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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

95 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

95

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GIBONEffacer tout
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406844

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande principale de Mme B..., qui sollicitait une injonction sous astreinte pour obtenir un logement social. Cette demande était devenue sans objet car la requérante avait signé un bail pour un logement adapté avant le jugement. La juridiction a également rejeté sa demande de condamnation de l'État à une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au motif qu'aucun frais non couvert par l'aide juridictionnelle n'était justifié.

Avocat : GIBON

23 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405922

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. A... qui demandait une injonction au préfet de lui attribuer un logement. Le tribunal constate que le recours, fondé sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est manifestement irrecevable car il a été introduit hors du délai de quatre mois prévu par l'article R. 778-2 du code de justice administrative. La décision est rendue par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GIBON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406075

Le Tribunal Administratif de Marseille a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de loger d'urgence le requérant, M. B..., sous astreinte. Le juge a constaté que l'État, désigné comme garant du droit au logement opposable, n'avait pas proposé de logement adapté dans le délai légal, malgré une décision de priorité de la commission de médiation. La solution est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose une obligation de résultat à l'État, et le rejet des moyens de défense fondés sur la rareté de l'offre.

Avocat : GIBON

20 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405792

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande principale de Mme B..., qui sollicitait une injonction au préfet pour l'attribution d'un logement adapté. Cette demande était devenue sans objet car la requérante avait signé un bail pour un logement convenable en octobre 2024, entraînant la radiation de sa demande de logement social. La juridiction a également rejeté sa demande de condamnation de l'État à une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au motif qu'elle bénéficiait de l'aide juridictionnelle totale et que son avocat n'avait pas réclamé de frais.

Avocat : GIBON

20 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405340

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande principale de Mme B..., qui sollicitait une injonction au préfet de lui attribuer un logement adapté. Cette décision est motivée par le fait que la requérante a signé un bail pour un logement conforme à ses besoins en mars 2025, rendant sa demande sans objet. Par ailleurs, le tribunal a rejeté sa demande de condamnation de l'État à une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au motif qu'aucun frais non couvert par l'aide juridictionnelle totale n'était justifié.

Avocat : GIBON

18 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403028

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de loger d'urgence le requérant, M. A..., sous astreinte. Le juge a constaté que l'État, désigné comme garant du droit au logement opposable, n'avait pas offert de logement adapté au demandeur, pourtant reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation. Cette injonction est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent une obligation de résultat à l'administration.

Avocat : GIBON

18 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404944

Logement social – Tribunal Administratif de Marseille – Non-lieu à statuer – Code de justice administrative. Le tribunal constate que la demande de logement de Mme B... est devenue sans objet après la signature d’un bail adapté à ses besoins le 22 août 2024 et la radiation de sa demande. En conséquence, il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’injonction sous astreinte. Les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées, faute de frais non couverts par l’aide juridictionnelle totale.

Avocat : GIBON

5 février 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404626

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., qui demandait une injonction d’hébergement sous astreinte. La juridiction a constaté que le requérant bénéficiait déjà, avant l’introduction de son recours, d’un contrat d’hébergement en CHRS à visée d’insertion, et non d’un simple hébergement d’urgence. Le préfet ayant ainsi exécuté la décision de la commission de médiation, la requête était dépourvue d’objet dès son enregistrement. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donc rejeté la demande comme manifestement irrecevable.

Avocat : GIBON

23 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403555

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 7 septembre 2023, qui n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal. Le tribunal a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement tenant compte de ses besoins et capacités, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est fondée sur l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable, et l'injonction est assortie d'une astreinte.

Avocat : GIBON

23 décembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403641

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme C... d’une demande d’injonction sous astreinte visant à obtenir du préfet des Bouches-du-Rhône l’attribution d’un logement adapté. En défense, le préfet a fait valoir que la requête était devenue sans objet. Le tribunal constate que l’intéressée a signé un bail pour un logement conforme à ses besoins le 17 janvier 2025, entraînant la radiation de sa demande de logement social. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejette les conclusions accessoires au titre de l’article L. 761-1 du même code, faute de frais exposés non couverts par l’aide juridictionnelle totale.

