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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

118 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

118

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 820

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GERVAISEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601551

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision de l'ARS Centre-Val de Loire refusant le transfert d'une officine de pharmacie. Le juge a estimé que les difficultés financières invoquées par la pharmacie ne résultaient pas de l'exécution de la décision attaquée et ne caractérisaient donc pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

2 avril 2026
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600143

Sujet principal : Irrecevabilité d'une requête dirigée contre la commune de Lisieux concernant un litige contractuel avec son Centre Communal d'Action Sociale (CCAS). Juridiction : Tribunal Administratif de Caen (ordonnance du président de la 2ème chambre). Solution retenue : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable car la requérante, employée par le CCAS, a mal dirigé son action en engageant la responsabilité de la commune. Le CCAS étant un établissement public distinct, doté de sa propre personnalité juridique, la commune n'est pas la partie responsable des actes litigieux. Textes appliqués : Article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative (pouvoir de rejet pour irrecevabilité manifeste) et article L. 123-6 du code de l'action sociale et des familles (statut du CCAS).

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JUSTAL-GERVAIS

1 avril 2026
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402441

**Sujet principal** : Recours contre le rejet par une commission de médiation d'une demande de reconnaissance comme prioritaire et devant être logée d'urgence, au titre du droit au logement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (formation de juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme C... et ne prononce pas d'injonction à l'encontre du préfet. Il considère que la commission de médiation n'a pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la requérante ne remplissait pas les conditions pour être désignée comme prioritaire et devant être logée d'urgence, notamment au regard de ses refus répétés de propositions de logement adapté. **Textes appliqués** : Les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, relatifs au droit au logement et aux compétences des commissions de médiation.

Avocat : GERVAIS

10 mars 2026• Juge unique - 1ère chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03492

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

27 janvier 2026• 6ème chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00309

Avocat : GERVAIS

23 janvier 2026• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500451

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (4ème chambre) porte sur le licenciement de M. B..., agent contractuel du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Brest, pour suppression de son emploi. Le tribunal annule la décision de licenciement du 18 novembre 2024, estimant que le CHU n'a pas démontré avoir recherché sérieusement un reclassement de l'agent avant de le licencier. La solution retenue s'appuie sur l'article 41-5 du décret n° 91-155 du 6 février 1991, qui impose une obligation de reclassement préalable pour les agents contractuels recrutés pour un besoin permanent.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

16 janvier 2026• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2302958

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A..., adjointe technique territoriale, qui contestait l'arrêté du 5 juillet 2023 du maire de Château-Thierry la plaçant en congé de maladie ordinaire du 31 janvier au 15 février 2023. La requérante soutenait que son état de santé n'était pas consolidé à cette date et que l'arrêté était entaché d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la décision était régulièrement signée par une autorité délégataire, suffisamment motivée par référence à l'avis du conseil médical, et que le maire ne s'était pas estimé lié par cet avis. S'appuyant sur les articles L. 822-21 et L. 822-22 du code général de la fonction publique, le tribunal a estimé que la commune n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la guérison de l'accident de service était acquise au 30 janvier 2023, date fixée par le conseil médical.

Avocat : GERVAIS

29 décembre 2025• 3ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501793

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. et Mme B..., ressortissants arméniens, de requêtes en excès de pouvoir visant à annuler les décisions implicites de rejet du préfet de la Marne sur leurs demandes de titres de séjour. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Par des mémoires enregistrés le 14 novembre 2025, ils se sont désistés purement et simplement de leurs requêtes. Le tribunal a joint les affaires et, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, en a donné acte par un jugement du 4 décembre 2025.

