1 317 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 317
Décisions totales
383 581
Ordonnances
272 946
Avec résumé IA
Avocat : SCP FLORA GILBERT
Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT
Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était infondé, en raison de l'entrée très récente en France et de l'absence de preuve d'une insertion professionnelle ou familiale stable. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : GILBERT
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le regroupement familial sollicité par M. C... pour son épouse et ses trois enfants. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la séparation familiale et les difficultés financières invoquées ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant. En conséquence, la requête a été rejetée par une ordonnance prise en application de l’article L. 522-3 du même code, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Avocat : SELARL TEISSONNIERE & ASSOCIÉS;GILBERT
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les pièces fournies ne démontraient pas une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition requise par l'article 6-1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation de l'interdiction de retour, faute de moyens fondés.