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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 166 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 166

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GILEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03505

Avocat : SCP CLOIX & MENDES-GIL

6 juin 2025• 1ère chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00077

Avocat : SARL LE PRADO GILBERT

6 juin 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203176

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de Mme A, ingénieur hospitalier contractuel, qui contestait le non-renouvellement de son contrat par le Centre Hospitalier Universitaire de Nice et sollicitait des indemnités pour préjudices financier et moral. Le tribunal a reconnu que l'établissement avait commis une faute en ne respectant pas le délai de prévenance d'un mois prévu par l'article 41 du décret n° 91-155 du 6 février 1991, applicable à la fonction publique hospitalière. Cependant, il a estimé que les préjudices allégués par Mme A ne présentaient pas de lien de causalité direct et certain avec cette irrégularité, notamment car elle disposait des documents nécessaires pour s'inscrire à Pôle emploi. En conséquence, la requête de Mme A a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

5 juin 2025• 1ère chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300023

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation d'un permis de construire modificatif accordé à la société Universal Imports pour un projet sur la parcelle AI 696. La requérante invoquait des vices de légalité externe (insuffisance du dossier, tardiveté de la demande) et interne (méconnaissance des articles U1 à U9 de la carte d'urbanisme et du code de l'urbanisme local). Le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard du code de l'urbanisme, de l'habitation et de la construction de Saint-Barthélemy et du règlement de la carte d'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505708

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant la demande de carte de résident de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation précaire du requérant, père de quatre enfants, et de l'obligation légale de délivrer le titre dans un délai imparti. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'une carte de résident aux parents d'un enfant mineur reconnu réfugié. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer provisoirement ce titre de séjour dans un délai de quinze jours, dans l'attente du jugement au fond.

Avocat : GILBERT

4 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502994

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D, qui contestait l'arrêté du 31 mai 2025 fixant le pays de renvoi suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : GILLY

4 juin 2025• Magistrat M.HOLZER
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300025

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la requête de la société SBH Fireworks, qui demandait la condamnation de la collectivité de Saint-Barthélemy à l’indemniser pour l’interdiction de trois spectacles pyrotechniques. Le tribunal a jugé que le président du conseil territorial était compétent pour exercer les pouvoirs de police au titre de l’article LO 6252-8 du code général des collectivités territoriales, et que les décisions d’interdiction étaient justifiées par des motifs de sécurité et de salubrité publiques. La solution retenue est le rejet de la demande indemnitaire, la responsabilité pour faute de la collectivité n’étant pas engagée.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505711

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant la demande de carte de résident de M. A, parent d'une enfant mineure réfugiée. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité prolongée de M. A et de sa charge de quatre enfants. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer provisoirement la carte de résident à M. A dans un délai de quinze jours.

Avocat : GILBERT

4 juin 2025
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300045

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy rejette la requête de la SAS Blue Moon, qui demandait l'annulation du refus de permis de construire opposé par la collectivité de Saint-Barthélemy le 12 mai 2023. Le tribunal retient que le projet de rénovation et d'extension de la maison existante méconnaît l'article U7 du règlement de la carte d'urbanisme local, qui limite la hauteur des constructions à 3,50 mètres. Il constate que les travaux projetés, malgré un affouillement, ne rendent pas l'ouvrage plus conforme à cette règle, la construction existante dépassant déjà la hauteur autorisée. La solution est fondée sur le règlement de la carte d'urbanisme de Saint-Barthélemy.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2400027

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la requête de M. B, qui contestait un titre exécutoire émis par la collectivité pour le recouvrement de la contribution forfaitaire annuelle des entreprises au titre de 2023. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable le moyen tiré de l'inconstitutionnalité de l'article 7 du code des contributions de Saint-Barthélemy, faute d'avoir été présenté dans un mémoire distinct et motivé, comme l'exige la procédure de question prioritaire de constitutionnalité. Sur le fond, il a estimé que M. B, exerçant une activité libérale en 2023, était soumis à l'obligation d'inscription au registre des immatriculations et donc assujetti à la contribution forfaitaire annuelle des entreprises en application de l'article 7 du code des contributions. La demande de transmission d'une question prioritaire de constitutionnalité et les conclusions aux fins d'annulation ont été rejetées.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2400001

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la requête de la société SMM I LLC et de la société VILLA1SBH, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le Conseil exécutif de la Collectivité de Saint-Barthélemy. Le tribunal a d'abord jugé que les sociétés requérantes ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, car le projet autorisé n'affectait pas directement leurs conditions de jouissance de leurs biens. Par suite, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2400026

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la requête de la SCI Grippeminaud, qui contestait un titre exécutoire émis pour le recouvrement de la contribution forfaitaire annuelle des entreprises (CFAE) au titre de 2023. La société soulevait une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant l'article 7 du code des contributions de Saint-Barthélemy, invoquant une rupture d'égalité. Le tribunal a jugé ce moyen irrecevable car il n'avait pas été présenté dans un mémoire distinct et motivé, comme l'exigent les articles 23-1 de l'ordonnance du 7 novembre 1958 et R. 771-3 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions en annulation et en renvoi de la QPC ont été rejetées, et aucune somme n'a été mise à la charge des parties au titre des frais de justice.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300057

Le Tribunal administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la requête de la SARL 35 rue des Renaudes, qui demandait l'annulation de la délibération du 6 septembre 2023 par laquelle le conseil exécutif de la collectivité d'outre-mer lui avait refusé un permis de construire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article LO 6222-13 du code général des collectivités territoriales, l'ordre du jour ayant été régulièrement communiqué au préfet. Il a également jugé que le moyen fondé sur une erreur d'appréciation de l'article U7 du règlement de la carte d'urbanisme n'était pas fondé. En conséquence, la demande d'injonction et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300024

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a examiné le recours de la société Zoé contre le refus de permis de construire pour un îlot urbain à Gustavia. La société invoquait une méconnaissance de l'article LO 6222-13 du code général des collectivités territoriales et une erreur de droit sur le calcul de la surface de plancher. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance des règles de convocation du conseil exécutif, la transmission de l'ordre du jour étant jugée régulière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur l'application des articles 112-10 du code de l'urbanisme local et U6 du règlement de la carte d'urbanisme.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

4 juin 2025• 1ère Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00413

Avocat : SELURL GILBERT MATHIEU AVOCAT

4 juin 2025• 3e chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505370

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 avril 2025 ordonnant sa remise aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut de remise des brochures d'information et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure prévue par le règlement Dublin III (notamment les articles 4 et 5) avait été respectée, et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause dérogatoire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : GILLIOEN

3 juin 2025• ELOIGNEMENT
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01079

Avocat : BONNECARRERE-SERVIERES-GIL

3 juin 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412442

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B D C, ressortissant togolais, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 2 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-6 et L. 612-10).

Avocat : GILBERT

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405362

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A pour contester un arrêté du maire de Saint-Thibéry du 2 août 2024 lui ordonnant de sécuriser puis détruire un mur de clôture. Par une ordonnance du 3 juin 2025, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation, la commune ayant abrogé cet arrêté par une décision définitive du 24 mars 2025, sans qu'il ait reçu un début d'exécution. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune a été condamnée à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

3 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412431

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et que l’atteinte à la vie privée et familiale de l’intéressé, au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’accord franco-algérien de 1968, n’était pas disproportionnée. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.

Avocat : GILBERT

3 juin 2025• 4ème Chambre