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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

648 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

648

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GILBERTEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505011

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 10 mars 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante algérienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux Algériens, et que la substitution de base légale demandée par le préfet (pouvoir discrétionnaire de régularisation) ne pouvait être retenue. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de la requérante, notamment au regard des violences conjugales alléguées et de l'intérêt supérieur de son enfant, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GILBERT

9 décembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505188

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet des Alpes-de-Haute-Provence. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré du risque de rupture de soins lié à son diabète, faute pour la requérante d'établir qu'elle ne pourrait pas bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GILBERT

9 décembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303648

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant la décision de la commission départementale de médiation des Bouches-du-Rhône du 26 janvier 2023, qui lui avait refusé la reconnaissance de prioritaire pour un logement d'urgence. Le juge a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la commission avait procédé à un examen complet de la situation du requérant. Il a également considéré que M. A..., bien que remplissant les conditions de ressources pour un logement social, ne justifiait pas d'une situation d'urgence ou de carence particulière justifiant une désignation prioritaire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GILBERT

5 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405598

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet des Bouches-du-Rhône d’autoriser un regroupement familial. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé cette autorisation le 28 octobre 2024. Le juge constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, il condamne l’État à verser 1 200 euros à l’avocate de M. B..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : GILBERT

4 décembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503608

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

3 décembre 2025• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503599

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

3 décembre 2025• 1ère chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514668

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le regroupement familial sollicité par M. C... pour son épouse et ses trois enfants. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la séparation familiale et les difficultés financières invoquées ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant. En conséquence, la requête a été rejetée par une ordonnance prise en application de l’article L. 522-3 du même code, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GILBERT

2 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504953

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était infondé, en raison de l'entrée très récente en France et de l'absence de preuve d'une insertion professionnelle ou familiale stable. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GILBERT

2 décembre 2025• 9ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504894

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

27 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504894.20251127• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504529

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

27 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504529.20251127• 5ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504933

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les pièces fournies ne démontraient pas une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition requise par l'article 6-1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation de l'interdiction de retour, faute de moyens fondés.

Avocat : GILBERT

27 novembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506075

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 19 mars 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante turque, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En effet, Mme B... justifiait d'une résidence continue en France depuis 2018 auprès de son époux, dont le recours contre une mesure d'éloignement était pendant à la date de l'arrêté, et de leurs deux enfants mineurs. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : GILBERT

26 novembre 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504666

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504666.20251125• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497438

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497438.20251124• 7ème et 2ème chambres réunies
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509619

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet de Vaucluse du 13 juin 2025 refusant l'admission au séjour de M. C..., ressortissant arménien, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cet arrêté portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue compte tenu des circonstances particulières de l'espèce, notamment l'octroi de la protection subsidiaire à la mère de M. C... et l'absence d'attaches familiales de ce dernier dans son pays d'origine.

Avocat : GILBERT

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503310

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme C., ressortissante arménienne, contre un arrêté du préfet de Vaucluse du 21 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, annule cette décision. La solution retenue se fonde sur l’article L. 613-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’octroi à Mme C. du bénéfice de la protection subsidiaire par la Cour nationale du droit d’asile le 18 juin 2025, postérieurement à l’arrêté contesté. Ce bénéfice, de caractère recognitif, rétroagit à la date d’entrée en France de la requérante, rendant l’obligation de quitter le territoire français illégale.

Avocat : GILBERT

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504360

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C... B... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 20 février 2025. Ce refus de titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire, a été jugé légal tant sur la forme (motivation suffisante) que sur le fond. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante n'a pas démontré que sa vie privée et familiale était suffisamment ancrée en France pour justifier un droit au séjour.

Avocat : GILBERT

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512942

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., de nationalité géorgienne, contestant l’arrêté préfectoral du 9 septembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation et l’atteinte à la vie privée et familiale, étaient manifestement infondés ou insuffisamment étayés. La décision s’appuie sur les articles L. 611-1 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : GILBERT

18 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509784

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours en excès de pouvoir de Mme E... et M. D..., ressortissants ivoiriens et maliens, contre les arrêtés du préfet des Hautes-Alpes du 8 juillet 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des craintes de persécutions en cas de retour en Côte d'Ivoire. Le tribunal a rejeté leurs demandes d'annulation, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé la légalité des décisions d'éloignement. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

Avocat : GILBERT

18 novembre 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500956

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

18 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500956.20251118• 5ème chambre jugeant seule