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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 702 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 702

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GILEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498781

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

13 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498781.20250513• 8ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504289

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a fait droit à la demande du préfet des Bouches-du-Rhône. Il a enjoint à M. B et Mme C, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, d'évacuer le logement d'hébergement d'urgence qu'ils occupent sans droit ni titre. Le tribunal a accordé un délai de trois mois pour cette évacuation, en raison de la situation de vulnérabilité de la famille, notamment le handicap de leur enfant, et a autorisé le recours à la force publique passé ce délai. La solution retenue concilie l'urgence à libérer une place pour d'autres demandeurs d'asile avec les obligations de l'administration au titre du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : GILBERT

13 mai 2025
« Précédent23242526272829Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504290

Le tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête du préfet des Bouches-du-Rhône demandant l'expulsion de Mme B d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que la mesure n'était pas justifiée en raison de la situation de vulnérabilité de l'intéressée, mère d'un jeune enfant, et de l'absence de solution de relogement proposée par l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, tout en rappelant les obligations de l'État au titre des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : GILBERT

13 mai 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2208982

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait un rapport d'expertise médicale et demandait la condamnation du centre hospitalier Le Corbusier de Firminy pour infection nosocomiale. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation du rapport d'expertise, celui-ci n'étant pas un acte administratif susceptible de recours. Sur le fond, il a estimé que l'existence d'une infection nosocomiale n'était pas établie et que les préjudices invoqués n'étaient pas imputables à un manquement de l'hôpital. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL GILLES PEYCELON

13 mai 2025• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300206

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la société Passage Telecom contestant les contributions spéciale et forfaitaire mises à sa charge par l'OFII pour l'emploi d'un étranger sans titre de travail. L'OFII ayant retiré la contribution forfaitaire de 2 124 euros, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ce point. Sur la contribution spéciale de 18 800 euros, le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision de rejet du recours gracieux comme inopérant. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête, sur la base des articles L. 8253-1 du code du travail et R. 121-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILETTA

12 mai 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492917

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

12 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492917.20250512• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496353

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

12 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496353.20250512• 6ème chambre jugeant seule
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01648

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

7 mai 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00022

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

7 mai 2025• 2e chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 474891

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

6 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:474891.20250506• 5ème et 6ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 473562

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

6 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:473562.20250506• 5ème et 6ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 475295

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

6 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:475295.20250506• 5ème et 6ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490764

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

6 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490764.20250506• 5ème et 6ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495692

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

2 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495692.20250502• 1ère chambre jugeant seule
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503063

Saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le Tribunal administratif de Lyon était chargé d'enjoindre à la préfète du Rhône de remettre sa carte de résident à Mme A C. En cours d'instance, l'administration a convoqué l'intéressée pour retirer son titre de séjour, rendant sans objet la demande d'injonction sous astreinte. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l'État à verser 600 euros à Mme A C au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GILLIOEN

30 avril 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX00793

Avocat : CABINET ADDEN PARIS;SELARL CLOIX & MENDES-GIL

29 avril 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504075

Le Tribunal Administratif de Marseille annule les arrêtés du 3 avril 2025 par lesquels le préfet des Bouches-du-Rhône ordonnait le transfert de M. B, ressortissant gambien, aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le juge estime que le préfet a négligé d'examiner sérieusement l'état de santé cardiaque grave du requérant, qui nécessitait des soins urgents et vitaux à l'Hôpital européen de Marseille, et ce malgré les informations médicales portées à sa connaissance. En conséquence, l'arrêté de transfert est annulé pour défaut d'examen sérieux de la situation médicale, et l'assignation à résidence est annulée par voie de conséquence. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B, sans se prononcer sur les autres moyens invoqués.

Avocat : GILBERT

29 avril 2025• Reconduite à la frontière
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00661

Avocat : SARL LE PRADO GILBERT

25 avril 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113384

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation d'un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Vaiges. Ce certificat refusait le changement de destination d'un bâtiment agricole en habitation, au motif que le bâtiment n'était pas identifié comme pouvant faire l'objet d'un tel changement dans le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne comportait pas d'erreur de droit, en application des articles L. 151-11 et L. 410-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP DELAFOND - LECHARTRE - GILET

24 avril 2025• 6ème Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203188

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B, agent contractuel du centre hospitalier universitaire de Nice, contestant le motif de non-renouvellement de son contrat à durée déterminée (CDD) et réclamant des documents et une indemnité. Le tribunal a constaté que l'administration avait déjà rectifié l'attestation Pôle emploi en substituant le motif de "rupture anticipée" par celui de "fin de contrat à durée déterminée", rendant sans objet les conclusions sur ce point. En revanche, les conclusions indemnitaires de Mme B ont été jugées irrecevables, faute pour elle d'avoir justifié de l'existence d'une demande préalable adressée à l'administration, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la modification de l'attestation et un rejet pour irrecevabilité des demandes d'injonction et d'indemnisation.

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

24 avril 2025• 1ère chambre