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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 702 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 702

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GILEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113384

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation d'un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Vaiges. Ce certificat refusait le changement de destination d'un bâtiment agricole en habitation, au motif que le bâtiment n'était pas identifié comme pouvant faire l'objet d'un tel changement dans le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne comportait pas d'erreur de droit, en application des articles L. 151-11 et L. 410-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP DELAFOND - LECHARTRE - GILET

24 avril 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497690

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

18 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497690.20250418• 2ème chambre jugeant seule
« Précédent24252627282930Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503820

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant la demande de titre de séjour de M. A, parent d'un enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision plaçant le requérant dans une situation irrégulière et précaire. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A justifiant contribuer à l'entretien et à l'éducation de son enfant. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et a accordé à M. A le bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : GILBERT

17 avril 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00235

Avocat : SELARL CLOIX & MENDES-GIL

17 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY04007

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

17 avril 2025• 6ème chambre - formation à 3
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493886

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493886.20250415• 8ème chambre jugeant seule
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411843

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme B D, ressortissants péruviens, pour contester les arrêtés du 14 octobre 2024 par lesquels le préfet des Bouches-du-Rhône leur a refusé un titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une erreur de fait, une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté leurs demandes d'annulation, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : GILBERT

15 avril 2025• 4ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200871

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en retenant l'absence d'insertion professionnelle pleinement réalisée, compte tenu de l'instabilité et de l'insuffisance des ressources de l'intéressé à la date de la décision. La solution s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : GILLIOEN

15 avril 2025• 1ère Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503220

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant le transfert de Mme B, ressortissante algérienne, aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. La solution retenue se fonde sur l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, qui permet à un État membre d'examiner une demande d'asile même si la responsabilité incombe à un autre État. Le tribunal a estimé que la situation de vulnérabilité particulière de Mme B, victime de violences conjugales, en procédure de divorce, et mère de trois jeunes enfants scolarisés en France, justifiait l'application de cette clause discrétionnaire. En conséquence, le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de cette faculté.

Avocat : GILBERT

11 avril 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision

Conseil d'État — N° 494291

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

11 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494291.20250411• 1ère chambre jugeant seule
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01001

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

9 avril 2025• 2e chambre - formation à 3
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410776

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 17 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré de l'exception d'illégalité d'un refus de séjour, l'arrêté attaqué ne comportant pas une telle décision. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation de l'intéressé et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : GILLET

8 avril 2025• 7ème chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02705

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

8 avril 2025• Juge des référés
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01051

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

4 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00926

Avocat : SARL LE PRADO GILBERT;SCP BOIVIN & ASSOCIES

4 avril 2025• 3ème Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA03052

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

4 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494098

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

4 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494098.20250404• 5ème chambre jugeant seule
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400088

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme B qui demandait l'annulation de l'arrêté du 30 août 2023 par lequel le maire du Lamentin lui avait refusé un permis de construire pour l'extension et la surélévation de sa maison, abritant un atelier de réparation de deux-roues motorisés. Le tribunal a estimé que le projet méconnaissait l'article 2 du règlement de la zone U du plan local d'urbanisme, car l'activité de réparation, générant des nuisances sonores et olfactives, n'était pas compatible avec la proximité de l'habitat en zone résidentielle. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la fin de non-recevoir ou la demande de substitution de motifs. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2006151

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B pour engager la responsabilité du centre hospitalier du Nord-Mayenne suite à une infection nosocomiale contractée après une opération chirurgicale du genou en 2012, ainsi que pour une faute dans l'organisation des soins. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'établissement sur le fondement des articles L. 1142-1 du code de la santé publique (responsabilité de plein droit pour infection nosocomiale) et pour faute. Il a accordé à M. B une indemnisation totale de 44 800 euros, déduction faite de la provision de 7 000 euros déjà versée, couvrant notamment le déficit fonctionnel temporaire et permanent, les souffrances endurées, et le préjudice d'agrément, tout en rejetant la demande pour tierce personne.

Avocat : SCP DELAFOND - LECHARTRE - GILET

3 avril 2025• 7ème Chambre
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00001

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

2 avril 2025• 2e chambre - formation à 3