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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

225 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

225

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GHAEMEffacer tout
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400280

Le Tribunal administratif de Mayotte a examiné les requêtes de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant deux arrêtés préfectoraux (13 décembre 2023 et 5 juin 2024) lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a annulé les décisions de refus de séjour, entraînant par voie de conséquence l'annulation des obligations de quitter le territoire et des décisions fixant le pays de destination. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à Mme B... dans un délai d'un mois.

Avocat : GHAEM

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402540

Le Tribunal administratif de Mayotte, saisi en référé par les associations GISTI, LDH et FASTI, constate l’inexécution par la commune de Tsingoni de son jugement du 4 juin 2024. Ce jugement enjoignait à la commune de communiquer aux associations des documents relatifs aux classes maternelles et primaires, aux classes itinérantes et au budget scolaire, sur le fondement de l’article L. 2121-30 du code général des collectivités territoriales et du code des relations entre le public et l’administration. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal fait droit à la demande d’exécution et assortit l’injonction d’une astreinte de 500 euros par jour de retard, applicable passé un délai de deux mois à compter de la notification de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GHAEM

11 août 2025• (R.222-13)JU3
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304220

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 21 octobre 2023 par lequel le préfet de Mayotte avait obligé un ressortissant comorien à quitter le territoire français sans délai et lui avait interdit le retour pour un an. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que l'intéressé résidait à Mayotte depuis plusieurs années, y était scolarisé, y suivait une formation qualifiante et y vivait avec sa mère et ses frères et sœurs. L'annulation de l'obligation de quitter le territoire entraîne également celle de l'interdiction de retour.

Avocat : GHAEM

4 août 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302221

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 12 janvier 2023 par lequel le préfet de Mayotte avait refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B, ressortissante comorienne, et l'avait invitée à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas établi la réalité de la fraude alléguée concernant l'attestation d'hébergement fournie par la requérante. En conséquence, la décision de refus de séjour a été annulée pour erreur de droit, ainsi que les mesures subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour. Cette solution s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : GHAEM

23 juillet 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302192

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 22 février 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante comorienne, et l'invitait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en considérant que le droit au séjour de la requérante avait été obtenu frauduleusement, sans examiner sa situation au regard des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'intérêt supérieur de son enfant français protégé par l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai d'un mois.

Avocat : GHAEM

23 juillet 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502811

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. et Mme A. Ceux-ci demandaient une injonction au préfet de Vaucluse de les recevoir pour déposer une demande d'autorisation provisoire de séjour en qualité de parents d'enfant malade (article L. 425-10 du CESEDA). Le préfet ayant délivré les autorisations provisoires de séjour sollicitées pendant l'instance, les conclusions sont devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : GHAEM

17 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505559

Avocat : GHAEM

15 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:505559.20250715• Juge des référés
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00142

Avocat : GHAEM

10 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00147

Avocat : GHAEM

10 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00197

Avocat : GHAEM

10 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00713

Avocat : GHAEM

10 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502658

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme B, qui sollicitait une injonction pour être reçue en préfecture et obtenir un récépissé de demande de carte de résident. En cours d’instance, le préfet de Vaucluse lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 29 septembre 2025 et l’a convoquée, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions tendant à prendre acte d’un engagement préfectoral, mais a condamné l’État à verser 500 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHAEM

9 juillet 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02068

Avocat : GHAEM

1 juillet 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400270

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du préfet du 10 juillet 2023 refusant un titre de séjour à une ressortissante comorienne. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence continue de l'intéressée à Mayotte depuis 2017, de sa scolarité et de son intégration familiale et sociale. Le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" sous deux mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de travail sous quinze jours.

Avocat : GHAEM

25 juin 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301145

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 19 janvier 2023 par lequel le préfet de Mayotte avait retiré le titre de séjour de Mme A..., ressortissante comorienne, et l'avait invitée à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses liens familiaux stables et intenses à Mayotte (quatre enfants, dont un majeur français, et trois mineurs scolarisés). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GHAEM

18 juin 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301728

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 3 février 2023 par lequel le préfet de Mayotte avait retiré le titre de séjour de M. A..., ressortissant comorien, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le retrait du titre de séjour, motivé par la fourniture d'une fausse attestation d'hébergement, méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que M. A... justifiait d'une vie familiale stable à Mayotte avec sa compagne et leurs quatre enfants, dont deux de nationalité française, et qu'il contribuait à leur entretien et éducation. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : GHAEM

18 juin 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303931

Le Tribunal administratif de Mayotte annule l’arrêté du préfet de Mayotte du 20 avril 2023 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant comorien, et l’obligeant à quitter le territoire français. La juridiction retient que cette décision méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de la résidence stable et ancienne de l’intéressé à Mayotte (plus de trente ans) et de ses attaches familiales fortes (compagne titulaire d’un titre de séjour, quatre enfants français, fratrie en situation régulière). Le préfet, n’ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. A... un titre de séjour « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

Avocat : GHAEM

16 juin 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500773

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant comorien, qui demandait à bénéficier d'un accompagnement pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas sa difficulté à maîtriser l'outil informatique, ayant déjà utilisé le téléservice, et que la mesure sollicitée ne permettrait pas de résoudre le problème de lisibilité des documents. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : GHAEM

30 mai 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500775

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 312-1, L. 432-1 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : GHAEM

20 mai 2025• 1ère Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500692

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer Mme A..., ressortissante comorienne, à un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour, au plus tard le 23 mai 2025, et de lui délivrer un document provisoire l’autorisant à travailler. La requérante justifiait d’une situation d’urgence en raison de l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous via le téléservice défaillant et de ses attaches familiales à Mayotte, notamment avec un enfant français. La mesure a été jugée utile et ne faisant obstacle à aucune décision administrative. L’État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : GHAEM

14 mai 2025