LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

79 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

79

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GEREEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600798

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a examiné une requête en excès de pouvoir visant à contraindre le préfet du Gard à délivrer un titre de séjour autorisant le travail. Le juge a constaté qu'un récépissé avait été délivré après l'introduction du recours, privant ainsi la demande principale d'objet. Il a rejeté la demande d'injonction de délivrer une carte de séjour définitive, relevant que cela excédait son pouvoir de prononcer des mesures provisoires (articles L. 511-1 et L. 521-3 du code de justice administrative), et a condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais exposés.

Avocat : LE SAGERE

18 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600851

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait l'abrogation du récépissé de son titre de séjour et demandait une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'était pas remplie. La requête a donc été jugée irrecevable sur ce fondement, sans examen du bien-fondé des autres moyens.

Avocat : GRAVELOTTE BERENGERE

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
16 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407279

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de Mme D... contre un indu d'allocation personnalisée d'autonomie (APA) de 7 200 euros, notifié par la métropole de Lyon suite au versement indu de l'aide après le décès de son époux. Le tribunal a constaté que la métropole avait ramené le montant de l'indu à 2 880 euros en cours d'instance. Il a rejeté les conclusions relatives à la saisie administrative à tiers détenteur comme portées devant un ordre de juridiction incompétent, et a annulé la décision initiale du 27 février 2024, la décision sur recours administratif du 17 septembre 2024 s'y substituant. Sur le fond, le tribunal a appliqué les articles L. 232-5 et L. 232-19 du code de l'action sociale et des familles, jugeant que la prescription partielle était acquise et que l'indu ne pouvait être récupéré sur la succession pour la période postérieure au décès, réduisant ainsi la dette à 2 880 euros et accordant une remise partielle.

Avocat : LABRUGERE FLORENT

22 décembre 2025• JU Chambre Sociale
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304491

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes des syndicats de copropriétaires des résidences « Les Patios de la Massane » et « Atoll » contestant les arrêtés préfectoraux des 13 juin et 25 juillet 2023. Ces arrêtés, pris sur le fondement des articles L. 211-1 et L. 211-3 du code de l’environnement, imposaient des restrictions provisoires des usages de l’eau en raison de la sécheresse, notamment l’interdiction de remplir les piscines privées. Le tribunal a jugé que la distinction entre piscines privées et collectives, fondée sur la nature des lieux et non sur l’usage, ne méconnaissait pas le principe d’égalité et que les mesures étaient proportionnées à l’état de crise de la ressource en eau.

Avocat : CABINET MARTY BENEDETTI-BALMIGERE BREUIL

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304072

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté les requêtes du Syndicat des copropriétaires des résidences « Les Patios de la Massane » et « Atoll » demandant l’annulation des arrêtés préfectoraux des 13 juin et 25 juillet 2023. Ces arrêtés, pris sur le fondement des articles L. 211-1 et L. 211-3 du code de l’environnement, interdisaient le remplissage des piscines privées en période de sécheresse. Le tribunal a jugé que la distinction entre piscines privées et collectives, fondée sur la nature des lieux et non sur l’usage, ne méconnaissait pas le principe d’égalité et que la mesure n’était pas disproportionnée.

Avocat : CABINET MARTY BENEDETTI-BALMIGERE BREUIL

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510230

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société MGH. Celle-ci demandait la communication de la décision de suspension de son habilitation et de la convention d'agrément fiscal. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société n'a pas démontré que la communication de ces documents mettrait fin à sa situation financière difficile. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : COUTTON GERENTE LIBER MAGNAN

3 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505189

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l’arrêté du 2 novembre 2025 par lequel le préfet de police a fixé le Maroc comme pays de renvoi de Mme B..., ressortissante marocaine. Le juge retient que le préfet n’a pas prouvé que Mme B... avait pu effectivement faire valoir ses observations sur le choix du pays de destination, en méconnaissance de son droit à être entendue garanti par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration. Cette privation a empêché l’intéressée de faire état de sa situation familiale, notamment les liens avec sa fille placée en France, susceptible d’influer sur la décision.

Avocat : GRAVELOTTE BERENGERE

10 novembre 2025• POLE URGENCES
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501007

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme G... concernant sa prise en charge pour un accident vasculaire cérébral au centre hospitalier de Châteauroux et à la Selas Imagerie médicale 36. La requérante allègue un retard de diagnostic fautif, initialement conclu à une arthrose cervicale, alors qu'elle souffrait d'un anévrisme cérébral. Les défendeurs ne se sont pas opposés au principe de l'expertise, bien qu'ils aient formulé des réserves. La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise.

