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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 214 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 214

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GILEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498796

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

3 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:498796.20260203• 3ème et 8ème chambres réunies
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502310

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Var le 7 mai 2025. Le requérant invoquait notamment une erreur d'appréciation sur son état de santé et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que, malgré la gravité de sa pathologie et son intégration en France, l'avis de l'OFII indiquait qu'un traitement approprié était disponible au Mali et que ses liens personnels et familiaux dans son pays d'origine n'étaient pas inexistants. La décision a donc été jugée légale au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

30 janvier 2026• 2ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508197

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., de nationalité guinéenne, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 12 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La décision, prise sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, fait suite au rejet définitif de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : GILBERT

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400548

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par la commune de Capesterre-Belle-Eau d’un recours en excès de pouvoir contre deux titres de recette émis le 25 septembre 2023 par le syndicat intercommunal d’alimentation en eau potable et d’assainissement de la Guadeloupe (SIAEAG), pour un montant total de 8 334 266 euros, correspondant au remboursement de prêts suite au retrait de la commune du syndicat. La commune soutenait notamment que la dette avait été transférée à la communauté d’agglomération Cap Excellence ou au syndicat mixte de gestion de l’eau et de l’assainissement de Guadeloupe. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la dette litigieuse n’avait pas été transférée et demeurait à la charge de la commune, sans se prononcer sur la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, notamment l’article L. 5216-7.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405182

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant albanais, contestant le refus de titre de séjour de la préfète du Rhône du 22 août 2025. Le tribunal a écarté les moyens de défaut de motivation et d'examen, estimant la décision suffisamment circonstanciée. Il a également jugé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, rendant non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour. Enfin, il a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, ni ne méconnaissait l'intérêt supérieur de son enfant, au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : GILLIOEN

29 janvier 2026• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507494

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a annulé l’arrêté du 24 janvier 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à Mme E..., ressortissante russe, et l’obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de la vie commune stable de la requérante avec un ressortissant français, de son insertion socioprofessionnelle et de la scolarisation de son enfant. Cette décision se fonde sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. L’annulation implique que le préfet doit réexaminer la situation de Mme E... et lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : GILBERT

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403325

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Après que le préfet a finalement délivré le titre sollicité, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 750 euros à Mme A... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : GILLIOEN

27 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600346

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision implicite de l'OFII rejetant la demande de rétablissement des conditions matérielles d'accueil de Mme A..., ressortissante guinéenne. Le tribunal juge que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité de la requérante, mère isolée d'un enfant réfugié, lors de la cessation de ses droits. La décision s'appuie sur les articles L. 551-16 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir l'allocation pour demandeur d'asile à compter du 21 août 2025 et de proposer une solution d'hébergement pérenne.

Avocat : GILBERT

23 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507798

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen sérieux et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence d'intégration personnelle et professionnelle en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

23 janvier 2026• 5ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600791

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un hébergement d'urgence, au titre d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Postérieurement à l'introduction de la requête, l'intéressé a été hébergé à l'hôtel Braille, rendant sans objet ses conclusions principales. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et a rejeté les conclusions relatives aux frais d'instance, tout en admettant provisoirement M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : GILBERT

22 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600328

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration refusant à Mme A..., ressortissante guinéenne et mère d'un enfant reconnu réfugié, le bénéfice total des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la procédure spéciale prévue aux articles L. 921-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était exclusive de la procédure de référé suspension, rendant la requête irrecevable. Aucun texte n'a été appliqué au fond, la solution reposant sur un motif de procédure.

Avocat : GILBERT

21 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600198

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui remettre un document temporaire de séjour. Le juge des référés a estimé que la demande était manifestement mal fondée. Il a rappelé que, selon les articles R. 233-17 et R. 233-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la reconnaissance du droit au séjour d'un membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne n'est pas subordonnée à la détention d'un titre de séjour ou d'une attestation de demande. Par conséquent, l'absence de délivrance d'un tel document ne constitue pas une urgence justifiant l'intervention du juge des référés.

Avocat : GILLIOEN

20 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303940

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A..., infirmière au centre hospitalier Saint-Eloi de Sospel, qui demandait le paiement d'heures supplémentaires et la réparation d'un préjudice pour défaut de repos compensateur. La requérante a été jugée irrecevable à demander réparation du préjudice lié à une "faute de gestion du personnel" car ce fait générateur n'avait pas été mentionné dans sa demande indemnitaire préalable. Ses conclusions à fin d'injonction ont également été rejetées, le juge administratif ne pouvant adresser d'injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et les décrets relatifs au temps de travail dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600039

Refus de renouvellement de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral. Le tribunal estime que l'intéressé ne démontre pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision ne méconnaît pas non plus l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. Les autres moyens soulevés sont jugés sans incidence sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : GILLET-HAUQUIER

20 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406464

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de visa de long séjour pour études. La commission de recours avait motivé son refus par l'absence de projet professionnel cohérent et le dépassement de la date de rentrée scolaire, créant un risque de détournement de l'objet du visa. Le tribunal a jugé cette motivation suffisante et a estimé que la situation du demandeur avait fait l'objet d'un examen particulier. Il a également considéré que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'instruction interministérielle relative à la directive UE 2016/801.

Avocat : GILLIOEN

19 janvier 2026• 10ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516116

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de Mme B..., ressortissante comorienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité, un rendez-vous ayant déjà été fixé au 20 janvier 2026. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GILLIOEN

19 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600105

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 2 décembre 2025 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de renouveler la carte de séjour temporaire de M. A..., ressortissant marocain. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment d’un défaut de motivation, d’une erreur manifeste d’appréciation, de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l’urgence, la requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GILLIOEN

19 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405398

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-3 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. M. B... s'est toutefois désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. Par un jugement du 16 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté le surplus des conclusions, dont la demande de frais irrépétibles.

Avocat : GILLIOEN

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404951

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante iranienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" pris par la préfète du Rhône le 2 avril 2024. La décision a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen particulier. Sur le fond, le tribunal a estimé que la préfète n'avait pas méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de progression dans les études de la requérante (aucune validation de Master en six ans) et de l'insuffisance des justificatifs médicaux pour expliquer cet échec. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté.

Avocat : GILLIOEN

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410363

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer une carte de résident à M. A..., ressortissant ivoirien, en qualité d’enfant de français. Le tribunal estime que l’administration a fait une inexacte application de l’article L. 423-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que le requérant justifiait d’un visa long séjour, de sa filiation avec un ressortissant français et de sa prise en charge effective par son père. En conséquence, il enjoint à la préfète de lui délivrer une carte de résident mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois, sans astreinte, et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GILLIOEN

16 janvier 2026• 8ème chambre