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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 214 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 214

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 659

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GILEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501791

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse lui faisant obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour excès de pouvoir, en application des articles L. 613-1, L. 613-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

18 juillet 2025• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405931

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, tout en maintenant sa demande de frais de justice. Par ordonnance du 16 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GILLIOEN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
16 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500929

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du 9 décembre 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône obligeait Mme B, ressortissante géorgienne, à quitter le territoire français. Le juge retient une erreur manifeste d'appréciation, car la requérante assiste quotidiennement sa fille majeure, gravement malade et suivie médicalement en France, ce qui justifiait un examen plus favorable de sa situation. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : GILBERT

15 juillet 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500922

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de Mme D et M. A, un couple de ressortissants ivoiriens, qui contestaient les arrêtés du 12 décembre 2024 du préfet des Bouches-du-Rhône leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne révélaient pas de défaut d'examen particulier de leur situation. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des mesures d'éloignement.

Avocat : GILBERT

15 juillet 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500921

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 12 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, ni celles de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : GILBERT

15 juillet 2025• 4ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512369

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une situation de détresse ou de grande précarité justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. Il a également relevé que l'intéressée disposait d'autres voies de recours, notamment une demande de suspension des effets de la décision administrative contestée.

Avocat : GILLIOEN

11 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402562

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 4ème chambre, a été saisi par M. D d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 6 février 2020 du maire de Pradines modifiant la circulation sur la voie C13 au hameau de Salapissou. Le requérant contestait notamment la pose d’une barrière et l’instauration d’un sens unique, invoquant des risques pour la sécurité et des contraintes excessives pour les riverains. Le tribunal a annulé l’arrêté attaqué en retenant un moyen relevé d’office, tiré de l’incompétence du signataire, la délégation de signature consentie par le maire ne permettant pas à l’adjoint de prendre une telle décision de police de la circulation. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux délégations de signature.

Avocat : BONNECARRERE-SERVIERES-GIL

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507886

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture de la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant tardé à saisir le tribunal et n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GILBERT

9 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308439

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les revenus de Mme B, insuffisants et non stables sur la période de référence, ne justifiaient pas la délivrance du titre de dix ans. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GILLIOEN

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507647

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s'est désisté de sa demande de suspension et d'injonction, mais a maintenu ses conclusions au titre des frais d'instance. En conséquence, le juge a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GILLIOEN

8 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507472

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la demande de suspension de M. B, qui contestait le refus de la préfète du Rhône d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car la décision n’impose pas une séparation immédiate du couple ou des enfants, et que M. B ne démontre pas d’atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l’absence de démarches professionnelles de son épouse. La requête est donc rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GILLIOEN

7 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507460

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour, en raison de l'absence de réponse à sa demande déposée avant l'expiration de son titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car, en application de l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme A conserve ses droits au séjour et au travail pendant trois mois après l'expiration de son titre. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : GILLIOEN

7 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500870

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, en droit comme en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de M. B, incluant l'annulation de l'obligation de quitter le territoire et de l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : GILBERT

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500863

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 12 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, rejetant le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, et a considéré que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration ainsi que sur l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500884

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la vie familiale de l'intéressé n'étant pas établie en France. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B, incluant sa demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : GILBERT

4 juillet 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493425

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493425.20250704• 5ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500880

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 4 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation familiale et du rejet de sa demande d'asile. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307066

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet des Bouches-du-Rhône ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. A est réputé s’être désisté de sa requête. Par ordonnance du 3 juillet 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : GILLET

3 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507257

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A, ressortissant burundais, contestant la décision de l'OFII du 26 mai 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation, arguant que son état de santé l'avait empêché de se rendre à l'aéroport pour son transfert. Le tribunal a appliqué les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le règlement européen du 26 juin 2013. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le juge a examiné la légalité de la décision au regard de la motivation et de la prise en compte de la vulnérabilité du demandeur.

Avocat : GILBERT

3 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507260

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision de transfert aux autorités italiennes et l'arrêté d'assignation à résidence pris par le préfet des Bouches-du-Rhône le 13 juin 2025 à l'encontre de Mme A C, ressortissante camerounaise. La requérante, mère isolée d'un nourrisson de sept semaines et souffrant de troubles psychologiques, soutenait un défaut d'examen de sa situation personnelle. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen suffisamment approfondi de sa vulnérabilité exceptionnelle, notamment en ne s'assurant pas de l'accord des autorités italiennes pour la prise en charge de la mère et de son enfant. La solution retenue se fonde sur le règlement (UE) n°604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

3 juillet 2025• Reconduite à la frontière