Avocat : ALEXIA AUGEREAU AVOCAT

7 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404375

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) rejette la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité d'enfant étranger de ressortissant français. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que le motif tiré de l'absence de charge effective était suffisamment explicite. Il juge également que M. C... n'établit pas être à la charge de son père français, faute de justifier de l'absence de ressources propres et de la capacité financière suffisante de son ascendant, et rejette donc le moyen d'erreur de fait et d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article D. 312-8-1) et l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : LE SAGERE

3 novembre 2025• 9ème chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504869

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas déposé sa demande de renouvellement de titre de séjour dans le délai prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui faisait obstacle à la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été caractérisée.

Avocat : GRAVELOTTE BERENGERE

23 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510891

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par la SAS MGH. Celle-ci contestait la décision de la préfète de l'Isère suspendant son habilitation à effectuer des formalités d'immatriculation de véhicules dans le système SIV. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société n'ayant pas fourni d'éléments suffisants sur la ventilation de son chiffre d'affaires pour démontrer l'atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, notamment le non-respect de la procédure contradictoire prévue par l'arrêté du 9 février 2009 et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : COUTTON GERENTE LIBER MAGNAN

22 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501003

Cette décision du Tribunal Administratif de Limoges, rendue en référé, fait droit à la demande d’expertise judiciaire présentée par Mme et M. C... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les requérants sollicitent cette mesure afin de déterminer la nature, la cause et l’étendue des désordres affectant leur propriété, consécutifs à des travaux réalisés par la société Saur sur une canalisation d’eau. Le juge estime que cette demande d’expertise est utile et se rattache à un litige potentiel relevant de la compétence de la juridiction administrative. Il désigne donc un expert avec pour mission d’examiner les lieux, d’identifier les causes des désordres et d’évaluer les préjudices subis.

Avocat : ALEXIA AUGEREAU AVOCAT

21 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300966

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du recteur de l’académie de Toulouse du 6 décembre 2022 prolongeant sa suspension de fonctions. En cours d’instance, M. B a indiqué se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 16 septembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l’instance.

Avocat : FAUGERE

16 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509562

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de la société MGH. Celle-ci demandait la suspension de la décision de suspension ou de retrait de son habilitation à immatriculer des véhicules, prise par la préfète de l'Isère, en invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre. Le juge rappelle que le retrait d'une habilitation peut constituer une telle atteinte, mais estime que la demande ne présente pas un caractère d'urgence suffisant ou qu'elle est manifestement mal fondée, permettant un rejet sans audience. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : COUTTON GERENTE LIBER MAGNAN

15 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502184

Requête de M. C devant le Tribunal Administratif de Rouen visant à annuler une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a constaté que la requête faisait doublon avec une autre et a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, sans réponse de sa part. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte du désistement d'instance de M. C.

Avocat : GRAVELOTTE BERENGERE

3 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503320

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la délivrance d’un titre de séjour provisoire ou d’une carte de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour était née le 16 juillet 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les mesures sollicitées auraient eu pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que le juge des référés ne peut ordonner. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : LE SAGERE

8 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505423

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par la commune de Marcilhac-sur-Célé pour suspendre un arrêté de la directrice académique du Lot du 13 février 2025 retirant un poste de professeur des écoles pour la rentrée 2025. La commune invoquait l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence de consultation de diverses instances prévues par le code de l'éducation. Le juge des référés a rejeté la requête sans examiner le fond, estimant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite au regard du délai de saisine (requête enregistrée le 28 juillet 2025 pour une décision du 13 février 2025). Cette ordonnance est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : FAUGERE

1 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502905

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir la délivrance d'un titre de séjour provisoire. En cours d'instance, le préfet du Gard lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 15 octobre 2025, répondant ainsi à sa demande principale. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : LE SAGERE

29 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404474

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité d'enfant de ressortissant français. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que M. B, âgé de plus de 21 ans, n'établissait pas être à la charge de son père français, faute de justifier de ressources suffisantes de ce dernier pour pourvoir régulièrement à ses besoins. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L.423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE SAGERE

25 juillet 2025• 10ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505209

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 13 février 2025 retirant un emploi à l'école élémentaire de Montcléra. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants ne justifiaient plus, à la date de l'ordonnance, d'une requête au fond en cours, condition nécessaire pour saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAUGERE

22 juillet 2025