Avocat : GERVAIS

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300258

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. D..., gendarme, contestant une sanction de trente jours d’arrêts (avec dispense d’exécution) prononcée le 25 mai 2022 par le commandant de la région de gendarmerie de Bretagne pour s’être présenté en état d’ivresse à son service. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de base légale du contrôle d’alcoolémie, et le caractère disproportionné de la sanction. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation, sur le fondement des articles R. 4137-10 et R. 4137-25 du code de la défense.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

19 novembre 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506294

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé pour suspendre l’exécution d’un arrêté du maire de Langon refusant un permis de construire pour la reconstruction à l’identique d’une maison détruite par un incendie. Le requérant invoquait l’urgence, liée à la perte imminente de son logement temporaire, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, contestant notamment l’application du plan local d’urbanisme (PLU) et du plan de prévention des risques d’inondation (PPRI). La commune défendait la légalité de son refus en se fondant sur l’inconstructibilité en zone N, l’opposabilité du PPRI et des motifs de salubrité et de sécurité publique. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’affaire porte sur l’application des articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 111-15 du code de l’urbanisme, et du règlement du PPRI.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

6 novembre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300040

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SARL Petr Architectes d’un litige l’opposant à la commune de Chanteloup concernant la résiliation de son contrat de maîtrise d’œuvre et le paiement d’honoraires. La société requérante contestait la régularité de la résiliation, le calcul du forfait de rémunération et le décompte général, invoquant notamment l’application erronée du CCAG-PI de 2021 au lieu de celui de 2009. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la SARL Petr Architectes, jugeant que la résiliation était régulière et que la commune n’avait commis aucune faute. La décision s’appuie sur les stipulations du CCAG-PI et du CCAP applicables au contrat.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518587

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... C... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 interdisant son spectacle « Istanbul ». Le juge a estimé que, compte tenu des condamnations pénales antérieures de l'artiste pour des propos antisémites et incitant à la haine raciale, et du contexte de recrudescence d'actes antisémites, le préfet n'avait pas porté une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales (liberté d'expression, de réunion, du travail). La solution retenue est que la mesure d'interdiction, fondée sur la protection de la dignité humaine et de l'ordre public, était nécessaire, adaptée et proportionnée.

Avocat : GERVAIS FORESTIER VERDIER

24 octobre 2025
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02154

Avocat : GERVAIS

17 octobre 2025• Juge des référés
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502791

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que cette mesure, bien que restrictive de la liberté d'aller et venir, ne constituait pas une privation de liberté au sens de l'article 5 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que les conditions légales des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies, la présence prolongée en France et un logement stable ne suffisant pas à démontrer que l'éloignement n'était plus une perspective raisonnable. Enfin, la demande subsidiaire visant à alléger les modalités de contrôle a été rejetée, le juge estimant que l'obligation de pointage quotidien n'était pas disproportionnée.

Avocat : GERVAIS

26 septembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501276

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir une indemnisation complémentaire pour les préjudices résultant du retrait de son agrément d’assistante familiale par le département des Côtes-d’Armor. Par un mémoire du 28 juillet 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 août 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

18 août 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501277

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du département des Côtes-d’Armor à réparer les préjudices financier et moral résultant du retrait de son agrément d’assistant familial. Par un mémoire enregistré le 28 juillet 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 août 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

18 août 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01196

Avocat : GERVAIS

12 août 2025• Juge des référés
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01157

Avocat : GERVAIS

22 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502036

Cette décision du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, rejette la demande de Mme B épouse C, ressortissante géorgienne, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence à Reims pour 45 jours. Le tribunal juge que le préfet de la Marne était fondé à prendre cette mesure sur le fondement des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'obligation de quitter le territoire français notifiée en 2022 était demeurée inexécutée. Il écarte le moyen tiré de l'absence de risque de soustraction à la mesure d'éloignement, estimant que ce risque n'est pas une condition légale de l'assignation. Enfin, il considère que l'assignation à résidence, bien que restrictive de la liberté d'aller et venir, ne constitue pas une privation de liberté au sens de l'article 5 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GERVAIS

11 juillet 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401866

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne du 18 juillet 2024 prolongeant son assignation à résidence sur le fondement de l'article L. 732-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 5 de la Convention européenne des droits de l'homme et le caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal a jugé que la prolongation de l'assignation à résidence était légale, dès lors que l'éloignement de M. B demeurait une perspective raisonnable et que la mesure n'était pas disproportionnée au regard des objectifs poursuivis. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment les articles L. 731-1 et L. 732-4, et écarte la violation de la Convention européenne.

Avocat : GERVAIS

26 juin 2025• Etrangers - Eloignement