Avocat : GIBON

23 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307072

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., reconnue prioritaire pour un logement d'urgence, qui demandait une injonction sous astreinte au préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante avait refusé une offre de logement adaptée à ses besoins et capacités, au motif qu'elle manquait de rangements, ce qui ne constitue pas un motif impérieux justifiant le refus. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a estimé que l'offre était conforme et que le refus n'était pas fondé, rejetant ainsi l'ensemble des conclusions de Mme B....

Avocat : GIBON

5 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309359

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., reconnu prioritaire pour un logement d'urgence, qui demandait une injonction au préfet des Bouches-du-Rhône sous astreinte. Le juge a estimé que l'offre de logement refusée par le requérant était adaptée à ses besoins et capacités, et que les motifs invoqués (changement d'école des enfants et trafic de stupéfiants) ne constituaient pas un motif impérieux justifiant le refus. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GIBON

5 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208360

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille concerne la responsabilité de l'État pour carence fautive dans le relogement d'une personne reconnue prioritaire. Mme A., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 15 mars 2018, n'a été relogée que le 24 mars 2023, soit après l'expiration du délai de six mois imparti au préfet. Le tribunal, statuant en application des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, a jugé que cette carence engageait la responsabilité de l'État. Il a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme A. en réparation des troubles dans ses conditions d'existence subis du 15 septembre 2018 au 24 mars 2023.

Avocat : GIBON

4 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402726

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d'une demande d'injonction sous astreinte visant à obtenir du préfet des Bouches-du-Rhône l'attribution d'un logement adapté. Le tribunal constate que l'intéressée a signé un bail pour un logement répondant à ses besoins le 5 août 2024, ce qui a rendu sans objet ses conclusions principales. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code sont rejetées, Mme B... bénéficiant de l'aide juridictionnelle totale sans que son avocat ait sollicité le versement de frais.

Avocat : GIBON

25 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402608

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement adapté, sous astreinte. Le préfet a conclu au non-lieu à statuer. Le juge constate que la requérante a signé un bail pour un logement correspondant à ses besoins le 17 avril 2024, rendant ses conclusions à fin d’injonction sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette la demande au titre de l’article L. 761-1 du même code, faute de frais non couverts par l’aide juridictionnelle totale.

Avocat : GIBON

12 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401461

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement adapté, sous astreinte. Le juge a constaté que le requérant avait signé un bail le 18 mars 2025 et que sa demande de logement social avait été radiée, rendant les conclusions à fin d’injonction sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées, M. B... bénéficiant de l’aide juridictionnelle totale sans demande de son avocat.

Avocat : GIBON

5 novembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401255

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’une requête en injonction visant à contraindre le préfet des Bouches-du-Rhône à lui attribuer un logement adapté, sous astreinte. Le juge a constaté que le requérant avait signé un bail pour un logement correspondant à ses besoins le 31 janvier 2025, rendant sans objet sa demande d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les frais de justice ont été rejetés, faute de frais exposés non couverts par l’aide juridictionnelle totale.

Avocat : GIBON

30 octobre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401022

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, qui n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal. Le juge a rappelé que l'État a une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de loger ou reloger M. B... sous astreinte, rejetant les arguments du préfet sur la rareté des logements ou l'incomplétude des pièces.

Avocat : GIBON

28 octobre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400286

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 15 juin 2023, qui n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai de six mois. Le tribunal a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement tenant compte de ses besoins et capacités, sous astreinte de 300 euros par jour de retard à compter d'un délai de trois mois suivant la notification de l'ordonnance. Cette décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.

Avocat : GIBON

21 octobre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400548

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être logé d’urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 17 mai 2023, qui n’a pas reçu d’offre de logement adaptée dans le délai légal. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le juge a constaté que l’État n’avait pas satisfait à son obligation de résultat. En l’absence de contestation du préfet, il a enjoint à ce dernier de proposer un logement à M. B... dans un délai de quatre mois.

Avocat : GIBON

20 octobre 2025