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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 214 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 214

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 063

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GILEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514544

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 octobre 2025 par laquelle la préfète de l'Ain a refusé de renouveler le titre de séjour étudiant de M. A... B.... Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'erreur de fait concernant le caractère distanciel de la formation et l'absence de lien entre la licence obtenue et le projet professionnel, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la condition de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GILLIOEN

10 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515075

Demande de délivrance d’un récépissé de titre de séjour. Tribunal administratif de Lyon, juge des référés. Rejet de la requête pour défaut d’urgence et caractère manifestement mal fondé : un récépissé avait déjà été délivré et une décision implicite de rejet était née. Application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GILLET

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402313

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 1er février 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien âgé de 75 ans. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'état de santé grave du requérant (démence sévère avec dépendance totale), attesté par plusieurs certificats médicaux, et de sa situation familiale (présence indispensable de sa fille de nationalité française). Cette décision a été prise sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... un certificat de résidence algérien d'un an mention "vie privée et familiale" sous un mois.

Avocat : GILBERT

10 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505188

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet des Alpes-de-Haute-Provence. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré du risque de rupture de soins lié à son diabète, faute pour la requérante d'établir qu'elle ne pourrait pas bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine.

Avocat : GILBERT

9 décembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504992

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A... visant à l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire était légal au regard de l'article L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison du risque de fuite caractérisé, et que l'interdiction de retour de deux ans n'était pas disproportionnée au vu des critères de l'article L. 612-10 du même code.

Avocat : GILBERT

9 décembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505011

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 10 mars 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante algérienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux Algériens, et que la substitution de base légale demandée par le préfet (pouvoir discrétionnaire de régularisation) ne pouvait être retenue. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de la requérante, notamment au regard des violences conjugales alléguées et de l'intérêt supérieur de son enfant, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GILBERT

9 décembre 2025• 8ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501340

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de la commune de Briatexte refusant d’intervenir concernant un hangar sur le domaine public entravant l’accès à ses terres agricoles. Par un mémoire enregistré le 11 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 décembre 2025.

Avocat : SELARL PHILIPPE GILLES

8 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303648

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant la décision de la commission départementale de médiation des Bouches-du-Rhône du 26 janvier 2023, qui lui avait refusé la reconnaissance de prioritaire pour un logement d'urgence. Le juge a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la commission avait procédé à un examen complet de la situation du requérant. Il a également considéré que M. A..., bien que remplissant les conditions de ressources pour un logement social, ne justifiait pas d'une situation d'urgence ou de carence particulière justifiant une désignation prioritaire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GILBERT

5 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405598

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet des Bouches-du-Rhône d’autoriser un regroupement familial. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé cette autorisation le 28 octobre 2024. Le juge constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, il condamne l’État à verser 1 200 euros à l’avocate de M. B..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : GILBERT

4 décembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503608

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

3 décembre 2025• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503599

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

3 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515455

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B..., ressortissante brésilienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 mai 2025 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter la France sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-6 et L. 425-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs aux violences conjugales, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la situation de violences conjugales alléguée n'était pas établie. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : NEMATOLLAHI GILLET

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304109

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du maire de Castillon-du-Gard de lui délivrer un permis d’aménager un camping de 98 emplacements. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du retrait illégal d'un permis tacite, jugeant que le délai d'instruction n'avait pas commencé à courir en raison de l'absence de notification de la demande complète. Il a ensuite examiné les autres moyens, notamment ceux relatifs à la méconnaissance des règles d'accessibilité et du plan local d'urbanisme (PLU), et les a écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice, en application des articles L. 424-2 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GIL CROS

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514668

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le regroupement familial sollicité par M. C... pour son épouse et ses trois enfants. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la séparation familiale et les difficultés financières invoquées ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant. En conséquence, la requête a été rejetée par une ordonnance prise en application de l’article L. 522-3 du même code, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GILBERT

2 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504953

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était infondé, en raison de l'entrée très récente en France et de l'absence de preuve d'une insertion professionnelle ou familiale stable. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GILBERT

2 décembre 2025• 9ème Chambre
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502119

Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi d’un recours en excès de pouvoir par un lieutenant-colonel contestant une sanction disciplinaire militaire, s’est déclaré incompétent. Il a transmis l’affaire au Conseil d’État, seul compétent en premier et dernier ressort pour les litiges disciplinaires concernant les agents publics nommés par décret du Président de la République, en application de l’article R. 311-1 du code de justice administrative.

Avocat : GILETTA FABRICE

2 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510886

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône le 6 août 2025. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre l'obligation de quitter le territoire, car la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour le 19 août 2025 avait implicitement abrogé cette décision avant l'enregistrement de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est donc le rejet des conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire pour irrecevabilité et le rejet du moyen d'insuffisance de motivation concernant le refus de titre de séjour, sans que les autres moyens ne soient examinés dans cet extrait. Les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 211-5) et le code de justice administrative (article R. 613-3).

Avocat : GILLIOEN

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404079

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A... épouse B... contre la décision du préfet de la Loire rejetant sa demande de regroupement familial pour son époux. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance du 28 novembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée, le désistement mettant fin à l’instance.

Avocat : GILLIOEN

28 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504894

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

27 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504894.20251127• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504529

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

27 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504529.20251127• 5ème chambre jugeant seule