95 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
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Décisions totales
383 581
Ordonnances
257 318
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société SERAMM, délégataire du service public d’assainissement, et son assureur, afin d’obtenir réparation des préjudices subis suite à l’explosion d’un sécheur de boues survenue le 4 août 2016. Les requérants recherchaient la responsabilité solidaire des sociétés VOMM (constructeur), OTV (concepteur) et du cabinet Merlin (bureau d’études) pour des fautes dans le choix de la technologie et la conception de l’installation. Le tribunal a examiné la compétence de la juridiction administrative, la qualité de participant à une opération de travaux publics des sociétés requérantes, et le bien-fondé des demandes indemnitaires fondées sur la responsabilité quasi-délictuelle et contractuelle des constructeurs. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur l’application des principes de la responsabilité des constructeurs dans le cadre d’un contrat de sous-traitance et des règles de la subrogation de l’assureur (article L. 121-12 du code des assurances).
Avocat : GIBON
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la métropole Aix-Marseille-Provence d’une demande indemnitaire visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs sociétés (VOMM, son assureur Zurich Insurance, OTV et le cabinet Merlin) pour des désordres survenus le 4 août 2016 dans une usine de traitement des boues, notamment une explosion ayant rendu l’atelier de séchage impropre à sa destination. La métropole invoquait la responsabilité décennale des constructeurs sur le fondement des articles 1792 et suivants du code civil, ainsi que la responsabilité contractuelle pour manquements lors de la réception des travaux. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la métropole, estimant que les désordres affectant les équipements de séchage, dissociables de l’ouvrage principal, ne relevaient pas de la garantie décennale et qu’aucune faute contractuelle n’était établie à l’encontre des défendeurs. En conséquence, les conclusions indemnitaires, y compris celles relatives aux frais d’expertise et aux frais de justice, ont été rejetées.
Avocat : GIBON