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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

57 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

57

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 912

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GERMAINEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202218

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SCEA La Ferme du Destel visant à annuler le refus de permis de construire. Le juge a estimé que le motif de refus fondé sur la non-conformité du projet avec l'article A10 du règlement du PLU (règle de hauteur) était légal et suffisant à justifier la décision municipale. Par conséquent, il n'était pas nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant, y compris celui relatif à la compétence de l'autorité signataire.

Avocat : GERMAIN-MOREL

17 mars 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209892

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D... et autres demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Marignane le 29 septembre 2022 pour une maison individuelle. Les requérants invoquaient de nombreux moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de plusieurs articles du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme intercommunal, ainsi que des erreurs dans le dossier de demande. Le tribunal a examiné la fin de non-recevoir soulevée par les défendeurs, tenant à l'absence d'intérêt à agir des requérants, et a conclu au rejet de la requête sans se prononcer sur le fond des moyens. Les textes appliqués incluent les articles L. 600-1-2 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GERMAIN-MOREL

27 février 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201686

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme A... et de Mme B... C... qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 29 décembre 2021 par lequel le maire de Ventabren avait opposé un sursis à statuer à leur déclaration préalable de division foncière. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la délibération prescrivant l'élaboration du PLUi avait été régulièrement publiée et affichée. Il a également écarté les autres moyens soulevés, dont celui tiré de l'illégalité du classement en zone Nh, et a rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives au sursis à statuer.

Avocat : GERMAIN-MOREL

24 février 2026• 10eme Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600761

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SCI Pacheco Immo d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal du 25 novembre 2025 refusant la pose de menuiseries pour la mise en sécurité d’un bâtiment. La société requérante s’est désistée de son action par un mémoire enregistré le 22 janvier 2026. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 février 2026. Aucune condamnation n’a été prononcée au titre des frais de justice.

Avocat : GERMAIN-MOREL

18 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600316

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Gordes interdisant la circulation des véhicules de plus de 2,5 tonnes et de plus de 2,05 mètres de large sur le chemin des Gros. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les préjudices invoqués (risques techniques, financiers, péremption du permis de construire) étant soit hypothétiques, soit imputables à la propre négligence des requérants, et qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de l’arrêté, lequel était justifié par des considérations de sécurité publique et de protection de la voirie. La requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GERMAIN - MOREL

10 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500732

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis d'aménager délivré pour un lotissement à Pourrières. Le tribunal a jugé que les requérants n'avaient pas démontré que le projet méconnaissait les règles d'urbanisme du plan local d'urbanisme (PLU) ou du code de l'urbanisme, notamment concernant les accès, les eaux pluviales, les hauteurs ou les risques d'incendie. Il a également écarté les moyens tirés d'une éventuelle erreur d'appréciation sur la compensation de l'artificialisation des sols.

Avocat : GERMAIN-MOREL

10 février 2026• 1ère chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600329

Saisi en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la demande de suspension de l'arrêté interruptif de travaux pris par le maire de Gordes à l'encontre de la SCI Osmavido et de Mme C..., architecte. Les requérants invoquaient l'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de vices de procédure, d'une erreur de droit et d'un détournement de pouvoir. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, les préjudices invoqués (risques techniques, financiers, péremption du permis) ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L.521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GERMAIN - MOREL

27 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600655

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SCI Pacheco Immo d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de l’arrêté du maire d’Ensuès la Redonne s’opposant à la pose de menuiseries pour la mise en sécurité d’un bâtiment. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête et de toute action future ayant le même objet. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 23 janvier 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par le désistement.

Avocat : GERMAIN-MOREL

23 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310292

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A..., maître contractuel de l'enseignement privé, qui demandait réparation pour deux fautes imputées au rectorat de Versailles. Elle soutenait avoir été privée d'un temps plein entre 2011 et 2021, puis affectée sur deux établissements sans heure de décharge, en méconnaissance du décret n°2016-1171 du 29 août 2016. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la première faute n'était pas établie et que la seconde était irrecevable car tardive. La décision s'appuie notamment sur le code de l'éducation et les décrets n°50-581 du 25 mai 1950 et n°2014-940 du 20 août 2014.

Avocat : GERMAIN

12 décembre 2025• 6ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303681

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de la SARL Auberge l’Ombelle contestant l’arrêté du maire du Miroir du 29 juin 2023, qui interdisait le fonctionnement des moteurs de poids-lourds à l’arrêt sur le territoire communal. La société invoquait notamment une interdiction générale et absolue, une méconnaissance de l’article L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales, une atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et de l’industrie, ainsi qu’un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que la mesure était justifiée par des motifs d’ordre public et de protection de l’environnement, et qu’elle n’était pas disproportionnée. Par conséquent, il a également rejeté la demande indemnitaire fondée sur l’illégalité de l’arrêté, ainsi que les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : GERMAIN-ALAMARTINE ANNABELLE AIX

11 décembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501272

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de sa carte de résident et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pas à faire l'objet d'une motivation distincte. Sur le fond, il a estimé que la carte de résident de Mme B... était périmée en application de l'article L. 411-5 du même code, en raison de son séjour de plus de trois ans au Maroc, et que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : GERMAIN-BENEZETH

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202148

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme D... et de la société Siwe Management AG tendant à l’annulation de la délibération du 7 février 2022 par laquelle le conseil municipal de Buis-les-Baronnies a approuvé son plan local d’urbanisme (PLU). Après avoir écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt pour agir, le tribunal a examiné l’ensemble des moyens soulevés, tirés notamment de vices de procédure, d’insuffisances du rapport de présentation et du projet d’aménagement et de développement durables (PADD), ainsi que d’erreurs d’appréciation dans le classement de certaines zones. Il a jugé que la délibération n’était entachée d’aucune illégalité et a rejeté les conclusions à fin d’annulation ainsi que les demandes accessoires, en application des articles L. 101-2, L. 122-7, L. 151-8, L. 151-30 et L. 153-8 du code de l’urbanisme.

