LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

392 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

392

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 231

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GHAEMEffacer tout
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303723

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre, présentée par courriel, n'avait pas été effectuée selon les modalités réglementaires (comparution personnelle ou voie postale prescrite par le préfet), conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision implicite susceptible de recours, rendant la requête irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHAEM

11 août 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501065

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par M. B D A d'une demande d'exécution d'un jugement du 28 novembre 2024 annulant un arrêté préfectoral et enjoignant au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d'instance, le préfet a délivré la carte de séjour sollicitée, valable du 5 mai 2025 au 4 mai 2026. Par ordonnance du 6 août 2025, la présidente de la 2ème chambre a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, en application des articles L. 911-4 et R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GHAEM

6 août 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304220

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 21 octobre 2023 par lequel le préfet de Mayotte avait obligé un ressortissant comorien à quitter le territoire français sans délai et lui avait interdit le retour pour un an. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que l'intéressé résidait à Mayotte depuis plusieurs années, y était scolarisé, y suivait une formation qualifiante et y vivait avec sa mère et ses frères et sœurs. L'annulation de l'obligation de quitter le territoire entraîne également celle de l'interdiction de retour.

Avocat : GHAEM

4 août 2025• 3ème chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500366

Requête en excès de pouvoir contre le rejet implicite d’une demande de titre de séjour fondée sur l’article L. 423-23 du CESEDA. Le Tribunal administratif de Mayotte rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute de décision faisant grief. La demande de titre, présentée par voie postale sans que le préfet ait prescrit ce mode de dépôt, était irrégulière ; le silence gardé n’a donc pu faire naître une décision implicite de rejet. Application des articles R. 222-1, R. 421-1 du CJA et R. 431-2, R. 431-3 du CESEDA.

Avocat : GHAEM

31 juillet 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302221

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 12 janvier 2023 par lequel le préfet de Mayotte avait refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B, ressortissante comorienne, et l'avait invitée à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas établi la réalité de la fraude alléguée concernant l'attestation d'hébergement fournie par la requérante. En conséquence, la décision de refus de séjour a été annulée pour erreur de droit, ainsi que les mesures subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour. Cette solution s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : GHAEM

23 juillet 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302192

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 22 février 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante comorienne, et l'invitait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en considérant que le droit au séjour de la requérante avait été obtenu frauduleusement, sans examiner sa situation au regard des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'intérêt supérieur de son enfant français protégé par l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai d'un mois.

Avocat : GHAEM

23 juillet 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502811

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. et Mme A. Ceux-ci demandaient une injonction au préfet de Vaucluse de les recevoir pour déposer une demande d'autorisation provisoire de séjour en qualité de parents d'enfant malade (article L. 425-10 du CESEDA). Le préfet ayant délivré les autorisations provisoires de séjour sollicitées pendant l'instance, les conclusions sont devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : GHAEM

17 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505559

Avocat : GHAEM

15 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:505559.20250715• Juge des référés
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500988

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Mayotte du 8 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an, et une assignation à résidence. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a retiré l’arrêté litigieux par un nouvel arrêté du 13 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : GHAEM

15 juillet 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500854

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... B... contestant la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour et les rejets implicites de ses demandes. Le juge a estimé que la décision de clôture, motivée par le caractère incomplet et illisible du dossier, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible de recours en excès de pouvoir. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes irrecevables, et sur l’article R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, l’ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d’injonction et de frais, ont été rejetées.

Avocat : GHAEM

15 juillet 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00142

Avocat : GHAEM

10 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00147

Avocat : GHAEM

10 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00197

Avocat : GHAEM

10 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00713

Avocat : GHAEM

10 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502658

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme B, qui sollicitait une injonction pour être reçue en préfecture et obtenir un récépissé de demande de carte de résident. En cours d’instance, le préfet de Vaucluse lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 29 septembre 2025 et l’a convoquée, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions tendant à prendre acte d’un engagement préfectoral, mais a condamné l’État à verser 500 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHAEM

9 juillet 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02068

Avocat : GHAEM

1 juillet 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303895

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. A... qui contestait le refus implicite du préfet de Mayotte de lui délivrer un titre de séjour. Cette solution a été retenue car, en cours d'instance, l'administration a finalement délivré le titre de séjour sollicité, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : GHAEM

26 juin 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400049

Le Tribunal Administratif de Mayotte, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 novembre 2023 portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que le requérant s’était vu délivrer un titre de séjour valable jusqu’au 30 mars 2026 en cours d’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : GHAEM

26 juin 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400270

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du préfet du 10 juillet 2023 refusant un titre de séjour à une ressortissante comorienne. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence continue de l'intéressée à Mayotte depuis 2017, de sa scolarité et de son intégration familiale et sociale. Le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" sous deux mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de travail sous quinze jours.

Avocat : GHAEM

25 juin 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301145

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 19 janvier 2023 par lequel le préfet de Mayotte avait retiré le titre de séjour de Mme A..., ressortissante comorienne, et l'avait invitée à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses liens familiaux stables et intenses à Mayotte (quatre enfants, dont un majeur français, et trois mineurs scolarisés). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GHAEM

18 juin 2025• 1ère chambre