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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 214 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 214

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 910

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GILEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509948

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a fixé un rendez-vous à l'intéressé, rendant sans objet les conclusions principales. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : GILLIOEN

5 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403810

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction, après que celui-ci a informé la juridiction qu'il renonçait à contester le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte de séjour. L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement pur et simple. En revanche, le tribunal a rejeté la demande de M. A tendant à la condamnation de l'État au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du même code), estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : GILLIOEN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
4 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510951

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E, ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral du 27 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la mesure était fondée sur la menace réelle et actuelle pour l'ordre public que constitue le comportement de l'intéressé, en application des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été estimée proportionnée et non contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation familiale et médicale invoquée. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. E, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GILLIOEN

4 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510850

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 août 2025 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour " entrepreneur-profession libérale " de M. B A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GILLIOEN

1 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509841

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A et Mme C, ressortissants sénégalais, qui contestaient le refus de l'OFII de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et prise après un examen sérieux de leur situation. Les requérants n'ayant pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant leur entrée en France, sans motif légitime, le tribunal a estimé que le refus n'était pas entaché d'erreur d'appréciation.

Avocat : GILBERT

1 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305464

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant soudanais, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours contre un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision implicite s'était substituée à la décision préfectorale initiale et que le requérant n'avait pas demandé la communication des motifs de cette décision ministérielle. Il a également jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'article 21-24 du code civil et l'article 37 du décret du 30 décembre 1993, au regard du niveau de connaissance de l'histoire, de la culture et de la société françaises du demandeur.

Avocat : GILLIOEN

29 août 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524083

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 5 mai 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B, l'a obligée à quitter le territoire et a prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante risquant un licenciement imminent. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, considérant que la condamnation de Mme B pour violences sur conjoint ne suffisait pas à la qualifier de menace pour l'ordre public au sens du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NEMATOLLAHI GILLET

29 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509486

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 9 juillet 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A, un ressortissant afghan. Le tribunal a jugé que le motif invoqué, à savoir l'absence d'embarquement de l'intéressé dans un vol de transfert vers la Norvège, ne caractérisait pas un manquement intentionnel et systématique aux exigences des autorités, au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé que M. A s'était présenté à l'aéroport mais n'avait pu embarquer en raison d'un retard non fautif, lié à sa vulnérabilité psychologique, et qu'il avait ensuite tenté de régulariser sa situation auprès de la préfecture. La décision a donc été annulée pour erreur d'appréciation, et l'OFII a été enjoint de rétablir les conditions matérielles d'accueil de manière rétroactive.

Avocat : GILBERT

27 août 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509703

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B, ressortissante turque, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, énonçait suffisamment le motif du refus (défaut de demande d'asile dans le délai légal). Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation de la vulnérabilité, en application de l'article L. 522-3 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : GILBERT

27 août 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509657

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. En cours d'instance, l'OFII a accordé rétroactivement ces conditions à la requérante, qui a accepté l'offre de prise en charge. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la décision attaquée ayant été implicitement retirée. Il a également condamné l'OFII à verser 1 000 euros à l'avocate de Mme A au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GILBERT

25 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501871

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Haute-Savoie de renouveler son titre de séjour et de lui délivrer une carte de résident. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais de procès sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté la demande de condamnation de l’État aux frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance.

Avocat : GILLIOEN

20 août 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403699

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société Les Vikings d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus d’abattre un platane, opposé par la SMACL Assurances, la commune de Pont-Saint-Esprit et le département du Gard. La société requérante a finalement déclaré se désister purement et simplement de sa requête, désistement accepté par les parties défenderesses. Par une ordonnance du 20 août 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée par un accord amiable entre les parties.

Avocat : CABINET GIL CROS

20 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412783

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le préfet des Bouches-du-Rhône a retiré cet arrêté le 18 avril 2025, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. Par ordonnance du 19 août 2025, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté la demande de frais de justice. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GILBERT

19 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494115

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE;SARL LE PRADO – GILBERT

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494115.20250819• 5ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510949

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'affectation de Mme A, ingénieure d'études, sur un poste de responsable de la cellule des examens au sein de l'UFR "santé" de l'Université Paris Est Créteil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mesure n'emportant pas de perte de rémunération et ne constituant pas une sanction déguisée, mais une simple réorganisation du service. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : LE PRADO & GILBERT AVOCATS

14 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509219

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi de recours en excès de pouvoir par M. et Mme C, ressortissants sierra-léonais, contre des arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône du 22 juillet 2025 ordonnant leur transfert aux autorités espagnoles (responsables de leur demande d'asile selon le règlement Dublin) et leur assignation à résidence. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de leur situation médicale et l'absence de mise en œuvre de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir examiné les moyens, a rejeté les demandes d'annulation, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux fondés sur le règlement Dublin et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

14 août 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509220

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme et M. C, ressortissants sierraléonais, de recours en excès de pouvoir contre les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône du 22 juillet 2025 ordonnant leur transfert aux autorités espagnoles (responsables de leur demande d'asile en vertu du règlement Dublin III) et leur assignation à résidence. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation médicale de l'épouse, et l'erreur manifeste d'appréciation pour ne pas avoir appliqué la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir examiné les moyens, a rejeté les demandes d'annulation, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux fondés sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

14 août 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503106

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, rejetant le moyen de légalité externe comme manifestement infondé. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, invoquant l'état de santé et la présence familiale, a été écarté faute de précisions suffisantes. La décision se fonde sur les articles L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GILBERT

11 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509395

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B, ressortissante pakistanaise, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’OFII refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a retiré sa décision et accordé rétroactivement ces conditions à compter du 24 juillet 2025. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et injonction, devenues sans objet. Il a mis à la charge de l’OFII le versement de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GILBERT

11 août 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509391

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A épouse C, ressortissante algérienne, d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône rejetant sa demande de certificat de résidence algérien, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension concernant le refus implicite de délivrance d’un certificat de résidence de dix ans, faute de preuve d’une demande en ce sens. S’agissant du refus de certificat de résidence, la condition d’urgence n’a pas été reconnue comme satisfaite, car la requérante, primo-arrivante, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, la convocation par la préfecture pour enregistrer sa demande ayant été jugée suffisante. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article R. 431-15-1.

Avocat : GILLIOEN

7 août 2025