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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

253 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

253

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GHANASSIAEffacer tout
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-26LY00120

Avocat : GHANASSIA

2 mars 2026• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601136

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la préfète de l’Isère avait délivré à l’intéressé un titre de séjour valable du 30 octobre 2025 au 29 octobre 2026, soit avant l’introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet dès l’origine et irrecevable. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée. Cette décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHANASSIA

25 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601419

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer une carte de résident à Mme A..., ressortissante guinéenne. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-3 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la situation de Mme A..., bien que précaire, ne présentait pas un caractère suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : GHANASSIA

23 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512290

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi pour liquider l'astreinte prononcée le 20 février 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, qui devait réexaminer la demande de certificat de résidence de M. B... sous deux mois. La préfète a justifié avoir délivré le titre de séjour le 14 avril 2025, soit dans le délai imparti. En conséquence, le juge des référés a constaté l'exécution complète de l'injonction et décidé qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte, sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : GHANASSIA

18 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600519

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de liquidation des astreintes prononcées par une ordonnance du 17 avril 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction, sous astreintes. La préfète a justifié avoir délivré un titre de séjour le 6 juin 2025, soit avec un faible retard, et le requérant n'a pas signalé d'inexécution concernant l'attestation. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, le juge a estimé qu'il n'y avait pas lieu de liquider les astreintes.

Avocat : GHANASSIA

16 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600916

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant congolais, d'une demande de suspension des décisions du 19 novembre 2025 refusant d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de la précarité administrative et économique du requérant, maintenu dans l'impossibilité de déposer sa demande depuis deux ans. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension des décisions attaquées et enjoint à la préfète de l'Isère de convoquer M. A... pour enregistrer sa demande et lui délivrer un récépissé, sous astreinte.

Avocat : GHANASSIA

13 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600904

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension de refus implicites de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d’une carte de résident, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer. En effet, la préfète de l’Isère a délivré à M. C... une carte de résident « vie privée et familiale » valable dix ans, rendant les conclusions de suspension et d’injonction sans objet. L’État a été condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le dépôt de la requête ayant conduit à la régularisation de sa situation.

Avocat : GHANASSIA

13 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600308

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 12 février 2026, a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée le 4 mai 2021 à l'encontre de l'État pour défaut d'hébergement de M. A.... La préfète de l'Isère sollicitait cette liquidation, en faisant valoir que l'intéressé ne se manifestait plus auprès du 115 depuis deux ans. Le tribunal a constaté que l'État était délié de son obligation d'hébergement à la date de la demande, mais a néanmoins fixé le montant de l'astreinte à 20 000 euros, en faisant usage de son pouvoir de modération. Cette décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : GHANASSIA

12 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600973

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de la Haute-Savoie refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 424-3 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GHANASSIA

11 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501527

Recours de M. A... contre le refus implicite de la préfète de l'Isère de renouveler son certificat de résidence algérien. Le Tribunal administratif de Grenoble constate que la préfète a délivré le titre sollicité en cours d'instance, rendant les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sans objet. Il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L'État est condamné à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : GHANASSIA

10 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600657

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. C.... La condition d’urgence a été présumée et le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint à la préfète de statuer explicitement sur la demande et de délivrer un document provisoire de séjour sous astreinte. L’État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GHANASSIA

5 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600690

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 décembre 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait le renouvellement du titre de séjour de M. C..., l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, et prononçait une interdiction de retour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre le refus de titre de séjour, n'était pas remplie en raison de la proximité de l'audience au fond (24 février 2026). Les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et les décisions subséquentes ont été jugées irrecevables, le recours en annulation ayant déjà un effet suspensif en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GHANASSIA

5 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506570

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour « accompagnant enfant malade ». En défense, la préfète a conclu au non-lieu à statuer. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le président de la formation de jugement, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : GHANASSIA

2 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600217

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de la carte de résident de M. B..., ressortissant russe. Le juge a retenu l'urgence, présumée pour un renouvellement de titre, et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 234-1 et R. 234-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La suspension est ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : GHANASSIA

28 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408323

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... A... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de renouvellement de sa carte de séjour "membre de famille d'un citoyen de l'UE". En application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’il n’a pas fait dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a donné acte du désistement d’office de la requête, sans examiner le fond du litige.

Avocat : GHANASSIA

28 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510987

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... pour contester le refus de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle et de délivrance d’une carte de résident. La préfète de l’Isère a soulevé un non-lieu à statuer. En application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’elle n’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte du désistement de l’ensemble de la requête.

Avocat : GHANASSIA

26 janvier 2026
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513398

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant ivoirien, d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement, et que la délivrance d'une simple attestation de prolongation d'instruction ne suffisait pas à renverser cette présomption. La solution retenue est que l'urgence est caractérisée, ouvrant la voie à un examen des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-22 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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23 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513402

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de carte de séjour pluriannuelle de M. B..., ressortissant angolais, en qualité de membre de famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-11 et R. 424-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous huitaine, sous astreinte.

Avocat : GHANASSIA

23 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512368

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant convoqué l'intéressé à un rendez-vous en cours d'instance, le juge a constaté que la demande d'injonction était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État, considéré comme partie perdante, a été condamné à verser 600 euros à l'avocat de M. C... au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : GHANASSIA

20 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503751

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement de Mme A..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par la préfète de l'Isère. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses demandes. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du même code, constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : GHANASSIA

20 janvier 2026