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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

195 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

195

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 075

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GHERBIEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417963

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 7 novembre 2024 clôturant sa demande de certificat de résidence mention "ascendant à charge de français". Le tribunal a jugé que cette décision était purement confirmative de l'arrêté du 6 septembre 2024 refusant le titre de séjour, lequel était devenu définitif faute de recours dans le délai légal. En conséquence, les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables, et les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées. La solution repose sur les dispositions de l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEGHERBI

23 janvier 2026• 9ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03291

Avocat : MEGHERBI

22 janvier 2026• 5ème chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403919

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans sur le fondement de l'article 7 bis a) de l'accord franco-algérien. Le tribunal a jugé que le requérant n'établissait pas la réalité d'une communauté de vie effective avec son épouse française, condition nécessaire pour l'obtention du titre. En conséquence, le moyen tiré de la méconnaissance de l'accord franco-algérien a été écarté, de même que celui fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de démonstration de l'intensité de ses liens personnels et familiaux en France.

Avocat : MEGHERBI

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505144

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'autorité de la chose jugée, car le nouveau refus était fondé sur des faits de condamnation pénale postérieurs à l'annulation du précédent arrêté. Il a également estimé que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus de titre de séjour sur le fondement de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour pour trois ans ont été validées, sans méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MEGHERBI

16 janvier 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523963

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant algérien, d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son certificat de résidence "vie privée et familiale". La juge des référés a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'irrecevabilité de la requête, faute pour le requérant de justifier s'être vu délivrer le récépissé prévu à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, condition nécessaire pour que naisse une décision implicite de rejet. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence ou les moyens soulevés.

Avocat : MEGHERBI

16 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536239

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait une injonction au préfet de police de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction. La juge des référés a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, dès lors que, conformément à l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante peut justifier de la régularité de son séjour jusqu'au 5 avril 2026 en présentant son titre de séjour expiré, et conserve ses droits sociaux et professionnels. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MEGHERBI

14 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524684

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 18 décembre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait assigné à résidence Mme B..., ressortissante algérienne, pour 45 jours. La décision est annulée pour défaut d'examen sérieux de la situation personnelle, car le préfet a assigné l'intéressée dans le département du Val-d'Oise sans que sa résidence n'y soit établie. Le tribunal applique les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 1 000 euros à Mme B. au titre des frais de justice.

Avocat : MEGHERBI

14 janvier 2026• Etrangers urgents
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537437

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'assignation à résidence de M. A..., ressortissant algérien, prise par le préfet de police le 26 novembre 2025. Le juge a estimé que la requête, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était irrecevable car la contestation d'une assignation à résidence relève de la procédure spéciale prévue aux articles L. 731-1 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exclusive du référé suspension. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité procédurale, sans examen des moyens soulevés par le requérant.

Avocat : MEGHERBI

9 janvier 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03096

Avocat : MEGHERBI

5 janvier 2026• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401537

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour "salarié". La requérante invoquait notamment l'article 7 bis g) de l'accord franco-algérien et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'accord franco-algérien était inopérant, car la demande initiale portait sur une admission exceptionnelle au séjour et non sur ce fondement. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa durée de séjour limitée, de l'absence d'insertion professionnelle récente et de ses attaches familiales en Algérie.

Avocat : MEGHERBI

26 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535922

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant haïtien bénéficiaire de la protection subsidiaire, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a convoqué l'intéressé pour le 12 janvier 2026 afin de délivrer un récépissé et instruire sa demande. Le juge a constaté que cette convocation rendait les conclusions en injonction sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : MEGHERBI

26 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519171

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 2 juin 2025 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un certificat de résidence à M. A..., ressortissant algérien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant que l'ascendant soit fiscalement à la charge de ses descendants, condition non prévue par l'article 7 bis b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français a été annulée par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le certificat de résidence sollicité dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MEGHERBI

24 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405395

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour pour visite familiale. La juridiction a estimé que le sous-directeur des visas avait légalement fondé sa décision sur le risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, en application du code des visas (règlement CE n° 810/2009). Le tribunal a considéré que l'intéressé, âgé de 76 ans, ne justifiait pas d'attaches suffisantes en Algérie malgré son mariage, tandis que ses trois fils résident en France, ce qui établissait un risque avéré. La décision a également écarté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MEGHERBI

19 décembre 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509665

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 19 juillet 2025 par lequel le préfet des Yvelines avait obligé M. A..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal constate que le préfet a fondé sa décision sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui vise les étrangers ne pouvant justifier d'une entrée régulière, alors que M. A... est entré en France muni d'un visa valide. Le juge opère une substitution de base légale en retenant le 2° du même article, applicable aux étrangers dont le visa a expiré et qui se maintiennent sans titre de séjour. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans que les autres moyens soulevés (erreur manifeste d'appréciation, atteinte à la vie privée et familiale) ne soient examinés.

Avocat : MEGHERBI

19 décembre 2025• 3ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01159

Avocat : MEGHERBI

18 décembre 2025• Juge des référés
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01422

Avocat : MEGHERBI

18 décembre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501659

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de renouveler le titre de séjour « visiteur » de Mme E..., ressortissante algérienne. Le tribunal estime que la requérante justifie de moyens d’existence suffisants et de l’engagement de n’exercer aucune activité professionnelle, remplissant ainsi les conditions de l’article 7 a) de l’accord franco-algérien. Il enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence « visiteur » d’un an sous deux mois, sans astreinte, et condamne l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MEGHERBI

18 décembre 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406338

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet du préfet du Val-d’Oise concernant la demande de titre de séjour de Mme C..., ressortissante marocaine. Le juge retient une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de la présence continue en France depuis 2010 et de l’insertion professionnelle stable de l’intéressée depuis 2014. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention "salarié" dans un délai de trente jours. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : MEGHERBI

5 décembre 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507369

Cette requête, présentée devant le Tribunal Administratif de Montreuil sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, vise à obtenir une injonction à l'encontre du préfet de la Seine-Saint-Denis afin de convoquer M. B..., ressortissant algérien, pour le dépôt d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la seule crainte d'une mesure d'éloignement ou d'une perte d'emploi, non étayée par des éléments probants, ne suffit pas à démontrer une urgence justifiant une mesure provisoire. La décision rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre de séjour, le requérant doit justifier de circonstances particulières établissant la nécessité d'un rendez-vous rapide, ce qui n'est pas le cas en l'espèce.

Avocat : MEGHERBI

5 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532200

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 juillet 2025 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler le certificat de résidence « étudiant » de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant laissé s'écouler plus de trois mois entre la décision attaquée et l'enregistrement de sa requête, sans justifier de circonstances particulières. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MEGHERBI

5 décembre 2025