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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 702 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 702

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GILEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509486

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 9 juillet 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A, un ressortissant afghan. Le tribunal a jugé que le motif invoqué, à savoir l'absence d'embarquement de l'intéressé dans un vol de transfert vers la Norvège, ne caractérisait pas un manquement intentionnel et systématique aux exigences des autorités, au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé que M. A s'était présenté à l'aéroport mais n'avait pu embarquer en raison d'un retard non fautif, lié à sa vulnérabilité psychologique, et qu'il avait ensuite tenté de régulariser sa situation auprès de la préfecture. La décision a donc été annulée pour erreur d'appréciation, et l'OFII a été enjoint de rétablir les conditions matérielles d'accueil de manière rétroactive.

Avocat : GILBERT

27 août 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509703

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B, ressortissante turque, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, énonçait suffisamment le motif du refus (défaut de demande d'asile dans le délai légal). Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation de la vulnérabilité, en application de l'article L. 522-3 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GILBERT

27 août 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507367

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

25 août 2025ECLI:FR:CEORD:2025:507367.20250825• Juge des référés
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501526

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Transports du Nord. Celle-ci contestait l'attribution d'un marché public de transports par la communauté de communes Centre Ouest (3CO) et demandait notamment la communication des prix unitaires de l'attributaire, l'annulation de la procédure et la suspension des décisions de rejet. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés d'un détournement de procédure, d'une dénaturation de l'offre et d'une irrégularité dans l'analyse des offres, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique, notamment les articles R. 2181-1 et suivants relatifs à la notification des rejets d'offres.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

20 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494115

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE;SARL LE PRADO – GILBERT

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494115.20250819• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500291

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500291.20250819• 7ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510949

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'affectation de Mme A, ingénieure d'études, sur un poste de responsable de la cellule des examens au sein de l'UFR "santé" de l'Université Paris Est Créteil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mesure n'emportant pas de perte de rémunération et ne constituant pas une sanction déguisée, mais une simple réorganisation du service. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : LE PRADO & GILBERT AVOCATS

14 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509219

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi de recours en excès de pouvoir par M. et Mme C, ressortissants sierra-léonais, contre des arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône du 22 juillet 2025 ordonnant leur transfert aux autorités espagnoles (responsables de leur demande d'asile selon le règlement Dublin) et leur assignation à résidence. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de leur situation médicale et l'absence de mise en œuvre de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir examiné les moyens, a rejeté les demandes d'annulation, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux fondés sur le règlement Dublin et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

14 août 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509220

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme et M. C, ressortissants sierraléonais, de recours en excès de pouvoir contre les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône du 22 juillet 2025 ordonnant leur transfert aux autorités espagnoles (responsables de leur demande d'asile en vertu du règlement Dublin III) et leur assignation à résidence. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation médicale de l'épouse, et l'erreur manifeste d'appréciation pour ne pas avoir appliqué la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir examiné les moyens, a rejeté les demandes d'annulation, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux fondés sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

14 août 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502132

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

13 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502132.20250813• 7ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509395

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B, ressortissante pakistanaise, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’OFII refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a retiré sa décision et accordé rétroactivement ces conditions à compter du 24 juillet 2025. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et injonction, devenues sans objet. Il a mis à la charge de l’OFII le versement de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GILBERT

11 août 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509391

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A épouse C, ressortissante algérienne, d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône rejetant sa demande de certificat de résidence algérien, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension concernant le refus implicite de délivrance d’un certificat de résidence de dix ans, faute de preuve d’une demande en ce sens. S’agissant du refus de certificat de résidence, la condition d’urgence n’a pas été reconnue comme satisfaite, car la requérante, primo-arrivante, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, la convocation par la préfecture pour enregistrer sa demande ayant été jugée suffisante. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article R. 431-15-1.

Avocat : GILLIOEN

7 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304123

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la demande de la société Lalome Investissement visant à obtenir l'annulation d'un arrêté municipal refusant un permis d'aménager pour un lotissement de cinquante lots. La société soutenait qu'un permis tacite était né, faute de notification régulière d'une demande de pièces complémentaires dans le délai d'un mois prévu à l'article R. 423-22 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande de pièces complémentaires avait été valablement notifiée dans les délais, interrompant ainsi le délai d'instruction et empêchant la naissance d'un permis tacite. Par conséquent, le refus exprès du maire, fondé sur les articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, a été jugé légal.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

6 août 2025• 2 ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506147

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de la Haute-Savoie de délivrer à M. A, ressortissant américain, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La solution retenue repose sur l'urgence constatée, le visa du requérant ayant expiré sans qu'il ait reçu le document nécessaire pour justifier de la régularité de son séjour, malgré un dossier complet déposé depuis plus de deux mois. Le tribunal a appliqué l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose à l'administration de délivrer cette attestation en cas de dépassement des délais d'instruction.

Avocat : GILLIOEN

30 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508966

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de renouveler le titre de séjour "vie privée et familiale" de Mme A et de lui délivrer une carte de résident. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, car la requérante n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de précisions sur l'impact du refus sur sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : GILLIOEN

29 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500413

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

29 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500413.20250729• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497263

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

29 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497263.20250729• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Contentieux des pensions

Conseil d'État — N° 501991

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501991.20250728• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499950

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

25 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499950.20250725• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499729

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS;SARL LE PRADO – GILBERT

25 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499729.20250725• 10ème chambre jugeant seule