1 317 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 317
Décisions totales
383 581
Ordonnances
306 208
Avec résumé IA
Avocat : SCP FLORA GILBERT
Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT
Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT
Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision du 16 avril 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, demandeur d'asile afghan. Le tribunal juge que l'absence du requérant à un seul entretien personnel, bien que régulièrement convoqué, présente un caractère isolé et ne justifie pas, au regard de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une telle mesure. Il enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil de manière rétroactive à compter du 16 avril 2024.
Avocat : GILBERT
Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 23 mai 2023 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône avait refusé le regroupement familial sollicité par M. B pour son épouse. Le tribunal a jugé que le requérant justifiait de ressources stables et suffisantes, supérieures au SMIC sur la période de référence, en méconnaissance de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet d'autoriser le regroupement familial dans un délai d'un mois.
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 9 août 2022 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation de la requérante avait fait l'objet d'un examen particulier. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du préfet des Bouches-du-Rhône du 9 mars 2022 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant libanais. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’ancienneté du mariage de l’intéressé avec une bénéficiaire de la protection subsidiaire. Il a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire mention « vie privée et familiale » dans un délai d’un mois. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme D et M. C, ressortissants géorgiens demandeurs d'asile. Les requérants sollicitaient un hébergement adapté en raison de l'état de santé de M. C, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit d'asile et à leur dignité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment justifiée et que la demande était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans audience. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions matérielles d'accueil.
Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT;GONAND
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme E et M. A de leurs conclusions aux fins d'injonction visant à obtenir un hébergement d'urgence, après que les requérants ont été hébergés. Les requérants ont été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La demande de frais irrépétibles présentée au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 a été rejetée.