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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

253 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

253

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GHANASSIAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511664

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l’Isère a refusé de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à Mme B., ressortissante brésilienne. Le juge a retenu l’urgence en raison de la durée anormalement longue de l’instruction (plus de 18 mois) et de la précarité administrative de la requérante, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l’article L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours, sous astreinte.

Avocat : GHANASSIA

26 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511132

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence, a admis M. A... au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle. Saisi sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le juge a constaté que la commission de médiation de l’Isère avait reconnu le requérant comme prioritaire pour un hébergement d’urgence le 24 juillet 2025, sans qu’aucune offre adaptée ne lui ait été proposée. En l’absence de preuve d’une disparition de l’urgence ou d’un refus injustifié de sa part, le tribunal a ordonné à la préfète de l’Isère d’accueillir M. A... dans une structure adaptée, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GHANASSIA

25 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510061

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... A..., ressortissant congolais, afin d’obtenir une injonction pour se voir délivrer un rendez-vous en préfecture pour déposer une première demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a convoqué le requérant à un rendez-vous le 19 novembre 2025. Le juge a constaté que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. C... A... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHANASSIA

25 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511744

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. C..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant disposant d’un récépissé valide l’autorisant à travailler et n’établissant pas de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire immédiate. La demande a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés.

Avocat : GHANASSIA

17 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511479

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour d'un an et l'assignation à résidence pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la décision de refus de titre était suffisamment motivée. Il a estimé que le requérant ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, condition requise par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : GHANASSIA

14 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510989

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution des décisions implicites par lesquelles la préfète de l'Isère a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En revanche, il a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la suspension du refus de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, celle-ci ayant été délivrée en cours d'instance.

Avocat : GHANASSIA

12 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510912

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A..., ressortissante comorienne et mère d'enfants français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : GHANASSIA

12 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510614

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de Mme E... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et le refus de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. La condition d'urgence relative à l'attestation est devenue sans objet, une attestation ayant été délivrée en cours d'instance. Concernant le refus de titre de séjour, le juge a rejeté la demande de suspension au motif qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le dossier de la requérante étant incomplet, ce qui empêche la formation d'une telle décision. Les textes appliqués sont les articles L. 423-1, R. 431-15-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GHANASSIA

7 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511617

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 12 septembre 2025 refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant résidant irrégulièrement en France depuis 17 ans et exerçant une activité professionnelle, ce qui contredit la précarité invoquée. L'ordonnance admet toutefois M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et l'invite à saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 pour obtenir un rendez-vous en préfecture.

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6 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510240

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était plus remplie, la préfecture ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 12 janvier 2026, régularisant provisoirement la situation du requérant. Par ailleurs, M. A... s'est désisté de ses conclusions concernant le refus de délivrance de cette attestation. En conséquence, la requête en suspension a été rejetée.

Avocat : GHANASSIA

20 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510067

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a pris acte du désistement partiel du requérant concernant la suspension du refus de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Pour le surplus, la condition d'urgence a été examinée au regard de la situation concrète de l'intéressé, notamment sa précarité administrative et l'impossibilité de travailler depuis l'expiration de son précédent titre. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse de l'urgence et des moyens soulevés (notamment la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-7 et R. 431-15-1 du CESEDA) était déterminante pour l'octroi éventuel de la suspension.

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17 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507926

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 16 octobre 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte du désistement d’office de la requête, faute de confirmation dans le délai imparti.

Avocat : GHANASSIA

16 octobre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507922

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a condamné l'État à verser une provision de 11 300 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence. La carence fautive de la préfète de l'Isère, qui n'a pas proposé de logement adapté dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 18 janvier 2024, a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable, justifiant l'octroi de cette provision pour réparer les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et sa famille.

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15 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509196

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de carte de séjour. La préfète de l'Isère ayant convoqué l'intéressé à un rendez-vous le 14 octobre 2025, le juge a constaté que la demande d'injonction était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. En revanche, il a condamné l'État à verser à M. A... la somme de 600 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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13 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510033

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution des décisions du 23 juillet 2025 par lesquelles la préfète de l'Isère refusait de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien et père d'enfants français, l'obligeait à quitter le territoire, prononçait une interdiction de retour de trois ans et fixait le pays de renvoi. La solution retenue se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, reconnaissant l'existence d'une situation d'urgence et d'un doute sérieux quant à la légalité des décisions, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de trente jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

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10 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509184

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir l’exécution sous astreinte d’une précédente ordonnance du 14 mai 2025. La juridiction a estimé que la préfète de l’Isère avait exécuté cette ordonnance en délivrant au requérant, via l’ANEF, une attestation de décision favorable pour un duplicata de titre de séjour, laquelle l’autorise à séjourner et travailler. En l’absence d’élément nouveau établissant un défaut d’exécution, les conclusions à fin d’injonction et d’astreinte ont été jugées sans objet. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : GHANASSIA

9 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402885

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer une carte de séjour. En cours d’instance, le président de la formation de jugement a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, en l’informant qu’à défaut il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement de la requête par ordonnance du 8 octobre 2025.

Avocat : GHANASSIA

8 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509469

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A... visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance de référé suspension du 29 avril 2025, relative à un refus implicite de titre de séjour. Le juge a constaté que les mesures initiales avaient été modifiées par une ordonnance ultérieure du 1er juillet 2025 et que la préfète de l'Isère avait finalement délivré à l'intéressé une carte de résident, rendant la demande d'exécution sans objet. En conséquence, le tribunal a liquidé définitivement les astreintes prononcées à hauteur de 6 000 euros au profit de M. A... et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GHANASSIA

7 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509074

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de trois décisions de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant russe, en qualité de membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie pour les décisions de refus de titre et de clôture de demande, et que le moyen tiré du défaut de motivation n'était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus de renouvellement de l'attestation de prolongation d'instruction. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GHANASSIA

3 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509512

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A..., ressortissante malienne, d'une demande de suspension du refus implicite de la préfète de l'Isère de renouveler son titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'urgence n'était pas établie dès lors que l'administration avait délivré une attestation de prolongation d'instruction à l'intéressée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et du code de justice administrative.

Avocat : GHANASSIA

3 octobre 2025