mme A pour la carence fautive à la reloger, après qu'elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 11 août 2022. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, faute d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a jugé que le préjudice de Mme A, lié à un taux d'effort excessif (loyer de 750 euros pour des ressources de 1 220 euros), ouvre droit à réparation. La solution retient que la carence de l'État constitue une faute, et l'indemnisation est calculée en fonction des troubles dans les conditions d'existence.

Avocat : GERARD

16 juillet 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01832

Avocat : SELARL CABINET LAURENCE-MARIE GERARD

10 juillet 2025• Juge des référés
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01833

Avocat : SELARL CABINET LAURENCE-MARIE GERARD

10 juillet 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105646

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande d'indemnisation de M. A, qui contestait la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement économique en 2011. Le tribunal estime que la responsabilité de l'État pour faute n'est pas engagée, car l'illégalité de la décision administrative n'est pas établie. Il s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement des salariés protégés et sur le principe de la responsabilité pour faute de la puissance publique. La requête est donc rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELAS GERARD & ASSOCIES

7 juillet 2025• 9ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00226

Avocat : GEHIN - GERARDIN

30 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413073

Le Tribunal administratif de Melun rejette la demande de M. A visant à obtenir l’exécution forcée du jugement n° 2204538 du 9 juin 2023, qui condamnait l’État à lui verser 1 200 euros au titre des frais irrépétibles. La solution retenue est fondée sur les articles L. 911-4 et L. 911-9 du code de justice administrative. Le tribunal estime que M. A peut obtenir le paiement en saisissant directement le comptable public assignataire, sans avoir démontré avoir effectué cette démarche préalable. La requête est donc rejetée comme irrecevable.

Avocat : TCHOLAKIAN GERARD

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03490

Avocat : GEHIN - GERARDIN

24 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01958

Avocat : GERARD

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502804

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B D A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 4 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le délai de départ volontaire ont été validées.

Avocat : GERARD

16 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408366

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 18 février 2021, afin d'obtenir réparation du préjudice subi du fait de la carence de l'État à exécuter cette décision. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État était engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation pour la période postérieure au 19 septembre 2023, date d'un précédent jugement ayant déjà indemnisé le requérant. Constatant que M. A était toujours hébergé chez un tiers dans des conditions inadaptées et qu'il ne pouvait exercer son droit de visite sur sa fille, le tribunal a accordé une indemnité pour les troubles dans ses conditions d'existence, sans en préciser le montant dans l'extrait fourni.

Avocat : GERARD

28 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414922

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B contestant le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le requérant invoquait une erreur de fait sur la composition familiale, une situation d’urgence liée à un hébergement inadapté chez sa mère et un handicap, ainsi qu’un délai d’attente anormalement long. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de texte spécifique dans le dispositif. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation et des demandes accessoires.

Avocat : GERARD

20 mai 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13