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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

225 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

225

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 337

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GHAEMEffacer tout
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302224

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 22 février 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante comorienne, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet, n'ayant pas produit de mémoire malgré une mise en demeure, était réputé avoir acquiescé aux faits exposés par la requérante, notamment l'absence de procédure contradictoire préalable au retrait de sa carte de séjour pluriannuelle valide. Cette irrégularité a conduit à l'annulation de l'ensemble des décisions contestées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article R. 612-6 du code de justice administrative.

Avocat : GHAEM

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303339

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de M. A..., ressortissant comorien, contestant un arrêté préfectoral du 31 juillet 2023 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que M. A..., né à Mayotte et y ayant suivi une scolarité complète jusqu'au baccalauréat, justifiait de liens personnels et familiaux stables sur le territoire, sans attache conservée aux Comores.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GHAEM

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303388

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 20 juillet 2023 du préfet de Mayotte obligeant M. B... à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision méconnaissait le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, applicable car la mesure mettait en œuvre le droit de l'Union. En l'absence de procès-verbal d'audition malgré une demande du tribunal, le préfet n'a pas démontré que M. B... avait pu présenter ses observations sur sa situation personnelle et familiale avant l'édiction de l'arrêté. Cette irrégularité a entraîné l'annulation de l'ensemble des décisions contestées.

Avocat : GHAEM

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400686

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 16 février 2024 par lequel le préfet de Mayotte obligeait Mme A..., ressortissante comorienne, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la présence à Mayotte depuis 2015 de la requérante, mère de trois enfants français nés sur l'île et scolarisés. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour violation du droit au respect de la vie privée et familiale et de l'intérêt supérieur de l'enfant.

Avocat : GHAEM

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400855

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 15 décembre 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait d'admettre au séjour Mme A..., ressortissante comorienne, et lui faisait obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cet arrêté méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée, présente à Mayotte depuis l'âge d'un an. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de séjour et de l'obligation de quitter le territoire.

Avocat : GHAEM

9 décembre 2025• 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510108

Avocat : GHAEM

3 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:510108.20251203• Juge des référés
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01535

Avocat : GHAEM

3 décembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504889

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, le préfet de Vaucluse ayant délivré l'attestation sollicitée le 20 novembre 2025, valable jusqu'au 19 février 2026. En revanche, la demande de Mme A... tendant à ce que cette attestation prenne effet rétroactivement au 10 septembre 2025 a été rejetée, car à cette date son dossier était incomplet, ce qui constituait une contestation sérieuse faisant obstacle à la mesure sollicitée.

Avocat : GHAEM

27 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500732

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme A... demandant l’annulation de la décision du préfet de Vaucluse du 22 avril 2024 mettant fin à leur hébergement d’urgence. Le tribunal a jugé que la décision était légale, car elle se fondait sur la situation administrative irrégulière des requérants et l’absence de vulnérabilité particulière, conformément aux articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles. Il a également estimé que le caractère temporaire de l’hébergement d’urgence et le refus des requérants d’adhérer au dispositif de retour volontaire justifiaient la fin de la prise en charge. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : GHAEM

3 novembre 2025• 4ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504231

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Vaucluse lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, faute de preuve d'une signature irrégulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et avait été précédé d'un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. C..., ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation ou d'irrégularité procédurale.

Avocat : GHAEM

30 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504331

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Vaucluse de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour pour raison médicale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante n’apportant pas de justifications suffisantes sur les conséquences graves et immédiates de l’absence d’attestation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code de justice administrative.

Avocat : GHAEM

30 octobre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303865

Le Tribunal administratif de Mayotte a annulé le refus implicite du préfet d’enregistrer la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant comorien, déposée via la plateforme ANEF. Le préfet, bien que mis en demeure, n’a pas produit de mémoire en défense, ce qui vaut acquiescement aux faits. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaît les articles L. 431-1, R. 431-10, R. 431-11 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui imposent l’enregistrement et la délivrance d’un récépissé sous réserve de pièces justificatives. Il a enjoint au préfet de convoquer M. A... sous huit jours pour enregistrer sa demande et lui remettre un récépissé, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : GHAEM

22 octobre 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303932

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de M. D..., ressortissant comorien, contestant le refus de titre de séjour « vie privée et familiale » et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte le 16 mars 2023. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur l'appréciation des liens personnels et familiaux du requérant en France, jugés insuffisamment intenses et stables pour justifier la délivrance d'un titre de séjour.

Avocat : GHAEM

22 octobre 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303783

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d’une résidence continue à Mayotte depuis 2016 ni d’une vie maritale stable et ancienne, et qu’ainsi, le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant, faute d’élément probant. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d’injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : GHAEM

22 octobre 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303839

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A..., ressortissant comorien, contre un arrêté préfectoral du 19 juin 2023 refusant la délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la décision explicite de refus rendait inopérante l’irrégularité alléguée du dépôt de la demande par voie postale. Sur le fond, il a annulé l’arrêté au motif que le préfet avait méconnu l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de la résidence continue et ancienne de M. A... à Mayotte (plus de quinze ans) et de la présence de ses six enfants nés sur l’île. Les textes appliqués sont l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article L. 423-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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22 octobre 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303660

Le Tribunal Administratif de Mayotte annule l'arrêté du 15 juillet 2023 par lequel le préfet de Mayotte avait obligé M. A., ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai et prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal retient que M. A. justifie résider habituellement en France depuis l’âge de 6 ans, ce qui le place sous la protection de l’article L. 611-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, interdisant son éloignement. Le préfet, n’ayant pas produit de mémoire en défense, est réputé avoir acquiescé aux faits. En conséquence, l’annulation de l’obligation de quitter le territoire français entraîne celle de l’interdiction de retour.

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17 octobre 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304215

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 21 octobre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que le droit d'être entendu de M. B... n'avait pas été méconnu. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : GHAEM

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2206459

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi de plusieurs requêtes visant à annuler l’arrêté préfectoral du 2 décembre 2022 ordonnant l’évacuation et la destruction de constructions illicites au lieu-dit Majicavo Koropa Talus II, sur la commune de Koungou. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, des vices de procédure (absence d’affichage, de notification et de proposition de relogement), une erreur de droit quant à la notion d’ensemble homogène, ainsi qu’une méconnaissance des articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que l’arrêté était suffisamment motivé, que la procédure avait été régulière et que les risques justifiant la mesure étaient établis. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives aux constructions illicites et aux mesures de police administrative.

Avocat : GHAEM

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502254

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure d'avis médical de l'OFII et de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la décision de refus était légale et que, par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français était fondée.

Avocat : GHAEM

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501957

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 14 mars 2025 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la secrétaire générale bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la méconnaissance éventuelle de l'obligation d'information prévue à l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est sans incidence sur la légalité de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : GHAEM

30 septembre 2025• 1ère Chambre