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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

226 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

226

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GHAEMEffacer tout
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304215

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 21 octobre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que le droit d'être entendu de M. B... n'avait pas été méconnu. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : GHAEM

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2206459

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi de plusieurs requêtes visant à annuler l’arrêté préfectoral du 2 décembre 2022 ordonnant l’évacuation et la destruction de constructions illicites au lieu-dit Majicavo Koropa Talus II, sur la commune de Koungou. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, des vices de procédure (absence d’affichage, de notification et de proposition de relogement), une erreur de droit quant à la notion d’ensemble homogène, ainsi qu’une méconnaissance des articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que l’arrêté était suffisamment motivé, que la procédure avait été régulière et que les risques justifiant la mesure étaient établis. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives aux constructions illicites et aux mesures de police administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GHAEM

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502254

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure d'avis médical de l'OFII et de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la décision de refus était légale et que, par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français était fondée.

Avocat : GHAEM

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501957

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 14 mars 2025 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la secrétaire générale bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la méconnaissance éventuelle de l'obligation d'information prévue à l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est sans incidence sur la légalité de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : GHAEM

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400280

Le Tribunal administratif de Mayotte a examiné les requêtes de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant deux arrêtés préfectoraux (13 décembre 2023 et 5 juin 2024) lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a annulé les décisions de refus de séjour, entraînant par voie de conséquence l'annulation des obligations de quitter le territoire et des décisions fixant le pays de destination. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à Mme B... dans un délai d'un mois.

Avocat : GHAEM

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303727

Recours de M. A contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" par le préfet de Mayotte. Le Tribunal administratif de Mayotte rejette la requête comme manifestement irrecevable. La demande de titre, présentée par courriel, n'était pas conforme aux modalités de dépôt applicables (comparution personnelle ou voie postale prescrite par le préfet), conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir.

Avocat : GHAEM

17 septembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303859

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que la demande de titre, présentée par courriel, n’avait pas été effectuée selon les modalités réglementaires (comparution personnelle ou voie postale prescrite par le préfet), conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, le silence gardé par le préfet n’a pas fait naître une décision implicite susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée en application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHAEM

17 septembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402540

Le Tribunal administratif de Mayotte, saisi en référé par les associations GISTI, LDH et FASTI, constate l’inexécution par la commune de Tsingoni de son jugement du 4 juin 2024. Ce jugement enjoignait à la commune de communiquer aux associations des documents relatifs aux classes maternelles et primaires, aux classes itinérantes et au budget scolaire, sur le fondement de l’article L. 2121-30 du code général des collectivités territoriales et du code des relations entre le public et l’administration. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal fait droit à la demande d’exécution et assortit l’injonction d’une astreinte de 500 euros par jour de retard, applicable passé un délai de deux mois à compter de la notification de la décision.

Avocat : GHAEM

11 août 2025• (R.222-13)JU3
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303664

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la demande, envoyée par courriel, était irrégulière car le préfet de Mayotte n’avait pas autorisé ce mode de dépôt pour cette catégorie de titre, qui exige une comparution personnelle. En conséquence, le silence gardé par l’administration n’a pas fait naître une décision susceptible d’être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3, R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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11 août 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303723

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre, présentée par courriel, n'avait pas été effectuée selon les modalités réglementaires (comparution personnelle ou voie postale prescrite par le préfet), conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision implicite susceptible de recours, rendant la requête irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHAEM

11 août 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501065

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par M. B D A d'une demande d'exécution d'un jugement du 28 novembre 2024 annulant un arrêté préfectoral et enjoignant au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d'instance, le préfet a délivré la carte de séjour sollicitée, valable du 5 mai 2025 au 4 mai 2026. Par ordonnance du 6 août 2025, la présidente de la 2ème chambre a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, en application des articles L. 911-4 et R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : GHAEM

6 août 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304220

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 21 octobre 2023 par lequel le préfet de Mayotte avait obligé un ressortissant comorien à quitter le territoire français sans délai et lui avait interdit le retour pour un an. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que l'intéressé résidait à Mayotte depuis plusieurs années, y était scolarisé, y suivait une formation qualifiante et y vivait avec sa mère et ses frères et sœurs. L'annulation de l'obligation de quitter le territoire entraîne également celle de l'interdiction de retour.

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4 août 2025• 3ème chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500366

Requête en excès de pouvoir contre le rejet implicite d’une demande de titre de séjour fondée sur l’article L. 423-23 du CESEDA. Le Tribunal administratif de Mayotte rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute de décision faisant grief. La demande de titre, présentée par voie postale sans que le préfet ait prescrit ce mode de dépôt, était irrégulière ; le silence gardé n’a donc pu faire naître une décision implicite de rejet. Application des articles R. 222-1, R. 421-1 du CJA et R. 431-2, R. 431-3 du CESEDA.

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31 juillet 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302221

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 12 janvier 2023 par lequel le préfet de Mayotte avait refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B, ressortissante comorienne, et l'avait invitée à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas établi la réalité de la fraude alléguée concernant l'attestation d'hébergement fournie par la requérante. En conséquence, la décision de refus de séjour a été annulée pour erreur de droit, ainsi que les mesures subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour. Cette solution s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

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23 juillet 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302192

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 22 février 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante comorienne, et l'invitait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en considérant que le droit au séjour de la requérante avait été obtenu frauduleusement, sans examiner sa situation au regard des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'intérêt supérieur de son enfant français protégé par l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai d'un mois.

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23 juillet 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502811

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. et Mme A. Ceux-ci demandaient une injonction au préfet de Vaucluse de les recevoir pour déposer une demande d'autorisation provisoire de séjour en qualité de parents d'enfant malade (article L. 425-10 du CESEDA). Le préfet ayant délivré les autorisations provisoires de séjour sollicitées pendant l'instance, les conclusions sont devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

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17 juillet 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500988

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Mayotte du 8 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an, et une assignation à résidence. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a retiré l’arrêté litigieux par un nouvel arrêté du 13 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

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15 juillet 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500854

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... B... contestant la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour et les rejets implicites de ses demandes. Le juge a estimé que la décision de clôture, motivée par le caractère incomplet et illisible du dossier, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible de recours en excès de pouvoir. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes irrecevables, et sur l’article R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, l’ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d’injonction et de frais, ont été rejetées.

Avocat : GHAEM

15 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502658

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme B, qui sollicitait une injonction pour être reçue en préfecture et obtenir un récépissé de demande de carte de résident. En cours d’instance, le préfet de Vaucluse lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 29 septembre 2025 et l’a convoquée, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions tendant à prendre acte d’un engagement préfectoral, mais a condamné l’État à verser 500 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHAEM

9 juillet 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303895

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. A... qui contestait le refus implicite du préfet de Mayotte de lui délivrer un titre de séjour. Cette solution a été retenue car, en cours d'instance, l'administration a finalement délivré le titre de séjour sollicité, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : GHAEM

26 juin 2025