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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 166 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 166

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GILEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510071

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 juin 2025 rejetant sa demande de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet des Bouches-du-Rhône a délivré à l’intéressée un certificat de résidence valable, lui donnant entière satisfaction. Par une ordonnance du 10 février 2026, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction de la requête, devenues sans objet. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 200 euros à l’avocat de Mme B... au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : GILBERT

10 février 2026
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407196

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante algérienne, visant à annuler le refus implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le défaut de motivation de cette décision implicite n'était pas illégal, car la requérante n'avait pas préalablement demandé la communication des motifs, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que les conditions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, notamment la détention d'un visa de long séjour, n'étaient pas remplies pour obtenir un certificat de résidence "salarié".

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GILLIOEN

9 février 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507886

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D... A..., une ressortissante cap-verdienne, qui demandait l'annulation du refus de son titre de séjour et de son obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et fondée sur l'avis médical régulier de l'Office français de l'immigration et de l'intégration, concluant que son état de santé pouvait être pris en charge dans son pays d'origine. La juridiction a ainsi jugé que le refus ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 425-9 notamment) ni le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GILLIOEN

9 février 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600744

Sujet principal : Demande de suspension et d'injonction dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (formation de référé). Solution retenue : Le juge constate un non-lieu à statuer sur les demandes de suspension et d'injonction, car la préfète a accordé une carte de séjour pluriannuelle en cours d'instance, rendant ces conclusions sans objet. Il condamne néanmoins l'État à verser 800 € à la requérante au titre des frais exposés. Textes appliqués : Articles L. 521-1, L. 522-1, L. 522-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GILLIOEN

6 février 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00755

Avocat : GILLET

6 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508334

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 2 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure de retenue pour vérification du droit au séjour, estimant qu'elle n'avait pas excédé la durée légale de vingt-quatre heures prévue à l'article L. 813-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des décisions de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de retour, fondées sur les articles L. 612-2 et L. 612-6 du CESEDA.

Avocat : GILBERT

6 février 2026• 5ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02515

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

6 février 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405065

Sujet principal : Recours contre le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Juridiction : Tribunal Administratif de Lille. Solution retenue : Le tribunal annule la décision implicite de rejet. Il constate que le dossier de la requérante était complet et que l'administration, restée silencieuse, n'a pas communiqué les motifs de son refus malgré une demande en ce sens, ce qui constitue un vice de procédure. Textes appliqués : Articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (silence valant rejet), et articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration (obligation de motivation des décisions défavorables).

Avocat : OSSETE OKOYA GILLES CARSON

5 février 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508070

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien de 1968, compte tenu de l'absence d'insertion sociale et professionnelle significative et des condamnations pénales de l'intéressé. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GILBERT

5 février 2026• 6ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02705

Avocat : GIL, CROS SELARL

5 février 2026• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508068

Le Tribunal Administratif de Marseille (6ème Chambre) a rejeté les requêtes de M. et Mme A..., ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône du 21 mai 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 du CESEDA (étranger malade), 8 de la CEDH (vie privée et familiale) et 3-1 de la CIDE (intérêt supérieur de l'enfant). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : GILBERT

5 février 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508069

Le Tribunal Administratif de Marseille (6ème Chambre) a rejeté les requêtes de M. et Mme A..., ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône du 21 mai 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 du CESEDA (étranger malade), 8 de la CEDH (vie privée et familiale) et 3-1 de la CIDE (intérêt supérieur de l'enfant). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : GILBERT

5 février 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508062

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 20 mai 2025 refusant un titre de séjour à Mme A..., de nationalité guinéenne, et les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour). La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, le préfet n'ayant pas pris en compte l'intérêt supérieur des trois enfants mineurs de la requérante, scolarisés en France et sans famille en Guinée. Le tribunal a également enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de deux mois.

Avocat : GILBERT

5 février 2026• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505289

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505289.20260205• 2ème chambre jugeant seule
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404484

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., qui demandait d'enjoindre à la commune de Boissezon de réaliser des travaux de dégagement suite à l'effondrement d'un mur, afin de rétablir l'accès à sa propriété. Le juge a considéré que ces conclusions à fin d'injonction, présentées à titre principal sans être assorties de conclusions indemnitaires, étaient manifestement irrecevables. Cette irrecevabilité est fondée sur le principe selon lequel une action en responsabilité contre une personne publique ne peut être accompagnée d'une demande d'injonction que si elle est complétée par des conclusions indemnitaires. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BONNECARRERE-SERVIERES-GIL

5 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505518

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus d'un titre de séjour "vie privée et familiale", une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation d'un pays d'éloignement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler les décisions attaquées. Il estime que le refus de titre de séjour est suffisamment motivé, procède d'un examen individuel de la situation et ne méconnaît pas les conditions légales. **Textes appliqués** : L'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH). Le tribunal considère que la requérante, entrée avec un visa "vacances-travail", ne démontre pas que le refus de séjour porterait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de ces textes.

Avocat : GILLIOEN

5 février 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508036

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 10ème chambre, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 14 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, ni à l'intérêt supérieur de son enfant, au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 24 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

Avocat : GILBERT

3 février 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508038

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme B... contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressée.

Avocat : GILBERT

3 février 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600873

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A..., ressortissant ivoirien, d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'OFII du 13 janvier 2026 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le refus était motivé par le non-respect du délai de 90 jours pour solliciter l'asile après son entrée en France, en application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le requérant n'apportait pas la preuve d'un motif légitime justifiant ce retard. La solution retenue confirme la légalité du refus de l'administration, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens invoqués.

Avocat : GILBERT

3 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406644

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise sollicitée par la commune de Carbonne afin d'examiner les désordres affectant un groupe scolaire. La solution retenue est l'organisation d'une expertise judiciaire, à laquelle les nombreuses parties mises en cause (constructeurs et assureurs) ne se sont pas opposées, tout en formulant des protestations et réserves d'usage. Le juge a également pris acte des demandes d'appel en garantie formulées par certaines sociétés contre d'autres intervenants. Les frais d'expertise sont réservés.

Avocat : SCP CARCY-GILLET

3 février 2026