Avocat : GERMAIN - MOREL

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202146

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 7 février 2022 par laquelle le conseil municipal de Buis-les-Baronnies a approuvé son plan local d’urbanisme (PLU). Les requérantes invoquaient de nombreux moyens, notamment des vices de procédure, l’insuffisance du rapport de présentation, et des erreurs d’appréciation dans le classement de certaines zones. La commune a conclu au rejet de la requête ou, à titre subsidiaire, à la mise en œuvre d’une procédure de régularisation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge des requérantes une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles L. 101-2, L. 122-7, L. 151-8, L. 151-30 et L. 153-8.

Avocat : GERMAIN - MOREL

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202149

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI domaine des Beugons et de Mme B... visant à annuler la délibération du 7 février 2022 par laquelle le conseil municipal de Buis-les-Baronnies a approuvé son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment un vice de procédure lié à l'absence de collaboration avec l'EPCI, l'incomplétude du dossier d'enquête publique, et des erreurs d'appréciation dans le classement de parcelles. Le tribunal a examiné les moyens soulevés au regard des articles L. 153-8 et L. 101-2 du code de l'urbanisme, ainsi que des dispositions relatives à l'enquête publique. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande de frais de justice, au motif que les moyens invoqués n'étaient pas fondés.

Avocat : GERMAIN - MOREL

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303408

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire de L’Isle-sur-la-Sorgue du 14 mars 2023, qui ne s’est pas opposé à la déclaration préalable de Mme D... pour le changement de destination d’un logement en commerce et la création de six places de stationnement. Les requérants contestaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance du dossier de déclaration, l’absence d’avis conforme de l’architecte des bâtiments de France pour un projet situé en secteur protégé (site patrimonial remarquable S3B), et la non-conformité du projet au plan local d’urbanisme. Le tribunal a examiné la recevabilité du recours au regard de l’intérêt à agir des requérants, en application de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 423-50 et R. 423-54 du code de l’urbanisme et

Avocat : GERMAIN - MOREL

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405511

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par l’association Magasin centre national d’art contemporain d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’inspectrice du travail de l’Isère refusant d’autoriser le licenciement d’une salariée protégée. L’association s’est désistée de son instance par un acte pur et simple enregistré le 9 octobre 2025. Par ordonnance du 28 octobre 2025, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la salariée tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

28 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507621

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Fenwick-Linde d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement de Mme A..., ainsi que contre la décision de retrait de ce refus implicite et le rejet implicite de son recours hiérarchique. La société requérante s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 16 septembre 2025. Par une ordonnance du 9 octobre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

9 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303662

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du 6 février 2023 par lequel la maire de Villeneuve-Lez-Avignon a accordé un permis de construire une villa avec piscine à M. B.... Les requérants, voisins du projet, invoquaient notamment l'incompétence de l'autorité signataire, l'incomplétude du dossier de demande, la méconnaissance du règlement du PLU et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, ainsi qu'un moyen tiré de la fraude. Le tribunal a estimé que les vices relatifs à l'incomplétude du dossier (articles R. 431-8 et 9 du code de l'urbanisme) et à la méconnaissance de l'article UC 11 du PLU concernant les plantations étaient susceptibles d'être régularisés. En conséquence, il a fait application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, permettant une régularisation du permis de construire.

Avocat : GERMAIN - MOREL

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306682

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours en excès de pouvoir de la société Breizh Bygo et de Mme A... contre un arrêté du maire de Le Poizat-Lalleyriat du 27 juin 2023. Cet arrêté leur ordonnait, sous astreinte, la remise en état de parcelles pour diverses infractions urbanistiques (constructions, activités, écoulements). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, tant principales que subsidiaires, en considérant que les moyens soulevés (notamment tirés de l'absence de procédure contradictoire, de l'inexactitude des faits, de la violation de la liberté d'entreprendre et du caractère excessif de l'astreinte) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 481-1 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : GERMAIN - MOREL

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301093

Le Tribunal administratif de Montpellier rejette la requête de M. et Mme A, qui contestaient le refus du maire de Lézignan-Corbières de les autoriser à louer leur appartement. Le juge, statuant en plein contentieux, confirme que le logement est impropre à l’habitation en raison d’une hauteur sous plafond insuffisante, inférieure à 2,20 mètres, en application de l’article L. 1331-23 du code de la santé publique et du décret n°2002-120 du 30 janvier 2002. Les moyens tirés de l’ancienneté de l’acquisition ou de la perte de revenus sont écartés comme inopérants. La demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative est également rejetée.

Avocat : GERMAIN-MOREL

7 juillet 2025• Vice-Président RABATE