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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 702 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 702

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GILEffacer tout
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01289

Avocat : PEREIRA;NEMATOLLAHI-GILLET

9 juillet 2025• 1re chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507886

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture de la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant tardé à saisir le tribunal et n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GILBERT

9 juillet 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308439

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les revenus de Mme B, insuffisants et non stables sur la période de référence, ne justifiaient pas la délivrance du titre de dix ans. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GILLIOEN

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507647

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s'est désisté de sa demande de suspension et d'injonction, mais a maintenu ses conclusions au titre des frais d'instance. En conséquence, le juge a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GILLIOEN

8 juillet 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00557

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

7 juillet 2025• 5ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505353

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

7 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:505353.20250707• Juge des référés, formation collégiale
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500547

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante nigériane, qui contestait l’arrêté du 3 décembre 2024 du préfet des Hautes-Alpes l’obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et qu’il ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la courte durée de son séjour et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale au Nigéria. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’intérêt supérieur de ses enfants, garanti par l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et a jugé inopérant le moyen fondé sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute de demande de titre de séjour sur ce fondement.

Avocat : GILBERT

7 juillet 2025• 3ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500539

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa décision du 5 décembre 2024, a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour d'un an prise par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation du requérant avait fait l'objet d'un examen particulier. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. B d'établir la réalité des risques encourus en Arménie ou d'une vie privée et familiale suffisamment ancrée en France. Enfin, la demande de suspension de l'OQTF a été rejetée, le recours contre le rejet de la demande de réexamen d'asile étant postérieur à l'arrêté attaqué.

Avocat : GILBERT

7 juillet 2025• 3ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500548

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, contestant l’arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 3 décembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme était infondé, la cellule familiale pouvant se reconstituer au Nigéria. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l’intérêt supérieur des enfants, les filles du requérant pouvant suivre leurs parents. Enfin, le tribunal a écarté le moyen fondé sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute de demande de titre de séjour sur ce fondement.

Avocat : GILBERT

7 juillet 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507460

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour, en raison de l'absence de réponse à sa demande déposée avant l'expiration de son titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car, en application de l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme A conserve ses droits au séjour et au travail pendant trois mois après l'expiration de son titre. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : GILLIOEN

7 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500863

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 12 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, rejetant le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, et a considéré que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration ainsi que sur l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500870

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, en droit comme en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de M. B, incluant l'annulation de l'obligation de quitter le territoire et de l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : GILBERT

4 juillet 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 482689

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:482689.20250704• 5ème et 6ème chambres réunies
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02792

Avocat : SCP FLORA GILBERT

4 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203798

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme D, qui demandait la condamnation solidaire de la commune de Gorges-du-Tarn-Causses et du département de la Lozère à l’indemniser pour des infiltrations d’eau endommageant sa propriété. Se fondant sur le principe de responsabilité sans faute du maître d’ouvrage public, le tribunal a estimé que le lien de causalité entre les ouvrages publics (plateforme sportive et cuve enterrée du collège) et les désordres n’était pas établi par l’expertise judiciaire. En conséquence, la responsabilité des personnes publiques n’a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires et injonctives de Mme D ont été écartées.

Avocat : CABINET GIL CROS

4 juillet 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493425

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493425.20250704• 5ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500884

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la vie familiale de l'intéressé n'étant pas établie en France. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B, incluant sa demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : GILBERT

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500880

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 4 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation familiale et du rejet de sa demande d'asile. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

4 juillet 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501774

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

3 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501774.20250703• 7ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507257

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A, ressortissant burundais, contestant la décision de l'OFII du 26 mai 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation, arguant que son état de santé l'avait empêché de se rendre à l'aéroport pour son transfert. Le tribunal a appliqué les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le règlement européen du 26 juin 2013. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le juge a examiné la légalité de la décision au regard de la motivation et de la prise en compte de la vulnérabilité du demandeur.

Avocat : GILBERT

3 juillet 2025• Reconduite à la frontière