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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

134 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

134

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GEREEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501003

Cette décision du Tribunal Administratif de Limoges, rendue en référé, fait droit à la demande d’expertise judiciaire présentée par Mme et M. C... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les requérants sollicitent cette mesure afin de déterminer la nature, la cause et l’étendue des désordres affectant leur propriété, consécutifs à des travaux réalisés par la société Saur sur une canalisation d’eau. Le juge estime que cette demande d’expertise est utile et se rattache à un litige potentiel relevant de la compétence de la juridiction administrative. Il désigne donc un expert avec pour mission d’examiner les lieux, d’identifier les causes des désordres et d’évaluer les préjudices subis.

Avocat : ALEXIA AUGEREAU AVOCAT

21 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111039

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de la SARL KJ consulting, qui sollicitait la réduction de sa cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés au titre de 2016. La société contestait le refus de l’administration fiscale de déduire un "vrai mali" de fusion de 300 000 euros, estimant qu’il s’agissait d’une erreur comptable et non d’une décision de gestion. Le tribunal a jugé que le mali devait être constaté comptablement au titre de l’exercice 2015, date de la fusion, et non en 2016, et que la société ne rapportait pas la preuve du caractère déductible de la somme. La solution retenue s’appuie sur les règles fiscales applicables aux fusions et sur la charge de la preuve incombant au contribuable en vertu de l’article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP DEGROUX BRUGERE & ASSOCIES

16 octobre 2025• 4ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02729

Avocat : FAUGERE Guillaume

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300966

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du recteur de l’académie de Toulouse du 6 décembre 2022 prolongeant sa suspension de fonctions. En cours d’instance, M. B a indiqué se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 16 septembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l’instance.

Avocat : FAUGERE

16 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509562

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de la société MGH. Celle-ci demandait la suspension de la décision de suspension ou de retrait de son habilitation à immatriculer des véhicules, prise par la préfète de l'Isère, en invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre. Le juge rappelle que le retrait d'une habilitation peut constituer une telle atteinte, mais estime que la demande ne présente pas un caractère d'urgence suffisant ou qu'elle est manifestement mal fondée, permettant un rejet sans audience. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : COUTTON GERENTE LIBER MAGNAN

15 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502184

Requête de M. C devant le Tribunal Administratif de Rouen visant à annuler une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a constaté que la requête faisait doublon avec une autre et a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, sans réponse de sa part. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte du désistement d'instance de M. C.

Avocat : GRAVELOTTE BERENGERE

3 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503320

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la délivrance d’un titre de séjour provisoire ou d’une carte de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour était née le 16 juillet 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les mesures sollicitées auraient eu pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que le juge des référés ne peut ordonner. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : LE SAGERE

8 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505423

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par la commune de Marcilhac-sur-Célé pour suspendre un arrêté de la directrice académique du Lot du 13 février 2025 retirant un poste de professeur des écoles pour la rentrée 2025. La commune invoquait l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence de consultation de diverses instances prévues par le code de l'éducation. Le juge des référés a rejeté la requête sans examiner le fond, estimant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite au regard du délai de saisine (requête enregistrée le 28 juillet 2025 pour une décision du 13 février 2025). Cette ordonnance est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : FAUGERE

1 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503745

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a enjoint au préfet de la région d’Île-de-France, préfet de Paris, d’assurer le relogement de M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de Paris le 14 août 2024, en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Constatant que l’intéressé, dépourvu de logement, n’avait reçu aucune offre adaptée dans le délai légal, le juge a ordonné son relogement sous astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er octobre 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : LABERGERE

31 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502905

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir la délivrance d'un titre de séjour provisoire. En cours d'instance, le préfet du Gard lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 15 octobre 2025, répondant ainsi à sa demande principale. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : LE SAGERE

29 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404474

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité d'enfant de ressortissant français. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que M. B, âgé de plus de 21 ans, n'établissait pas être à la charge de son père français, faute de justifier de ressources suffisantes de ce dernier pour pourvoir régulièrement à ses besoins. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L.423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE SAGERE

25 juillet 2025• 10ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505209

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 13 février 2025 retirant un emploi à l'école élémentaire de Montcléra. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants ne justifiaient plus, à la date de l'ordonnance, d'une requête au fond en cours, condition nécessaire pour saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAUGERE

22 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304394

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. A, ressortissant ghanéen, qui contestait le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour en qualité d'étudiant. Le tribunal relève que la demande de titre de séjour, effectuée par courrier postal, était irrégulière car elle aurait dû être présentée via un téléservice conformément à l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le silence gardé par l’administration n’a pas fait naître de décision implicite faisant grief, rendant la requête irrecevable.

Avocat : LE SAGERE

18 juillet 2025• 1ère Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502598

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par plusieurs requérants d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la directrice académique retirant un poste d’enseignant à l’école de Montclera. Le juge des référés ayant rejeté la demande de suspension de cet arrêté, les requérants devaient confirmer le maintien de leur requête au fond dans un délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans ce délai, le tribunal a constaté leur désistement et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : FAUGERE

17 juillet 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413027

Le Tribunal Administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 12 juin 2020 contre l'État pour inexécution d'une injonction de relogement de M. B A. Constatant que le relogement a été effectué le 29 juillet 2022, le tribunal a fixé le montant de l'astreinte à 4 400 euros pour la période du 1er septembre 2020 au 30 juin 2022. Cette somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : LABERGERE

16 juin 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00022

Avocat : BALMITGERE OCÉANE

12 juin 2025• 5ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501026

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 21 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article L. 613-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la violation de l'accord franco-algérien. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : GRAVELOTTE BERENGERE

3 juin 2025• 1 ère Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300691

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par les parents de la jeune C D, agissant en leur nom et en tant que représentants légaux de leur fille, afin d’engager la responsabilité sans faute du département de la Haute-Garonne. Ils demandaient réparation des préjudices subis par leur fille, victime d’une agression sexuelle commise par un mineur confié au service de l’aide sociale à l’enfance du département. Le tribunal a reconnu la responsabilité sans faute du département, en application du principe selon lequel l’autorité publique est responsable des dommages causés par un mineur placé sous sa garde. Il a condamné le département à verser 30 000 euros à C D, 25 000 euros à sa mère et 25 000 euros à son père, en se fondant sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code civil.

Avocat : FAUGERE

26 mai 2025• 1ère Chambre
TA87Ordonnance

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301761

Le Tribunal administratif de Limoges a donné acte du désistement pur et simple de M. C A, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Châteauroux-Le Blanc à lui verser 25 225 euros en réparation de son préjudice. Le requérant s'est désisté de sa requête, et le centre hospitalier a accepté ce désistement. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement.

Avocat : ALEXIA AUGEREAU AVOCAT

8 avril 2025
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300288

Avocat : FAUGERE

2 avril 2025