LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

293 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

293

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 471

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GHERBIEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509665

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 19 juillet 2025 par lequel le préfet des Yvelines avait obligé M. A..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal constate que le préfet a fondé sa décision sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui vise les étrangers ne pouvant justifier d'une entrée régulière, alors que M. A... est entré en France muni d'un visa valide. Le juge opère une substitution de base légale en retenant le 2° du même article, applicable aux étrangers dont le visa a expiré et qui se maintiennent sans titre de séjour. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans que les autres moyens soulevés (erreur manifeste d'appréciation, atteinte à la vie privée et familiale) ne soient examinés.

Avocat : MEGHERBI

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400310

Refus de prime de rénovation énergétique. Le Tribunal administratif de Versailles constate un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et injonction, l’ANAH ayant accordé la prime de 3 400 euros à la requérante en cours d’instance. Les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MEGHERBI

19 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405395

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour pour visite familiale. La juridiction a estimé que le sous-directeur des visas avait légalement fondé sa décision sur le risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, en application du code des visas (règlement CE n° 810/2009). Le tribunal a considéré que l'intéressé, âgé de 76 ans, ne justifiait pas d'attaches suffisantes en Algérie malgré son mariage, tandis que ses trois fils résident en France, ce qui établissait un risque avéré. La décision a également écarté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MEGHERBI

19 décembre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501659

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de renouveler le titre de séjour « visiteur » de Mme E..., ressortissante algérienne. Le tribunal estime que la requérante justifie de moyens d’existence suffisants et de l’engagement de n’exercer aucune activité professionnelle, remplissant ainsi les conditions de l’article 7 a) de l’accord franco-algérien. Il enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence « visiteur » d’un an sous deux mois, sans astreinte, et condamne l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MEGHERBI

18 décembre 2025• 9ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01159

Avocat : MEGHERBI

18 décembre 2025• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403280

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement remis à l’intéressé un certificat de résidence algérien de dix ans le 25 juin 2025. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : MEGHERBI

18 décembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01422

Avocat : MEGHERBI

18 décembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523791

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par Mme C..., résidant à Paris, d'une demande visant à obtenir la délivrance de documents provisoires dans le cadre du renouvellement de son titre de séjour, a rejeté la requête pour incompétence territoriale. Le juge a constaté que le litige relevait de la compétence du préfet de police et, par conséquent, du Tribunal administratif de Paris, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code. L'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MEGHERBI

14 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534907

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant le rejet implicite de sa demande de certificat de résidence algérien. Le juge a écarté comme inopérant le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir sollicité la communication des motifs. Le moyen fondé sur l'accord franco-algérien a été jugé insuffisamment précis et non assorti de justifications probantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Avocat : MEGHERBI

12 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535398

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police renouvelant l'assignation à résidence de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, les éléments invoqués (absence de logement, menace sur l'emploi, remise du passeport) étant insuffisants pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MEGHERBI

11 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523044

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du certificat de résidence "vie privée et familiale" de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'attestation préfectorale délivrée le 30 août 2024 maintenait le requérant en situation régulière jusqu'à la délivrance d'un récépissé, et que l'absence de ce récépissé ne justifiait pas une urgence suffisante. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MEGHERBI

8 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507369

Cette requête, présentée devant le Tribunal Administratif de Montreuil sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, vise à obtenir une injonction à l'encontre du préfet de la Seine-Saint-Denis afin de convoquer M. B..., ressortissant algérien, pour le dépôt d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la seule crainte d'une mesure d'éloignement ou d'une perte d'emploi, non étayée par des éléments probants, ne suffit pas à démontrer une urgence justifiant une mesure provisoire. La décision rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre de séjour, le requérant doit justifier de circonstances particulières établissant la nécessité d'un rendez-vous rapide, ce qui n'est pas le cas en l'espèce.

Avocat : MEGHERBI

5 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532200

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 juillet 2025 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler le certificat de résidence « étudiant » de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant laissé s'écouler plus de trois mois entre la décision attaquée et l'enregistrement de sa requête, sans justifier de circonstances particulières. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MEGHERBI

5 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406338

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet du préfet du Val-d’Oise concernant la demande de titre de séjour de Mme C..., ressortissante marocaine. Le juge retient une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de la présence continue en France depuis 2010 et de l’insertion professionnelle stable de l’intéressée depuis 2014. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention "salarié" dans un délai de trente jours. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : MEGHERBI

5 décembre 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406984

Le Tribunal Administratif de Montreuil (12ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 6 mai 2024 classant sans suite sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement refuser d'enregistrer une demande de titre de séjour présentée par un étranger faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) non exécutée, dès lors que cette demande est abusive ou dilatoire. En l'espèce, M. B... n'ayant pas apporté d'éléments nouveaux par rapport à sa précédente demande rejetée en 2022, son recours a été considéré comme dilatoire. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MEGHERBI

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533799

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante algérienne, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement de son certificat de résidence de dix ans. Le juge a reconnu l’urgence, la requérante pouvant se prévaloir de la présomption d’urgence attachée à une demande de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que la condition relative à l’existence d’un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision était remplie. La solution retenue est la suspension de l’exécution de la décision implicite de refus, en application des stipulations de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MEGHERBI

4 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522312

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du sous-préfet de Boulogne-Billancourt refusant le regroupement familial de M. A..., ressortissant algérien, au profit de son épouse. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les éléments fournis, notamment l'état de santé et la vulnérabilité du requérant, ne démontrent pas une atteinte suffisamment grave et immédiate justifiant une suspension avant l'examen au fond. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MEGHERBI

3 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510832

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de Mme B..., mère d’un enfant français. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a accueilli le moyen tiré du défaut de motivation, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs prévue à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois, sans astreinte, et a rejeté la demande de frais de justice.

Avocat : MEGHERBI

3 décembre 2025• 12ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520448

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le renouvellement du titre de séjour "passeport talent – salarié qualifié" de M. A..., ressortissant marocain. La juge des référés a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions de l'article L. 421-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEGHERBI

24 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530614

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous anticipé en préfecture pour déposer une demande de régularisation. En cours d'instance, le préfet de police a convoqué la requérante à un rendez-vous le 14 novembre 2025, rendant ainsi sans objet la demande d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MEGHERBI

20 novembre 2025