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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 317 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 317

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GILBERTEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498796

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

3 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:498796.20260203• 3ème et 8ème chambres réunies
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600873

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A..., ressortissant ivoirien, d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'OFII du 13 janvier 2026 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le refus était motivé par le non-respect du délai de 90 jours pour solliciter l'asile après son entrée en France, en application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le requérant n'apportait pas la preuve d'un motif légitime justifiant ce retard. La solution retenue confirme la légalité du refus de l'administration, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens invoqués.

Avocat : GILBERT

3 février 2026• Reconduite à la frontière
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502310

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Var le 7 mai 2025. Le requérant invoquait notamment une erreur d'appréciation sur son état de santé et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que, malgré la gravité de sa pathologie et son intégration en France, l'avis de l'OFII indiquait qu'un traitement approprié était disponible au Mali et que ses liens personnels et familiaux dans son pays d'origine n'étaient pas inexistants. La décision a donc été jugée légale au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

30 janvier 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508197

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., de nationalité guinéenne, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 12 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La décision, prise sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, fait suite au rejet définitif de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : GILBERT

29 janvier 2026• 3ème Chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507878

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

29 janvier 2026• 5ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01500

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507494

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a annulé l’arrêté du 24 janvier 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à Mme E..., ressortissante russe, et l’obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de la vie commune stable de la requérante avec un ressortissant français, de son insertion socioprofessionnelle et de la scolarisation de son enfant. Cette décision se fonde sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. L’annulation implique que le préfet doit réexaminer la situation de Mme E... et lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : GILBERT

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600346

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision implicite de l'OFII rejetant la demande de rétablissement des conditions matérielles d'accueil de Mme A..., ressortissante guinéenne. Le tribunal juge que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité de la requérante, mère isolée d'un enfant réfugié, lors de la cessation de ses droits. La décision s'appuie sur les articles L. 551-16 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir l'allocation pour demandeur d'asile à compter du 21 août 2025 et de proposer une solution d'hébergement pérenne.

Avocat : GILBERT

23 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507798

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen sérieux et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence d'intégration personnelle et professionnelle en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

23 janvier 2026• 5ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600791

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un hébergement d'urgence, au titre d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Postérieurement à l'introduction de la requête, l'intéressé a été hébergé à l'hôtel Braille, rendant sans objet ses conclusions principales. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et a rejeté les conclusions relatives aux frais d'instance, tout en admettant provisoirement M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : GILBERT

22 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600328

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration refusant à Mme A..., ressortissante guinéenne et mère d'un enfant reconnu réfugié, le bénéfice total des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la procédure spéciale prévue aux articles L. 921-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était exclusive de la procédure de référé suspension, rendant la requête irrecevable. Aucun texte n'a été appliqué au fond, la solution reposant sur un motif de procédure.

Avocat : GILBERT

21 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507018

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et qu'il ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507019

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, tant en droit qu'en fait, et qu'il ne méconnaissait pas les dispositions de l'article 6, 7) de l'accord franco-algérien de 1968 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. D..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : GILBERT

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506641

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône le 9 avril 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien. Il a notamment relevé que l'épouse du requérant était également en situation irrégulière et faisait l'objet d'une mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : GILBERT

9 janvier 2026• 5ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02280

Avocat : SARL LE PRADO GILBERT

9 janvier 2026• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514766

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de Mme C..., ressortissante arménienne, contre un arrêté du préfet des Hautes-Alpes refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement, ainsi que contre une assignation à résidence et une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de la directive 2001/55/CE et de la décision d’exécution (UE) 2022/382 relatives à la protection temporaire des personnes déplacées d’Ukraine, au motif que ses trois enfants bénéficient de cette protection. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a validé les décisions préfectorales.

Avocat : GILBERT

8 janvier 2026• Reconduite à la frontière
CEOrdonnance

Conseil d'État — N° 507556

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

7 janvier 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511424

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de Mme D... et M. E..., ressortissants kosovars, demandant l'annulation des arrêtés du préfet des Hautes-Alpes du 24 juillet 2025 les obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du rejet définitif de leurs demandes d'asile et de l'absence d'attaches familiales stables en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511426

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de Mme D... et M. E..., ressortissants kosovars, contestant les arrêtés du préfet des Hautes-Alpes du 24 juillet 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient une insuffisance de motivation des arrêtés et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que, compte tenu du rejet définitif de leurs demandes d'asile et de l'absence de liens personnels et familiaux intenses en France, la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à leur droit à une vie privée et familiale. La solution a été rendue sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516128

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de Mme D... et M. E..., ressortissants kosovars, contestant les arrêtés du préfet des Hautes-Alpes du 3 décembre 2025 leur imposant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans et une assignation à résidence de 45 jours. Les requérants invoquaient une méconnaissance de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a joint les deux requêtes et prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions préfectorales au regard des dispositions du CESEDA.

Avocat : GILBERT

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière