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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 166 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 166

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 144

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GILEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508038

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme B... contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressée.

Avocat : GILBERT

3 février 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508036

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 10ème chambre, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 14 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, ni à l'intérêt supérieur de son enfant, au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 24 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GILBERT

3 février 2026• 10eme Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502310

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Var le 7 mai 2025. Le requérant invoquait notamment une erreur d'appréciation sur son état de santé et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que, malgré la gravité de sa pathologie et son intégration en France, l'avis de l'OFII indiquait qu'un traitement approprié était disponible au Mali et que ses liens personnels et familiaux dans son pays d'origine n'étaient pas inexistants. La décision a donc été jugée légale au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

30 janvier 2026• 2ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01500

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508197

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., de nationalité guinéenne, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 12 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La décision, prise sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, fait suite au rejet définitif de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : GILBERT

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400548

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par la commune de Capesterre-Belle-Eau d’un recours en excès de pouvoir contre deux titres de recette émis le 25 septembre 2023 par le syndicat intercommunal d’alimentation en eau potable et d’assainissement de la Guadeloupe (SIAEAG), pour un montant total de 8 334 266 euros, correspondant au remboursement de prêts suite au retrait de la commune du syndicat. La commune soutenait notamment que la dette avait été transférée à la communauté d’agglomération Cap Excellence ou au syndicat mixte de gestion de l’eau et de l’assainissement de Guadeloupe. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la dette litigieuse n’avait pas été transférée et demeurait à la charge de la commune, sans se prononcer sur la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, notamment l’article L. 5216-7.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

29 janvier 2026• 2ème Chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507878

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

29 janvier 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405182

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant albanais, contestant le refus de titre de séjour de la préfète du Rhône du 22 août 2025. Le tribunal a écarté les moyens de défaut de motivation et d'examen, estimant la décision suffisamment circonstanciée. Il a également jugé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, rendant non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour. Enfin, il a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, ni ne méconnaissait l'intérêt supérieur de son enfant, au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : GILLIOEN

29 janvier 2026• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507494

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a annulé l’arrêté du 24 janvier 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à Mme E..., ressortissante russe, et l’obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de la vie commune stable de la requérante avec un ressortissant français, de son insertion socioprofessionnelle et de la scolarisation de son enfant. Cette décision se fonde sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. L’annulation implique que le préfet doit réexaminer la situation de Mme E... et lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : GILBERT

28 janvier 2026• 8ème chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00592

Avocat : BONNECARRERE-SERVIERES-GIL

28 janvier 2026• Juge des référés
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403325

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Après que le préfet a finalement délivré le titre sollicité, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 750 euros à Mme A... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : GILLIOEN

27 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600346

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision implicite de l'OFII rejetant la demande de rétablissement des conditions matérielles d'accueil de Mme A..., ressortissante guinéenne. Le tribunal juge que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité de la requérante, mère isolée d'un enfant réfugié, lors de la cessation de ses droits. La décision s'appuie sur les articles L. 551-16 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir l'allocation pour demandeur d'asile à compter du 21 août 2025 et de proposer une solution d'hébergement pérenne.

Avocat : GILBERT

23 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507798

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen sérieux et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence d'intégration personnelle et professionnelle en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

23 janvier 2026• 5ème Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01547

Avocat : SELARL CLOIX & MENDES-GIL

22 janvier 2026• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600791

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un hébergement d'urgence, au titre d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Postérieurement à l'introduction de la requête, l'intéressé a été hébergé à l'hôtel Braille, rendant sans objet ses conclusions principales. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et a rejeté les conclusions relatives aux frais d'instance, tout en admettant provisoirement M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : GILBERT

22 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600328

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration refusant à Mme A..., ressortissante guinéenne et mère d'un enfant reconnu réfugié, le bénéfice total des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la procédure spéciale prévue aux articles L. 921-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était exclusive de la procédure de référé suspension, rendant la requête irrecevable. Aucun texte n'a été appliqué au fond, la solution reposant sur un motif de procédure.

Avocat : GILBERT

21 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303940

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A..., infirmière au centre hospitalier Saint-Eloi de Sospel, qui demandait le paiement d'heures supplémentaires et la réparation d'un préjudice pour défaut de repos compensateur. La requérante a été jugée irrecevable à demander réparation du préjudice lié à une "faute de gestion du personnel" car ce fait générateur n'avait pas été mentionné dans sa demande indemnitaire préalable. Ses conclusions à fin d'injonction ont également été rejetées, le juge administratif ne pouvant adresser d'injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et les décrets relatifs au temps de travail dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600198

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui remettre un document temporaire de séjour. Le juge des référés a estimé que la demande était manifestement mal fondée. Il a rappelé que, selon les articles R. 233-17 et R. 233-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la reconnaissance du droit au séjour d'un membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne n'est pas subordonnée à la détention d'un titre de séjour ou d'une attestation de demande. Par conséquent, l'absence de délivrance d'un tel document ne constitue pas une urgence justifiant l'intervention du juge des référés.

Avocat : GILLIOEN

20 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600039

Refus de renouvellement de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral. Le tribunal estime que l'intéressé ne démontre pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision ne méconnaît pas non plus l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. Les autres moyens soulevés sont jugés sans incidence sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : GILLET-HAUQUIER

20 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301893

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B..., agent contractuel des services pénitentiaires, qui contestait le remboursement d’un trop-perçu de rémunération de 8 516,08 euros, consécutif à une erreur de liquidation lors de son congé maladie. Le tribunal a rejeté sa demande d’annulation de la décision de rejet de sa demande indemnitaire préalable, cette décision ayant simplement lié le contentieux. Sur le fond, le juge a rappelé que le maintien du versement d’un avantage financier constitue une simple erreur de liquidation non créatrice de droits, mais que l’administration peut voir sa responsabilité engagée si la perception prolongée est imputable à sa carence. En l’espèce, la solution retenue n’est pas explicitement mentionnée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions de l’article L. 711-6 du code général de la fonction publique et l’article 37-1 de la loi du 12 avril 2000.

Avocat : SCP GILLES THOUVENIN - OLIVIER COUDRAY - MANUELA GREVY

20 janvier 2026• 6ème chambre