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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

210 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

210

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 955

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GHANASSIAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504926

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par la préfète de l'Isère sur le fondement de l'article L.521-4 du code de justice administrative, a examiné une demande de levée de la suspension et de l'injonction prononcées par une précédente ordonnance concernant l'obligation de recourir à un téléservice pour les démarches des étrangers. La préfète invoquait des faits nouveaux, tels que la mise en place de mesures alternatives et l'augmentation des moyens de médiation numérique. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la préfète n'apportait pas d'élément nouveau justifiant la modification des mesures ordonnées.

Avocat : GHANASSIA

6 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505306

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite de renouvellement de la carte de séjour de Mme B, ressortissante guinéenne. La juridiction a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Elle a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de l'Isère de réexaminer la demande de l'intéressée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GHANASSIA

4 juin 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405022

Le Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête de M. B. contre un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, puis juge que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il estime également que le refus de délai de départ volontaire est légal, faute pour l’intéressé de justifier d’une entrée régulière ou de démarches de régularisation. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GHANASSIA

28 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505241

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A, ressortissant turc, contestant un arrêté du 7 mai 2025 de la préfète de la Savoie prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'un an et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation concernant l'interdiction de retour, et a jugé que la décision fixant le pays de destination était confirmative d'une précédente décision de 2023, la rendant irrecevable. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, en application des articles L. 612-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GHANASSIA

27 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504248

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour pour raison médicale. La préfète de l’Isère a soulevé une exception de non-lieu à statuer, soutenant que le dossier était toujours en instruction. Le tribunal a écarté cette exception, rappelant que le silence gardé pendant quatre mois sur une demande de titre de séjour fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GHANASSIA

22 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504024

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'administration avait délivré une attestation de prolongation d'instruction permettant au requérant de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. En conséquence, les conclusions à fin de suspension, d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : GHANASSIA

20 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505070

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 mars 2025 par laquelle la commission de médiation de l'Isère a refusé d’admettre M. A au droit à un hébergement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A ne justifiant pas d’une situation d’urgence particulière impliquant un traitement immédiat, compte tenu de sa situation administrative précaire et de l’absence d’élément nouveau depuis le rejet de ses précédentes demandes de titre de séjour. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHANASSIA

19 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503875

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 octobre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B, assortie d’une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’affaire était inscrite au rôle de l’audience de la formation collégiale du tribunal, rendant ainsi la procédure de référé sans objet. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’aide juridictionnelle ont également été rejetées.

Avocat : GHANASSIA

15 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503608

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de délivrer un document provisoire de séjour à M. B, réfugié titulaire d'une carte de résident. Le juge a estimé que l'absence de délivrance d'un duplicata, malgré la perte déclarée du titre, créait une situation d'urgence et d'utilité en entravant ses démarches administratives et sa liberté d'aller et venir. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi relative à l'aide juridique.

Avocat : GHANASSIA

14 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504116

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. A. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives au renouvellement de l'attestation de prolongation d'instruction, celle-ci ayant été délivrée en cours d'instance. Concernant le refus de titre de séjour, la condition d'urgence a été reconnue, mais la requête a été rejetée au motif qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 423-2 et R. 431-15-1 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH, etc.) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GHANASSIA

12 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504184

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante syrienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil après le rejet définitif de sa demande d'asile et le dépôt d'une demande de réexamen. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et non entachée d'une erreur de droit. Il a également estimé que la requérante n'établissait pas sa vulnérabilité, notamment par un état de santé, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : GHANASSIA

6 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504198

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. E et Mme B, ressortissants nigérians, qui contestaient les arrêtés de la préfète de l'Isère les assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que ces arrêtés étaient suffisamment motivés et que les intéressés n'établissaient pas l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte excessive à leur liberté d'aller et venir, compte tenu de leur situation et de l'objectif de préparation de leur éloignement. La décision se fonde sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GHANASSIA

6 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501019

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante algérienne, afin d'obtenir une injonction à l'encontre de la préfète de l'Isère pour débloquer son compte ANEF et lui remettre un document provisoire de séjour. En cours d'instance, la préfète a informé le tribunal que le titre de séjour de la requérante était en cours de fabrication. Le juge des référés a constaté que la demande avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte. En revanche, il a condamné l'État à verser 1 200 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

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24 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503752

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante ivoirienne. La préfète de l'Isère ayant délivré une attestation de prolongation de l'instruction de la demande de renouvellement valable jusqu'au 15 juillet 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à cette attestation. S'agissant de la suspension de la décision de refus de renouvellement du titre de séjour, le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La demande de suspension a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

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18 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501528

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant algérien, pour suspendre le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence "vie privée et familiale" et le refus de délivrance d'un document provisoire. Le juge a constaté que la préfète de l'Isère avait délivré une attestation de prolongation d'instruction postérieure aux décisions contestées, ce qui a eu pour effet de reporter la décision implicite de rejet. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension sont devenues sans objet, et la requête a été rejetée.

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3 mars 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501147

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son certificat de résidence algérien. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a accordé un rendez-vous au requérant le 7 avril 2025, maintenant son droit au travail. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, la demande ayant perdu son objet. L'État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

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28 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501146

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante algérienne d'une demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de renouveler son certificat de résidence. La préfète de l'Isère ayant accordé un rendez-vous le 7 avril 2025 avec maintien du droit au travail, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L'État a été condamné à verser 500 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : GHANASSIA

28 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501177

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. B visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour était devenue sans objet, la préfète de l'Isère l'ayant convoqué à cette fin. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction. Il a toutefois admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 600 euros à son avocate au titre des frais de justice, sous réserve des conditions prévues par l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GHANASSIA

25 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500847

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du certificat de résidence de M. B, ressortissant algérien. La condition d'urgence a été présumée satisfaite, le refus de renouvellement ayant placé l'intéressé en situation irrégulière et entraîné la perte de son emploi. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision au regard de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous deux mois, sous astreinte, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : GHANASSIA

20 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501191

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B C qui demandait la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que, avant même l'introduction de la requête, la préfète avait délivré à M. C une attestation de décision favorable, rendant la demande dépourvue d'urgence. Par conséquent, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, l'ensemble des conclusions de M. C a été rejeté, et il n'a pas été admis provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : GHANASSIA

20 février 2025